Le tapis de course moderne était un instrument de torture

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Le tapis de course moderne est issu d'un instrument de torture carcéral. Inventé en 1818 par l'ingénieur anglais William Cubitt, cet appareil obligeait les prisonniers à grimper des marches sans fin pour actionner des moulins, les épuisant physiquement en guise de punition.

L'appareil victorien ("treadwheel") prenait la forme d'un grand cylindre à pales. Les détenus marchaient jusqu'à 6 heures par jour, gravissant l'équivalent de 4000 mètres d'altitude. La pratique fut finalement abolie au Royaume-Uni en 1902 pour des raisons de santé publique.


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Non mais moi je disais ça comme une blague nulle hein, c'est pas un raisonnement.

Ne vous foutez pas sur la gueule pour ça ! :⁠-⁠[

a écrit : Je me suis arrêté à "hors des dictats de la société". Cette société qu'ils rejettent mais leur offre gracieusement de l'argent tous les mois, et des rayons pleins.

Améliorer les conditions de travail et donner plus de place à la vie personnelle ok, ça c'est un combat.

Ne rien faire, compter sur les autres et se dire "hors des dictats" c'est non seulement contradictoire mais utopique.

Bon et quant à ceux qui parlent de condescendance...et qui décident que ça cache quelquechose de plus profond parce qu'on ne pense pas comme eux, je laisse la réflexion là.

Quand ne rien faire est un choix (parce que ce n' est pas toujours subi, je me garderai bien de faire des pourcentages là-dessus, et ce n' est pas de ces gens dont il est question), effectivement il y a de quoi se poser des questions. L'être humain n'a jamais réussi à vivre sans rien faire, même avant l'avènement du troc puis de la monnaie.

Aujourd'hui se dire hors du système est impossible. C'est le système qui fournit un minimum d'argent, qui permet que les rayons soient pleins, qu'on puisse se soigner, etc...

A moins d'être un groupe d'hermites cueilleurs/pêcheurs au fin fond d'une vallée, sans contact avec la société, avec une espérance de vie de 40 ans, sans possibilité de faire perdurer sa lignée, on dépendra forcément du système que l'on dénonce. Et même là...bah il faut travailler pour manger, s'habiller, s'abriter...

Et quand bien même le système actuel s'effondre demain, un autre se mettra en place, où il faudra quand même produire quelque-chose dans de nouveaux dictats. Il y aura toujours des profiteurs qui se diront hors du système, jaloux non avoués des autres.


Comme disait Coluche (ou à peu près comme il disait "les riches sont des en**és, mais tout le monde veut être un en**é !"
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Aller contre les diktats de la société ne veut pas dire être en dehors du système.
On peut très bien être intégré au système, et refuser certains de ses impératifs pour des raisons philosophiques ou morales.

Quelques précisions dans le débat :

- Les riches qui ne travaillent pas ne produisent pas de richesses, c'est leur argent qui en produit, et il serait illusoir de penser qu'ils le gèrent eux même.

- Notre société n'a absolument pas besoin que TOUT le monde soit productif, d'ailleurs une bonne majorité de nos emplois sont non nécessaires. Une part (qui reste à quantifié) d'entre nous peut très bien être oisifs sans que ça ne pénalise personne, d'ailleurs, vous l'avez dit : la plupart des gens ont besoin d'être actifs.

- les gens qui profitent de leur chômage ou du RSA (j'en connais aussi mon compte) sont loin d'être oisifs, pour la plupart, ils voyagent, créer des connexions, rendent des services, sont présents pour leurs amis, beaucoup de ceux que je connais sont dans des associations culturelles qui n'auraient aucun moyens de les payer. Les quelques inactifs sont souvent des paumés, j'en voudrais pas comme collègues.

- Les rares gens qui profitent vraiment des aides (la plupart subissent) on appris a vivre avec tellement peu que ce sont des exemples pour nous en matière de respect de l'environnement et d'humilité de vie. Ce sont souvent les premier décroissants.

- Les gens au minima sociaux consomment toujours un minimum, et via la TVA, participent plus que les plus fortunés en proportions de leur revenus.

Votre position vise à valoriser vos choix, et c'est compréhensif, mais rien ne vous oblige à dévaloriser celui des autres (qui pour la plupart n'est pasnun choix] pour vous sentir bien à votre place.

Laisser les quelques rares personnes qui ne veulent pas être actifs vivre leur vies, ils ne font de mal à personne.

Au final, les gens qui font des gros dégâts sont TOUJOURS des gens qui font quelque chose, occupons nous d'eux plutôt.

a écrit : Reprocher a quelqu'un de parler de son expérience pour enchaîner sur la sienne, bravo, c'est presque de la politique.

Est ce que j'ai dit que c'était valable pour tous le monde ? Est-ce que j'ai dis que tous le monde pouvait y arriver ? J'ai dit que j'avais côtoyé suffisa
mment de personnes profitant du système, quand moi même je me complaisais là dedans, pour savoir où se trouvent les feniants (pour résumer), pas que tous les chômeurs étaient des feniants. Honnêtement les vrais feniants on ne les retrouve pas à galèrer derrière la chaîne de l'usine agroalimentaire qui va fournir ce qu'il vont manger sans se poser la question de savoir quel mec bosseur a ramassé toute une nuit pour ça, mais par contre le mec qui a créé l'usine, alors lui par contre, méchant riche !
Le vrai chômeur veut du travail, le travailleur veut que son labeur lui rapporte plus (a juste titre) quelque soit sa place dans la pyramide. Le feniant veut juste que le labeur des autres lui rapporte plus.

Ce n' est plus un raccourci que vous vous prenez, mais une ligne droite à travers champs.

Par contre involontairement vous avez pris un raccourci :

Vous travaillez, vous avez réduit votre temps de travail rémunéré pour faire du bénévolat.

Vous avez fait un choix, et quel que soit votre travail rémunéré ou celui qui ne l'est pas (parce que le bénévolat ce n' est pas rien faire, et même souvent c'est donner encore plus de sa personne) vous confirmez que l'épanouissement peut se trouver... Dans le travail, dans l'action.
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Non non. Faut apprendre a lire et a comprendre un discours


Vous énoncé une réalité avec une expérience personnelle en en faisant unr généralité.
J'explique que l'expérience personnelle ne peut être source de théorie généraliste et j'expose JUSTEMENT, une expérience personnelle contradictoire pour illustrer l'antithèse.
C'est une illustration et non une généralité.

J'expose bien les notions de facteurs sociétaux à prendre en compte

Le cours de dissertation est fini.