Le Venezuela n'a plus de glacier

Proposé par
le

Tous les commentaires (29)

a écrit : Apparemment non mais Poutine prétend que Zelensky non plus et la Chine que Taïwan lui appartient.
De même pour un certain nombre de pays (Israël et la Cisjordanie…) et on trouve des allemands pour revendiquer l’Alsace et la Lorraine…
Tu mélanges tout, volontairement ou non ?

Maduro n’a aucune légitimité démocratique :
élections truquées, opposants emprisonnés ou éliminés, institutions verrouillées. C’est documenté par des ONG, des observateurs internationaux et des États démocratiques.

Que Vladimir Poutine conteste Volodymyr Zelensky n’a strictement aucune valeur.
La Russie est une dictature. L’Ukraine est une démocratie attaquée.
La parole d’un autocrate n’invalide pas une élection libre.

Même logique pour Chine et Taïwan :
un régime autoritaire nie l’existence d’une démocratie voisine.
La force, la propagande et la menace militaire ne créent pas le droit.

Israël / Cisjordanie : sujet géopolitique complexe, sans rapport avec la légitimité électorale d’un dirigeant.

Quant aux “Allemands qui revendiquent l’Alsace-Lorraine” :
groupuscules marginaux, aucune existence politique réelle.

Tout n’est pas équivalent.
Il n’y a pas de symétrie morale entre dictatures et démocraties.
La légitimité démocratique repose sur des élections libres, pluralistes et contrôlées, pas sur des récits de propagande.

Dernier point, révélateur :
Parmi les pays qui reconnaissent Maduro comme “chef d’État légitime”, on retrouve Russie, Chine, Iran, Cuba.
Un club de démocraties exemplaires, évidemment…

Pour parler de notre pays, au vu de ses positions passées, il est plus que probable que Mélenchon aurait lui aussi reconnu Maduro, comme il a longtemps défendu Chávez.
La complaisance envers les régimes autoritaires “quand ils sont du bon côté idéologique” est une constante.

a écrit : Tu mélanges tout, volontairement ou non ?

Maduro n’a aucune légitimité démocratique :
élections truquées, opposants emprisonnés ou éliminés, institutions verrouillées. C’est documenté par des ONG, des observateurs internationaux et des États démocratiques.

Que Vladimir Poutine conte
ste Volodymyr Zelensky n’a strictement aucune valeur.
La Russie est une dictature. L’Ukraine est une démocratie attaquée.
La parole d’un autocrate n’invalide pas une élection libre.

Même logique pour Chine et Taïwan :
un régime autoritaire nie l’existence d’une démocratie voisine.
La force, la propagande et la menace militaire ne créent pas le droit.

Israël / Cisjordanie : sujet géopolitique complexe, sans rapport avec la légitimité électorale d’un dirigeant.

Quant aux “Allemands qui revendiquent l’Alsace-Lorraine” :
groupuscules marginaux, aucune existence politique réelle.

Tout n’est pas équivalent.
Il n’y a pas de symétrie morale entre dictatures et démocraties.
La légitimité démocratique repose sur des élections libres, pluralistes et contrôlées, pas sur des récits de propagande.

Dernier point, révélateur :
Parmi les pays qui reconnaissent Maduro comme “chef d’État légitime”, on retrouve Russie, Chine, Iran, Cuba.
Un club de démocraties exemplaires, évidemment…

Pour parler de notre pays, au vu de ses positions passées, il est plus que probable que Mélenchon aurait lui aussi reconnu Maduro, comme il a longtemps défendu Chávez.
La complaisance envers les régimes autoritaires “quand ils sont du bon côté idéologique” est une constante.
Afficher tout
Décidément, on manque d’humour et de second degré sur cette application.

Évidemment que je mélange tout et que je ne prends pas au sérieux les revendications de quelques hurluberlus pour le retour de l’Alsace et la Lorraine en Allemagne.

Tout ce que tu dis est juste sur le plan du droit et de la justice mais la réalité des pouvoirs et des (des)équilibres internationaux est autre.

La seule chose sérieuse est que manifestement les USA sous Donald Trump estimant être légitimes de passer par dessus le droit international permet indirectement à la Russie et à la Chine de prétendre, même à tort et malhonnêtement, leurs revendications légitimes sur leurs propres zones d’influence revendiquées.

Ce que je dis n’est pas original : Toutes les analyses ont immédiatement signalé ce côté impérialiste des zones d’influence réservées et les dangers pour les équilibres internationaux.

a écrit : Décidément, on manque d’humour et de second degré sur cette application.

Évidemment que je mélange tout et que je ne prends pas au sérieux les revendications de quelques hurluberlus pour le retour de l’Alsace et la Lorraine en Allemagne.

Tout ce que tu dis est juste sur le plan du droit et
de la justice mais la réalité des pouvoirs et des (des)équilibres internationaux est autre.

La seule chose sérieuse est que manifestement les USA sous Donald Trump estimant être légitimes de passer par dessus le droit international permet indirectement à la Russie et à la Chine de prétendre, même à tort et malhonnêtement, leurs revendications légitimes sur leurs propres zones d’influence revendiquées.

Ce que je dis n’est pas original : Toutes les analyses ont immédiatement signalé ce côté impérialiste des zones d’influence réservées et les dangers pour les équilibres internationaux.
Afficher tout
Les puissances européennes restent mal placées pour dénoncer l’ingérence américaine au Venezuela au vu de leur propre histoire d’interventions bien plus directes et violentes, et leur posture actuelle relève surtout d’une morale à géométrie variable ; oui, l’ingérence des États-Unis est réelle, d’autant plus si l’on considère l’arrestation ou la capture du président vénézuélien comme une action directe, mais elle s’inscrit toujours dans une logique de rapport de force classique plutôt que dans une rupture exceptionnelle de l’ordre international. Il est par ailleurs cohérent de penser que les États-Unis aient négocié avec la Russie un partage implicite des priorités stratégiques, Washington sécurisant le Venezuela pendant que Moscou consolide son contrôle stratégique sur la mer Noire, dans une logique de zones d’influence et d’enjeux énergétiques. Enfin, juridiquement, même en tenant compte de cette intervention, on reste loin d’une violation nette du droit international comparable à une annexion ou à une guerre interétatique déclarée, les États-Unis opérant surtout dans une zone grise que les Européens feignent de découvrir lorsqu’elle ne sert plus leurs intérêts.

a écrit : Les puissances européennes restent mal placées pour dénoncer l’ingérence américaine au Venezuela au vu de leur propre histoire d’interventions bien plus directes et violentes, et leur posture actuelle relève surtout d’une morale à géométrie variable ; oui, l’ingérence des États-Unis est réelle, d’autant plus si l’on considère l’arrestation ou la capture du président vénézuélien comme une action directe, mais elle s’inscrit toujours dans une logique de rapport de force classique plutôt que dans une rupture exceptionnelle de l’ordre international. Il est par ailleurs cohérent de penser que les États-Unis aient négocié avec la Russie un partage implicite des priorités stratégiques, Washington sécurisant le Venezuela pendant que Moscou consolide son contrôle stratégique sur la mer Noire, dans une logique de zones d’influence et d’enjeux énergétiques. Enfin, juridiquement, même en tenant compte de cette intervention, on reste loin d’une violation nette du droit international comparable à une annexion ou à une guerre interétatique déclarée, les États-Unis opérant surtout dans une zone grise que les Européens feignent de découvrir lorsqu’elle ne sert plus leurs intérêts. Afficher tout Le passé est le passé et entre les différentes grandes puissances passées ou actuelles aucune ne pourrait de ce point de vue faire la leçon à une autre.

Les traités, la création de la SDN puis de l’ONU et des institutions internationales ont justement comme objet de créer un droit international pour régler pacifiquement les conflits.

Là on est clairement dans une atteinte au droit international avec conséquence une déstabilisation mondiale.

Au passage, une « guerre interétatique déclarée respecte le droit international.

Trump et les personnalités qui le soutiennent agissent depuis un an avec des atteintes graves à la légalité interne aux USA et au droit international et il faut le dénoncer même si on a soi-même des reproches à se faire.

Ensuite, il faut être efficace et, malheureusement peut-être, on ne négocie pas de la même façon selon la puissance qu’on a en face de soi.

La Loi du plus fort reste une réalité et l’objet du droit est justement d’y remédier.
Faut-il encore qu’il existe des moyens de le faire respecter…

Nota : Quand Trump annonce clairement que l’enlèvement de Maduro a pour objectif :

1. De le juger pour exportation de Fentanyl aux USA alors que les propres services américains disent que c’est faux.
2. De « diriger le Vénézuéla » pour que les grandes compagnies américaines exploitent les plus grandes réserves mondiales de pétrole pour alimenter les USA.

On peut douter que cette action guerrière soit juste.

Pour mémoire, la Russie a attaqué l’Ukraine accusée d’être dirigée par des nazis avec un objectif initial d’enlever le président Zelensky.
Les USA avait alors proposé de l’exfiltrer. S’ils l’avaient fait, ils auraient laissé le champ libre à la Russie pour annexer l’Ukraine à moindre coût.

Au moment où j’écris, ni Poutine ni la Russie n’ont fait connaître leur position sur le Vénézuéla mais il y a fort à parier que quel que soit le discours officiel, ils se frottent les mains.

Rectificatif : Le Monde - 03.01.2025

RUSSIE

« Ce matin, les États-Unis ont commis un acte d’agression armée contre le Venezuela. Ceci est profondément préoccupant et condamnable », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, estimant que « l’hostilité idéologique avait triomphé du pragmatisme économique ».

La Russie est la principale alliée du Vénézuéla en Amérique latine.

a écrit : Rectificatif : Le Monde - 03.01.2025

RUSSIE

« Ce matin, les États-Unis ont commis un acte d’agression armée contre le Venezuela. Ceci est profondément préoccupant et condamnable », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, estimant que « l’hostilité idéologique
avait triomphé du pragmatisme économique ».

La Russie est la principale alliée du Vénézuéla en Amérique latine.
Afficher tout
C’est pour cela que je pense que les dernières discussions entre Trump et Poutine ont eu pour sujet le partage du monde et des dernières ressources pétrole et gaz disponible autour d’eux. Et quoique dise le gouvernement russe, je crois sincèrement que Trump a eu l’aval de Poutine pour le faire en échange de quelque chose comme la rupture des négociation de paix pour l’Ukraine ou autre. Les « ennemis » ne sont pas tant ennemis quand on peut faire du business avec ou quand on se partage le monde.

Pour le droit international je constate que c’est tout beau sur le papier mais jamais appliqué à la lettre dans les faits. La loi du plus fort reste le fonctionnement de l’être humain peu importe toute nos belles paroles.

a écrit : Dire que CNews ne présente pas de faits est faux.
C’est une chaîne d’opinion, assumée, comme d’autres médias audiovisuels ont aussi leurs lignes éditoriales.
Les faits sont les mêmes ; ce sont les angles, les choix de sujets et les commentaires qui diffèrent.
En revanche, prétendre que seule CNews man
ipule est intellectuellement malhonnête.
Des plateformes se voulant neutres comme Wikipédia ou une partie de la presse dite de "référence" produisent aussi de la désinformation idéologique, souvent par omission ou cadrage militant.
Prenons L’Humanité : journal historiquement lié au Parti communiste, dont la direction est assumée politiquement. Une idéologie mortifère, responsable de dizaines de millions de morts au XXᵉ siècle, continue pourtant d’être traitée avec indulgence en France.
Le vrai problème n’est pas l’existence de médias d'opinion car ils sont nécessaires au pluralisme, mais l’absence d’esprit critique, conséquence directe d’un système éducatif qui n’instruit plus suffisamment.
Même aveuglement vis-à-vis de l’idéologie socialiste : elle a objectivement affaibli le pays, ruiné ses finances publiques et détruit le travail, mais demeure largement incontestée dans l’espace médiatique et intellectuel.
Ne pas aimer une ligne éditoriale est une chose.
Refuser le débat, diaboliser l’adversaire et sacraliser certaines idéologies en est une autre.
Afficher tout
Je n'ai jamais dit que CNews était la seule chaîne d'opinion, ni la seule qui manipule. Mais quoi qu'il en soit c'est la chaîne préférée des français, et même si les autres ont des "angles" bien précis, cette chaîne est ouvertement connue pour sa désinformation systémique (on a carrément des gens qui nous expliquent que le réchauffement climatique est lié aux multivers, sans aucune contradiction, ou qui nous explique que l'hôpital public tombe en ruine à cause des trois i : immigration, islam, insécurité. Soyons sérieux 30 secondes).
Bref, le débat n'était pas vraiment politique à la base, c'était juste pour dire que la communications des scientifiques est vraiment mauvaise, peu importent la vérité dans leur parole et la bonne volonté qu'ils y mettent.

a écrit : Ce genre de discours est déjà interdit par contrat chez les employés de France Télévisions (ce n’est pas une blague).
D’ici quelques années ce sera même illégal.
Hélas.
J’aimerais connaître vos sources, svp.
Ça me semble contraire notamment à une publication de l’ARCOM et les personnels des organismes publics d’information semblent très attachés à la liberté d’expression.

www.arcom.fr/se-documenter-ressources-pedagogiques/education-aux-medias-et-citoyennete-numerique/la-liberte-dexpression-et-ses-limites

Nota : la liberté d’expression est nécessairement encadrée. C’est ce qu’explique l’ARCOM.

À la vue des commentaires il est grand temp que les USA mettent la main sur le Groenland et sur l'Antarctique pendant qu'ils y sont, ça occultera la fonte des glaciers une bonne fois pour toutes... ^^