Dans la Station spatiale internationale, il est impossible de pleurer normalement. En l'absence de gravité pour les faire couler, les larmes s'accumulent et forment une sphère liquide stagnante autour de l'œil, ce qui obstrue la vision et peut provoquer de fortes irritations.
Sans écoulement vers les canaux lacrymaux, ce globe d'eau salée nécessite d'être essuyé manuellement par l'astronaute. Ce phénomène, documenté par Chris Hadfield en 2013, peut devenir dangereux lors d'une sortie extravéhiculaire si le casque empêche tout contact physique avec le visage.

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Ça doit être une galère pour mettre les gouttes dans les yeux aussi !
Attendez de découvrir comment ils mictionnent
Tu peux mourir en regardant le Tombeau des Lucioles…
Un astronaute a failli se noyer dAns son scafande à cause d une fuite d eau . L eau s est accumulé partout sur son visage formant une fine pellicule mais l empêchant de respirer.
Et moi je me coucherais moins bête car je me rend compte que j'ai depuis toujours confondu les canaux lacrymo-nasal et les canalicules lacrymaux.
Les premiers évacuent les larmes vers le nez et les seconds amènent les larmes au sacs lacrymaux.
Finalement, on n'est pas censé pleurer avec des larmes sur les joues sauf en cas d'épiphora ou de pleurs excessifs. Et on ne doit finalement jamais parler de canaux lacrymaux.