Le dopage mécanique au cyclisme

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En cyclisme, le dopage peut aussi être mécanique. Suspectée depuis le début des années 2010, l'existence de fraude technologique fut constatée pour la première fois en 2016, quand un moteur électrique fut découvert dissimulé dans la tige de selle du vélo de la Belge Femke Van den Driessche.


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Pour moi il me paraît peu probable que ce type de système ait ete utilisé dans le cyclisme classique pro et des courses comme le Tour de France. Trop facilement détectable et compte tenu des contraintes techniques de poids et de la taille des velos, la batterie et le moteur ne pourrait avoir que des performances relativement faibles au final pour une étape de plus de 150km. D’ailleurs le cas evoqué dans l’anecdote concerne la discipline de cyclo cross dont la distance et la durée semblent en revanche bien plus adaptées a ce type de fraude

a écrit : Pour moi il me paraît peu probable que ce type de système ait ete utilisé dans le cyclisme classique pro et des courses comme le Tour de France. Trop facilement détectable et compte tenu des contraintes techniques de poids et de la taille des velos, la batterie et le moteur ne pourrait avoir que des performances relativement faibles au final pour une étape de plus de 150km. D’ailleurs le cas evoqué dans l’anecdote concerne la discipline de cyclo cross dont la distance et la durée semblent en revanche bien plus adaptées a ce type de fraude Afficher tout Permet moi de te contredire, mais les dopages mécaniques sont bien plus présents que ce que l'on croit. Les contrôles de vélo se font avec des détecteurs de métaux, tout le temps à l'arrêt et c'est assez simple pour les fraudeurs de s'en sortir, par exemple en cachant un moteur au centre de la roue arrière. Les technologies aujourd'hui sont folles et rendent les moteurs quasiment undetectable à l'arrêt (mais facilement détectable en roulant avec des capteurs thermiques quand les moteurs chauffent, mais l'UCI n'acceptera jamais car cela reviendrait à admettre que leurs contrôles ont été inefficaces pendant des années). Ça ne te choque pas quand un cycliste monte une pente à 6% à 40km/h et qu'il n'est même pas essoufflé ?? Ou encore qu'il y a des cyclistes qui changent de vélo un peu trop souvent

a écrit : Pour moi il me paraît peu probable que ce type de système ait ete utilisé dans le cyclisme classique pro et des courses comme le Tour de France. Trop facilement détectable et compte tenu des contraintes techniques de poids et de la taille des velos, la batterie et le moteur ne pourrait avoir que des performances relativement faibles au final pour une étape de plus de 150km. D’ailleurs le cas evoqué dans l’anecdote concerne la discipline de cyclo cross dont la distance et la durée semblent en revanche bien plus adaptées a ce type de fraude Afficher tout il me semble pourtant que des fraudes ont déjà eu lieu dans des courses longues. j'imagine que l'idée n'est de l'utiliser pendant toute la course, mais simplement aux moments "clé", los d'une échappée par exemple. et quand tu en es à fabriquer un moteur cache dans un tube assez petit, tu le dimensionnes aussi pour ton besoin, pour le rendre efficace à la bonne vitesse. Dans une étape de montagne, ça paraîtrait au contraire très cohérent, surtout si on peut recharger dans les descentes. le cyclisme ne se limite pas au tdf d'ailleurs, il y'a beaucoup de courses amateurs ou semi amateurs, et j'imagine que les contrôles y sont moins rigoureux. quand on voit que même en amateur il y'a du dopage physique...


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Pour moi il me paraît peu probable que ce type de système ait ete utilisé dans le cyclisme classique pro et des courses comme le Tour de France. Trop facilement détectable et compte tenu des contraintes techniques de poids et de la taille des velos, la batterie et le moteur ne pourrait avoir que des performances relativement faibles au final pour une étape de plus de 150km. D’ailleurs le cas evoqué dans l’anecdote concerne la discipline de cyclo cross dont la distance et la durée semblent en revanche bien plus adaptées a ce type de fraude

En même temps, un moteur dans la selle... C'est pour la monter ou descendre plus facilement ?

a écrit : Pour moi il me paraît peu probable que ce type de système ait ete utilisé dans le cyclisme classique pro et des courses comme le Tour de France. Trop facilement détectable et compte tenu des contraintes techniques de poids et de la taille des velos, la batterie et le moteur ne pourrait avoir que des performances relativement faibles au final pour une étape de plus de 150km. D’ailleurs le cas evoqué dans l’anecdote concerne la discipline de cyclo cross dont la distance et la durée semblent en revanche bien plus adaptées a ce type de fraude Afficher tout Permet moi de te contredire, mais les dopages mécaniques sont bien plus présents que ce que l'on croit. Les contrôles de vélo se font avec des détecteurs de métaux, tout le temps à l'arrêt et c'est assez simple pour les fraudeurs de s'en sortir, par exemple en cachant un moteur au centre de la roue arrière. Les technologies aujourd'hui sont folles et rendent les moteurs quasiment undetectable à l'arrêt (mais facilement détectable en roulant avec des capteurs thermiques quand les moteurs chauffent, mais l'UCI n'acceptera jamais car cela reviendrait à admettre que leurs contrôles ont été inefficaces pendant des années). Ça ne te choque pas quand un cycliste monte une pente à 6% à 40km/h et qu'il n'est même pas essoufflé ?? Ou encore qu'il y a des cyclistes qui changent de vélo un peu trop souvent

a écrit : Pour moi il me paraît peu probable que ce type de système ait ete utilisé dans le cyclisme classique pro et des courses comme le Tour de France. Trop facilement détectable et compte tenu des contraintes techniques de poids et de la taille des velos, la batterie et le moteur ne pourrait avoir que des performances relativement faibles au final pour une étape de plus de 150km. D’ailleurs le cas evoqué dans l’anecdote concerne la discipline de cyclo cross dont la distance et la durée semblent en revanche bien plus adaptées a ce type de fraude Afficher tout il me semble pourtant que des fraudes ont déjà eu lieu dans des courses longues. j'imagine que l'idée n'est de l'utiliser pendant toute la course, mais simplement aux moments "clé", los d'une échappée par exemple. et quand tu en es à fabriquer un moteur cache dans un tube assez petit, tu le dimensionnes aussi pour ton besoin, pour le rendre efficace à la bonne vitesse. Dans une étape de montagne, ça paraîtrait au contraire très cohérent, surtout si on peut recharger dans les descentes. le cyclisme ne se limite pas au tdf d'ailleurs, il y'a beaucoup de courses amateurs ou semi amateurs, et j'imagine que les contrôles y sont moins rigoureux. quand on voit que même en amateur il y'a du dopage physique...

a écrit : Pour moi il me paraît peu probable que ce type de système ait ete utilisé dans le cyclisme classique pro et des courses comme le Tour de France. Trop facilement détectable et compte tenu des contraintes techniques de poids et de la taille des velos, la batterie et le moteur ne pourrait avoir que des performances relativement faibles au final pour une étape de plus de 150km. D’ailleurs le cas evoqué dans l’anecdote concerne la discipline de cyclo cross dont la distance et la durée semblent en revanche bien plus adaptées a ce type de fraude Afficher tout Il y a eu pas mal de soupçons de tricherie sur le cycliste suisse Fabian Cancellara dans les années 2000.
Un moteur électrique était soi disant caché dans son cadre et cela lui permettait d’économiser un petit pourcentage d’effort pendant les courses.
Il actionnait un petit interrupteur bien camouflé à l’emplacement du guidon .
Les images des caméra de Television l’avaient surpris en pleine manip.
Mais je crois qu’il n’y a jamais eu d’enquête

Et des batteries dans les bidons pour recharger discrètement et à volonté, ce serait possible?

Question probablement naïve : pourquoi parle t on de dopage dans ce cas et non tout simplement de triche ou de fraude ?

a écrit : Question probablement naïve : pourquoi parle t on de dopage dans ce cas et non tout simplement de triche ou de fraude ? "En sport, le dopage est la pratique consistant à absorber des substances chimiques, à utiliser des actes médicaux définis par des organismes ad hoc ou à modifier des outils en lien avec une pratique sportive afin d'augmenter ses performances."
Mais le terme fraude convient bien aussi.

a écrit : Il y a eu pas mal de soupçons de tricherie sur le cycliste suisse Fabian Cancellara dans les années 2000.
Un moteur électrique était soi disant caché dans son cadre et cela lui permettait d’économiser un petit pourcentage d’effort pendant les courses.
Il actionnait un petit interrupteur bien camouflé à l
’emplacement du guidon .
Les images des caméra de Television l’avaient surpris en pleine manip.
Mais je crois qu’il n’y a jamais eu d’enquête
Afficher tout
Soupçon de triche mécanique aussi sur un des grands noms actuels du cyclisme il me semble bien.

Et pour répondre au 1er commentaire. La fédération internationale et les organisateurs du tour du France ont nié jusqu'à l'évidence le dopage à l'epo.

Et dans un autre sport, rappelons les mots de Platini disant que le dopage dans le foot n'existe pas.

Forcément si on ne cherche pas, on ne trouve pas et ça n'existe donc pas.