Si les diabétiques souffrent d'hyperglycémie par manque d'insuline, la pathologie inverse existe également. L’hyperinsulinisme congénital est une maladie qui survient généralement peu après la naissance, dans laquelle le pancréas produit trop d’insuline, provoquant des épisodes d'hypoglycémie.
Dans les cas les plus graves, une pancréatectomie quasi-totale peut être pratiquée, ce qui peut entraîner, à terme, d'importantes complications.

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Pathologie affectant votre serviteur, je suis en casi constante hypoglycémie, avec des périodes de plusieurs jours à quelques semaines où une subite fringale et vertige ne me laissent que quelques minutes (voire même secondes) pour manger un bout.
Les premiers symptômes sont apparus durant l'adolescence, quand la poussée de croissance m'exigeait un apport nutritionnel important. Ils se sont ensuite estompés (sans disparaître complètement) depuis la trentaine.
C'est vers la cinquantaine que les symptômes ont repris par intervalles.
Le plus préoccupant fut en 2018, quand j'ai fait trois malaises en une seule matinée. Préoccupé, j'ai préféré faire appel aux services d'urgence.. avant que mon patron de l'époque ne me l'impose.
Une journée d'intenses tests à l'hôpital m'y attendait...mais n'apportait pas de réels résultats.
Quelque peu perplexes, c'est à une infirmière qu'il lui a surgi l'hypothèse d'un problème lié à l'insuline. Je suis donc resté deux jours en observation, avec plusieurs mesures glycémiques/jour. Le résultat était alors sans appel: hypoglycémie constante, même après un repas.
Depuis, je suis en "régime" constant quotidien, à base de riz, de pâtes, de pomme de terre et de pain. C'est ce dernier aliment qui me fonctionne le mieux actuellement: il ne me crée pas d'hyperglycémie subite...
Oui, car "le revers de la médaille" est que l'ingestion de ces aliments est qu'au bout de deux à trois minutes, le "shoot" naturel d'insuline... à l'effet transitoire de me rendre KO, littéralement. Je peux donc être en train de déjeuner, de parler avec d'autres convives, puis subitement les sons se font "loin", et finis par piquer de la tête sur la table, telle un personne qui aurait bu trop d'alcool. Le fort coup de fatigue ne dure que quelques minutes, mais si mon entourage l'ignore, c'est plutôt la "panique à bord"... de plus qu'il m'est alors impossible de parler, d'expliquer.
Des quelques médecins que j'ai consulté -l'un d'eux m'a été d'ailleurs été imposé par une entreprise qui disait "ne pas vouloir se mettre en problèmes"- le diagnostic est formel: je ne suis pas diabétique.
À celles et ceux qui se sont préoccupés, je leur répond invariablement: "je gère".
Ainsi va la vie.
Vu que je suis DT1, je veux bien te piquer quelques îlots de Langherans surproductif et on ira tous les deux bien mieux :).
Et sinon, il existe maintenant des équivalents aux Glucagon (piqure de glucose en cas d'épisode d'hypo) qui se prennent par une pression dans le nez. Cela innonde la muqueuse nasale de glucose et tu remontes. Mais bon dans ton cas, effectivement pour éviter de faire le yoyo, ton régime glycémique me parait adapté éventuellement avec un peu de Diazoxide.
Après il faut distinguer l'hyperinsulinisme congénital et celui qui survient en préalable d'un DT2.
Comment fait tu avec la conduite automobile ?
Eh bien, je te remercie vivement pour ces conseils.
Pour la voiture, cela fait 40 ans que j'ai fait le CHOIX de ne pas mettre en danger la vie d'autrui de par un "bête accident" dû à un malaise. J'ai alors vendu ma voiture, et ne déplace qu'en transport en commun.
La carte Senior Plus de la SNCF est vite remboursée...
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L'hyperinsulinisme peut également apparaître plus tard dans la vie : une prolifération tumorale des cellules produisant l'insuline (insulinome) conduit à une sécrétion inappropriée d'insuline, ce qui provoque les hypoglycémies.
Pathologie affectant votre serviteur, je suis en casi constante hypoglycémie, avec des périodes de plusieurs jours à quelques semaines où une subite fringale et vertige ne me laissent que quelques minutes (voire même secondes) pour manger un bout.
Les premiers symptômes sont apparus durant l'adolescence, quand la poussée de croissance m'exigeait un apport nutritionnel important. Ils se sont ensuite estompés (sans disparaître complètement) depuis la trentaine.
C'est vers la cinquantaine que les symptômes ont repris par intervalles.
Le plus préoccupant fut en 2018, quand j'ai fait trois malaises en une seule matinée. Préoccupé, j'ai préféré faire appel aux services d'urgence.. avant que mon patron de l'époque ne me l'impose.
Une journée d'intenses tests à l'hôpital m'y attendait...mais n'apportait pas de réels résultats.
Quelque peu perplexes, c'est à une infirmière qu'il lui a surgi l'hypothèse d'un problème lié à l'insuline. Je suis donc resté deux jours en observation, avec plusieurs mesures glycémiques/jour. Le résultat était alors sans appel: hypoglycémie constante, même après un repas.
Depuis, je suis en "régime" constant quotidien, à base de riz, de pâtes, de pomme de terre et de pain. C'est ce dernier aliment qui me fonctionne le mieux actuellement: il ne me crée pas d'hyperglycémie subite...
Oui, car "le revers de la médaille" est que l'ingestion de ces aliments est qu'au bout de deux à trois minutes, le "shoot" naturel d'insuline... à l'effet transitoire de me rendre KO, littéralement. Je peux donc être en train de déjeuner, de parler avec d'autres convives, puis subitement les sons se font "loin", et finis par piquer de la tête sur la table, telle un personne qui aurait bu trop d'alcool. Le fort coup de fatigue ne dure que quelques minutes, mais si mon entourage l'ignore, c'est plutôt la "panique à bord"... de plus qu'il m'est alors impossible de parler, d'expliquer.
Des quelques médecins que j'ai consulté -l'un d'eux m'a été d'ailleurs été imposé par une entreprise qui disait "ne pas vouloir se mettre en problèmes"- le diagnostic est formel: je ne suis pas diabétique.
À celles et ceux qui se sont préoccupés, je leur répond invariablement: "je gère".
Ainsi va la vie.
Vu que je suis DT1, je veux bien te piquer quelques îlots de Langherans surproductif et on ira tous les deux bien mieux :).
Et sinon, il existe maintenant des équivalents aux Glucagon (piqure de glucose en cas d'épisode d'hypo) qui se prennent par une pression dans le nez. Cela innonde la muqueuse nasale de glucose et tu remontes. Mais bon dans ton cas, effectivement pour éviter de faire le yoyo, ton régime glycémique me parait adapté éventuellement avec un peu de Diazoxide.
Après il faut distinguer l'hyperinsulinisme congénital et celui qui survient en préalable d'un DT2.
Comment fait tu avec la conduite automobile ?
L'insulinome ou insulinum est une forme de tumeur pancréatique très rare.
Si rare que peu de chirurgiens en Europe opèrent de cette tumeur.
Un de mes amis souffrait de cette pathologie et a été opéré avec succès. J'en ai parlé à un ami médecin qui m'a répondu "l'insulinum c'est l'Arlésienne, on en entend parler mais on en voit jamais".
Pour confirmer les dires d'Epoxy, voir quelqu'un faire des crises d'hypoglycemie sévères c'est très inquiétant.
Eh bien, je te remercie vivement pour ces conseils.
Pour la voiture, cela fait 40 ans que j'ai fait le CHOIX de ne pas mettre en danger la vie d'autrui de par un "bête accident" dû à un malaise. J'ai alors vendu ma voiture, et ne déplace qu'en transport en commun.
La carte Senior Plus de la SNCF est vite remboursée...
Le glucagon en voie nasale s’appelle le Baqsimi.
On est nombreux à avoir des soucis de gestion de la glycémie, ici
Petite précision : le glucagon n'est pas du glucose mais une hormone produite par le pancréas dont la fonction est d'augmenter la glycémie, c'est-à-dire le taux de sucre dans le sang. Se trouve sous forme injectable ou nasale.
Oui tout à fait. C’était un raccourci honteux.