Le Royaume-Uni a vendu son or quand il ne fallait pas

Proposé par
Invité
le
dans

La vente des réserves d’or britanniques en 1999 est une des pires décisions financières de l’histoire moderne. Cette année-là, alors que le cours de l’or n’avait jamais été aussi bas depuis des décennies, le gouvernement britannique décida de vendre près de la moitié de ses réserves d’or. Il liquida 395 tonnes d’or pour 3,5 milliards de dollars, un prix presque dix fois inférieur à sa valeur actuelle.

Pire encore : le Premier ministre Gordon Brown crut bon d’annoncer cette vente à l’avance, ce qui fit encore baisser le prix de l’or de 10%.


Tous les commentaires (27)

a écrit : Merci d’avoir essayé :)
nonobstant que je ne fasse pas non plus de paris sportif je n’arrive pas à intégrer qu’on fasse de l’argent sur rien de tangible, sur des promesses, sur des fluctuations… ça me dépasse et me sort pas les trous de nez par la même occasion :P
C’est quand la finance se déconnecte de l’économie !

a écrit : Merci d’avoir essayé :)
nonobstant que je ne fasse pas non plus de paris sportif je n’arrive pas à intégrer qu’on fasse de l’argent sur rien de tangible, sur des promesses, sur des fluctuations… ça me dépasse et me sort pas les trous de nez par la même occasion :P
C'est pourtant des principes basiques. Achater avant que ce soit à la mode et recherché, lorsque personne n'en veut. Revendre lorsque c'est à la mode et recherché, que tout le monde en veut.

Quelque soit le commerce c'est toujours la même idée. Actions, immobilier, art, véhicules de collection, produits de luxe, etc.

C'est d'ailleurs pareil pour la mode, les tendances, les gens populaires, la séduction, etc. La rareté et la popularité font le prix. L'offre et la demande.

Les actions sont impalpables parce que tu achètes un petit morceau de quelque chose que tu n'auras jamais entre les mains, mais tu possèdes quelque chose que d'autres veulent, ou ne veulent pas. Il faut juste acheter et vendre au bon moment.

a écrit : C'est pourtant des principes basiques. Achater avant que ce soit à la mode et recherché, lorsque personne n'en veut. Revendre lorsque c'est à la mode et recherché, que tout le monde en veut.

Quelque soit le commerce c'est toujours la même idée. Actions, immobilier, art, véhicules de col
lection, produits de luxe, etc.

C'est d'ailleurs pareil pour la mode, les tendances, les gens populaires, la séduction, etc. La rareté et la popularité font le prix. L'offre et la demande.

Les actions sont impalpables parce que tu achètes un petit morceau de quelque chose que tu n'auras jamais entre les mains, mais tu possèdes quelque chose que d'autres veulent, ou ne veulent pas. Il faut juste acheter et vendre au bon moment.
Afficher tout
Cela peut vous paraître simple à appréhender, mais pas pour moi… que quelque chose triple de prix parce que c’est « à la mode » est incompréhensible pour moi et j’ai toujours trouvé malhonnête (c’est mon point de vue) les personnes qui font de l’argent comme cela.

Si un boulanger se met à faire du bon pain et que plus de gens viennent chez lui et ben il vend plus de pain et c’est tant mieux pour lui ! par contre s’il se met à augmenter ses prix sans toutefois que son pain deviennent meilleur là ça me dérange…

a écrit : Cela peut vous paraître simple à appréhender, mais pas pour moi… que quelque chose triple de prix parce que c’est « à la mode » est incompréhensible pour moi et j’ai toujours trouvé malhonnête (c’est mon point de vue) les personnes qui font de l’argent comme cela.

Si un boulanger se met à faire du bon pai
n et que plus de gens viennent chez lui et ben il vend plus de pain et c’est tant mieux pour lui ! par contre s’il se met à augmenter ses prix sans toutefois que son pain deviennent meilleur là ça me dérange… Afficher tout
Si tout le monde veut son pain et qu'il ne le vend pas plus cher, quelqu'un achètera toute sa production et le fera. Enfin c'est le principe pour les trucs qui ont de la valeur. Qu'on aime ou pas ça ne change rien :)

a écrit : Si tout le monde veut son pain et qu'il ne le vend pas plus cher, quelqu'un achètera toute sa production et le fera. Enfin c'est le principe pour les trucs qui ont de la valeur. Qu'on aime ou pas ça ne change rien :) Bah le boulanger peut dire non !
« Non j’te vend pas tout mon pain pour que tu te fasse du fric sur mon travail », ça me parait simple aussi… après j’imagine que le gars qui lui achèterait payerait déjà un tout petit peu puis pour l’appâter, en tout cas au début… après quand le vrai boulanger n’a plus de client le gars peut le saigner et imposer ses prix, comme fait Intermarché avec ses producteur soit-disant rémunérés à leurs juste valeur… tu vois je connais un peu quand même parce que c’est partout tout le temps ! Ce qui m’insurge c’est qu’on ne remette même plus en question cette façon de faire, que ce soit normal puisque c’est ce qui arrive toujours dès qu’un truc grossi… et ben non, je pense qu’au lieu de baisser les bras on dire et entendre plus souvent que y’a pas besoin de devenir plus gros, de vendre plus cher pour réussir, d’autant que les courants qui nous montre que pour être heureux il faut se satisfaire de ce qu’on a (+- un petite latitude de délire évidement) sont plus entendu qu’à d’autres époques…

a écrit : Bah le boulanger peut dire non !
« Non j’te vend pas tout mon pain pour que tu te fasse du fric sur mon travail », ça me parait simple aussi… après j’imagine que le gars qui lui achèterait payerait déjà un tout petit peu puis pour l’appâter, en tout cas au début… après quand le vrai boulanger n’a plus de client
le gars peut le saigner et imposer ses prix, comme fait Intermarché avec ses producteur soit-disant rémunérés à leurs juste valeur… tu vois je connais un peu quand même parce que c’est partout tout le temps ! Ce qui m’insurge c’est qu’on ne remette même plus en question cette façon de faire, que ce soit normal puisque c’est ce qui arrive toujours dès qu’un truc grossi… et ben non, je pense qu’au lieu de baisser les bras on dire et entendre plus souvent que y’a pas besoin de devenir plus gros, de vendre plus cher pour réussir, d’autant que les courants qui nous montre que pour être heureux il faut se satisfaire de ce qu’on a (+- un petite latitude de délire évidement) sont plus entendu qu’à d’autres époques… Afficher tout
C'est sur qu'on peut la jouer comme ça. Lutter contre la logique capitaliste dans un monde capitaliste. Ca sera un combat au quotidien et la garantie d'avoir du mal a joindre les deux bouts durablement. Inversement on peut embrasser la logique capitaliste qu'on l'aime ou pas, et vivre plus confortablement au détriment de ses convictions.

Je pense que quitte a se lancer dans le commerce il vaut mieux jouer avec les règles du commerce, faire de l'argent et ensuite passer à autre chose, plutôt que de jouer l'entre deux et de galérer durablement.

Le système ne changera pas a court terme, et l'adaptation est la clé de la survie.

a écrit : C'est sur qu'on peut la jouer comme ça. Lutter contre la logique capitaliste dans un monde capitaliste. Ca sera un combat au quotidien et la garantie d'avoir du mal a joindre les deux bouts durablement. Inversement on peut embrasser la logique capitaliste qu'on l'aime ou pas, et vivre plus confortablement au détriment de ses convictions.

Je pense que quitte a se lancer dans le commerce il vaut mieux jouer avec les règles du commerce, faire de l'argent et ensuite passer à autre chose, plutôt que de jouer l'entre deux et de galérer durablement.

Le système ne changera pas a court terme, et l'adaptation est la clé de la survie.
Afficher tout
S’adapter à un monde qui court à sa perte et se casse déjà la gueule ?! Non merci…
Je préfère galérer à joindre les 2 bouts mais être droit dans mes bottes (autant que faire se peu).
Je sais bien que ma carrière ne décollera jamais à moins (ou en tout cas y’a très peu de chance) sans jouer « le game » mais de toute façon j’y arriverais pas, je suis trop mauvais à ça, et j’ai de vrai amis dans mon milieu professionnel car je n’ai jamais marché sur personne ni n’ai travesti mes idéaux…

Jouer le jeu, gagner de l’argent et passer à autre chose ça laisse des traces… certaines y prennent goût et ne passent pas à autre chose (et vendent carrément leur âme) et la plupart ressortent quand même abîmés et avec des idéaux en berne il est dur de redevenir intègre…

Et puis le capitalisme se casse la gueule partout, je sais pas ce qui viendra après (certainement une autre forme de capitalisme) mais capituler devant le capital, non merci… je préfère manger de la soupe et vivre de pas beaucoup que de me réveiller un jour en me disant que j’me suis perdu…