Une vue 3D et avec zoom des organes humains

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On peut aujourd’hui “survoler” un organe humain, puis y plonger presque jusqu’aux cellules, sans le couper. Grâce au synchrotron, une imagerie 3D multiscalaire permet de passer de l’organe entier à des détails microscopiques dans le même échantillon.

Cette méthode, HiP-CT, combine tomographie et contraste de phase. Elle image des organes humains intacts ex vivo avec des zooms successifs, jusqu’à quelques micromètres. Elle sert déjà à étudier, par exemple, le rein, le poumon, le cœur, la rate ou le cerveau.


Commentaires préférés (3)

a écrit : Elle a l'air bonne tu fais tourner pour goûté stp Je pense qu'il voulait dire que les termes techniques mériteraient quelques précisions. Et il n'a pas tort. A par débaucher du savoir, ils sont inutiles pour les non-initiés.

a écrit : Je pense qu'il voulait dire que les termes techniques mériteraient quelques précisions. Et il n'a pas tort. A par débaucher du savoir, ils sont inutiles pour les non-initiés. C'est justement en étant confronté à des termes techniques inconnus qu'on apprend.. Plus on vulgarise, moins le propos est clair, moins on apprend, plus il faut vulgariser.

Ex-vivo -> En dehors de l'organisme

Synchrotron -> Cyclotron dont le champ magnétique varie avec la vitesse des particules

Cyclotron -> Accélérateur de particules

a écrit : Vous avez quoi comme processeur ? C’est un dynamite ? Un pentium ? Un électron ? Un spectron ? Un v-tron ? Un ditron ? Un mochetron ? Un synchrotron ? “Mais l’ordinateur est sur la droite ou la gauche du bureau ?”


Tous les commentaires (18)

Vous avez quoi comme processeur ? C’est un dynamite ? Un pentium ? Un électron ? Un spectron ? Un v-tron ? Un ditron ? Un mochetron ? Un synchrotron ?

a écrit : Vous avez quoi comme processeur ? C’est un dynamite ? Un pentium ? Un électron ? Un spectron ? Un v-tron ? Un ditron ? Un mochetron ? Un synchrotron ? Elle a l'air bonne tu fais tourner pour goûté stp

a écrit : Elle a l'air bonne tu fais tourner pour goûté stp Je pense qu'il voulait dire que les termes techniques mériteraient quelques précisions. Et il n'a pas tort. A par débaucher du savoir, ils sont inutiles pour les non-initiés.

a écrit : Vous avez quoi comme processeur ? C’est un dynamite ? Un pentium ? Un électron ? Un spectron ? Un v-tron ? Un ditron ? Un mochetron ? Un synchrotron ? J'ai la ref

a écrit : Je pense qu'il voulait dire que les termes techniques mériteraient quelques précisions. Et il n'a pas tort. A par débaucher du savoir, ils sont inutiles pour les non-initiés. C'est justement en étant confronté à des termes techniques inconnus qu'on apprend.. Plus on vulgarise, moins le propos est clair, moins on apprend, plus il faut vulgariser.

Ex-vivo -> En dehors de l'organisme

Synchrotron -> Cyclotron dont le champ magnétique varie avec la vitesse des particules

Cyclotron -> Accélérateur de particules

Euh, ce n'est pas un peu ionisation comme radiation ?

a écrit : Vous avez quoi comme processeur ? C’est un dynamite ? Un pentium ? Un électron ? Un spectron ? Un v-tron ? Un ditron ? Un mochetron ? Un synchrotron ? “Mais l’ordinateur est sur la droite ou la gauche du bureau ?”

a écrit : Vous avez quoi comme processeur ? C’est un dynamite ? Un pentium ? Un électron ? Un spectron ? Un v-tron ? Un ditron ? Un mochetron ? Un synchrotron ? Préjent!!!

a écrit : C'est justement en étant confronté à des termes techniques inconnus qu'on apprend.. Plus on vulgarise, moins le propos est clair, moins on apprend, plus il faut vulgariser.

Ex-vivo -> En dehors de l'organisme

Synchrotron -> Cyclotron dont le champ magnétique varie avec l
a vitesse des particules

Cyclotron -> Accélérateur de particules
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Alors là, pas d’accord du tout. Le principe même de la vulgarisation c’est de rester précis tout en simplifiant un concept, et notamment ses termes techniques, pour le rendre compréhensible par le plus grand monde !

Les termes techniques permettent ensuite de rentrer dans le détail et la finesse, mais s’ils empêchent de comprendre la base, on n’apprend rien !

Ça me semble même indispensable quand on découvre un sujet, on décompose son apprentissage du plus simple au plus complexe justement, un peu comme on fait à l’école au fur et à mesure des années (quel intérêt de parler des équations si on n’a pas saisi le principe du nombre ?)


Par contre je vous rejoins sur le fait qu’ils puissent parfois attiser la curiosité, qui reste le maître de l’apprentissage de mon point de vue :)

a écrit : Alors là, pas d’accord du tout. Le principe même de la vulgarisation c’est de rester précis tout en simplifiant un concept, et notamment ses termes techniques, pour le rendre compréhensible par le plus grand monde !

Les termes techniques permettent ensuite de rentrer dans le détail et la finesse, mais s’il
s empêchent de comprendre la base, on n’apprend rien !

Ça me semble même indispensable quand on découvre un sujet, on décompose son apprentissage du plus simple au plus complexe justement, un peu comme on fait à l’école au fur et à mesure des années (quel intérêt de parler des équations si on n’a pas saisi le principe du nombre ?)


Par contre je vous rejoins sur le fait qu’ils puissent parfois attiser la curiosité, qui reste le maître de l’apprentissage de mon point de vue :)
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Le problème de la vulgarisation est qu'à force de passer exclusivement par des formats simplifiés on réduit le vocabulaire mobilisé activement, avec recours à des mots génériques au détriment de la précision.

Cela s’accompagne souvent d’une difficulté à traiter des phrases longues ou des structures syntaxiques complexes, ce qui limite l’accès à des textes exigeants (académiques, juridiques, techniques).

A terme, ca peut freiner la capacité d’abstraction et de nuance, en particulier quand les concepts ne sont plus manipulés avec leur terminologie propre.

Ça tend également à creuser les écarts, ceux qui passent ensuite vers des contenus plus riches progressent, tandis que les autres restent dans un registre lexical restreint.

1970/1980 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 5 000 à 7 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 500 à 3 000 mots

1990/2000 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 4 000 à 6 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 200 à 2 500 mots

2010 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 3 000 à 5 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 000 à 2 000 mots

2020 :
Vocabulaire passif moyen : 25 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 2 000 à 4 000 mots
Chez les plus illettrés : 500 à 1 500 mots

Une division par 2 à 3 du vocabulaire actif en moins de 50 ans est inquiétante à mon sens, il serait temps que certains prennent le réflexe de chercher la signification des mots inconnus, c'est 2 clicks dans Google, faut pas déconner.

a écrit : Le problème de la vulgarisation est qu'à force de passer exclusivement par des formats simplifiés on réduit le vocabulaire mobilisé activement, avec recours à des mots génériques au détriment de la précision.

Cela s’accompagne souvent d’une difficulté à traiter des phrases longues ou des structures s
yntaxiques complexes, ce qui limite l’accès à des textes exigeants (académiques, juridiques, techniques).

A terme, ca peut freiner la capacité d’abstraction et de nuance, en particulier quand les concepts ne sont plus manipulés avec leur terminologie propre.

Ça tend également à creuser les écarts, ceux qui passent ensuite vers des contenus plus riches progressent, tandis que les autres restent dans un registre lexical restreint.

1970/1980 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 5 000 à 7 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 500 à 3 000 mots

1990/2000 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 4 000 à 6 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 200 à 2 500 mots

2010 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 3 000 à 5 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 000 à 2 000 mots

2020 :
Vocabulaire passif moyen : 25 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 2 000 à 4 000 mots
Chez les plus illettrés : 500 à 1 500 mots

Une division par 2 à 3 du vocabulaire actif en moins de 50 ans est inquiétante à mon sens, il serait temps que certains prennent le réflexe de chercher la signification des mots inconnus, c'est 2 clicks dans Google, faut pas déconner.
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j'ai connu les années 70/80

pour consulter Google, il fallait envoyer une carte perforée avec la question aux USA, et tu avais ta réponse sur le 3615 Google environ deux semaines plus tard... ça s'est amélioré depuis

Mais surtout, on lisait. Des livres. En papier

a écrit : Le problème de la vulgarisation est qu'à force de passer exclusivement par des formats simplifiés on réduit le vocabulaire mobilisé activement, avec recours à des mots génériques au détriment de la précision.

Cela s’accompagne souvent d’une difficulté à traiter des phrases longues ou des structures s
yntaxiques complexes, ce qui limite l’accès à des textes exigeants (académiques, juridiques, techniques).

A terme, ca peut freiner la capacité d’abstraction et de nuance, en particulier quand les concepts ne sont plus manipulés avec leur terminologie propre.

Ça tend également à creuser les écarts, ceux qui passent ensuite vers des contenus plus riches progressent, tandis que les autres restent dans un registre lexical restreint.

1970/1980 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 5 000 à 7 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 500 à 3 000 mots

1990/2000 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 4 000 à 6 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 200 à 2 500 mots

2010 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 3 000 à 5 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 000 à 2 000 mots

2020 :
Vocabulaire passif moyen : 25 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 2 000 à 4 000 mots
Chez les plus illettrés : 500 à 1 500 mots

Une division par 2 à 3 du vocabulaire actif en moins de 50 ans est inquiétante à mon sens, il serait temps que certains prennent le réflexe de chercher la signification des mots inconnus, c'est 2 clicks dans Google, faut pas déconner.
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Salut Sleeper, tu les tires d'où tes stats ?

Parce que j'ai l'impression que les métiers techniques ou technologiques ont plutôt participés à grossir le champ lexical commun.
Vocabulaire souvent anglophone d'ailleurs.

A côté de ça évidemment l'inverse est tout aussi vrai et de nombreux métiers ont également disparus avec leurs mots techniques.
Le passé simple a quasiment disparu des conversations.
Mais je pense que la tv, et internet apportent aussi leur lots de connaissances, le bouquin ne fait pas tout.
Qualitativement on est pas sur le même registre, mais, si on trouve un vocabulaire évidemment plus riche en lisant, l'accès aux écrans étant lui nettement plus large, j'aurais facilement pensé que ça s'équilibrait.

a écrit : Salut Sleeper, tu les tires d'où tes stats ?

Parce que j'ai l'impression que les métiers techniques ou technologiques ont plutôt participés à grossir le champ lexical commun.
Vocabulaire souvent anglophone d'ailleurs.

A côté de ça évidemment l'inverse est tout
aussi vrai et de nombreux métiers ont également disparus avec leurs mots techniques.
Le passé simple a quasiment disparu des conversations.
Mais je pense que la tv, et internet apportent aussi leur lots de connaissances, le bouquin ne fait pas tout.
Qualitativement on est pas sur le même registre, mais, si on trouve un vocabulaire évidemment plus riche en lisant, l'accès aux écrans étant lui nettement plus large, j'aurais facilement pensé que ça s'équilibrait.
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Je les tire d'internet. Comme tu peux le voir ton sentiment est confirmé par les chiffres du vocabulaire passif qui sont globalement stable. En revanche le vocabulaire actif, utilisé au quotidien, est en net régression chez les jeunes. Et ça se voit en discutant avec eux, en les écoutant galérer à exprimer une idée relativement simple parce qu'ils n'ont pas les mots. Des phrases à base d'expressions toutes faites et de tics de langage.

a écrit : Je les tire d'internet. Comme tu peux le voir ton sentiment est confirmé par les chiffres du vocabulaire passif qui sont globalement stable. En revanche le vocabulaire actif, utilisé au quotidien, est en net régression chez les jeunes. Et ça se voit en discutant avec eux, en les écoutant galérer à exprimer une idée relativement simple parce qu'ils n'ont pas les mots. Des phrases à base d'expressions toutes faites et de tics de langage. Afficher tout Je suis complètement d’accord, cela se ressent dans le domaine de la santé et particulièrement la santé mentale, où c’est parfois compliqué de faire exprimer des émotions et des sentiments.

a écrit : Le problème de la vulgarisation est qu'à force de passer exclusivement par des formats simplifiés on réduit le vocabulaire mobilisé activement, avec recours à des mots génériques au détriment de la précision.

Cela s’accompagne souvent d’une difficulté à traiter des phrases longues ou des structures s
yntaxiques complexes, ce qui limite l’accès à des textes exigeants (académiques, juridiques, techniques).

A terme, ca peut freiner la capacité d’abstraction et de nuance, en particulier quand les concepts ne sont plus manipulés avec leur terminologie propre.

Ça tend également à creuser les écarts, ceux qui passent ensuite vers des contenus plus riches progressent, tandis que les autres restent dans un registre lexical restreint.

1970/1980 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 5 000 à 7 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 500 à 3 000 mots

1990/2000 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 4 000 à 6 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 200 à 2 500 mots

2010 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 3 000 à 5 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 000 à 2 000 mots

2020 :
Vocabulaire passif moyen : 25 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 2 000 à 4 000 mots
Chez les plus illettrés : 500 à 1 500 mots

Une division par 2 à 3 du vocabulaire actif en moins de 50 ans est inquiétante à mon sens, il serait temps que certains prennent le réflexe de chercher la signification des mots inconnus, c'est 2 clicks dans Google, faut pas déconner.
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Je suis d’accord sur le fond de ta réflexion et fais évidemment le même constat sur l’appauvrissement de la langue et de la réflexion en général

Malgré tout, j’ai eu énormément de mal à comprendre cette anecdote :
synchrotron, multiscalaire, tomographie, contraste de phase....
Comme le disait cd-rayé, ça fait quand même beaucoup de concepts balancés comme ça et peu abordables pour des néophytes...

Bref je passe pour celle-là, rien de grave :)

a écrit : Le problème de la vulgarisation est qu'à force de passer exclusivement par des formats simplifiés on réduit le vocabulaire mobilisé activement, avec recours à des mots génériques au détriment de la précision.

Cela s’accompagne souvent d’une difficulté à traiter des phrases longues ou des structures s
yntaxiques complexes, ce qui limite l’accès à des textes exigeants (académiques, juridiques, techniques).

A terme, ca peut freiner la capacité d’abstraction et de nuance, en particulier quand les concepts ne sont plus manipulés avec leur terminologie propre.

Ça tend également à creuser les écarts, ceux qui passent ensuite vers des contenus plus riches progressent, tandis que les autres restent dans un registre lexical restreint.

1970/1980 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 5 000 à 7 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 500 à 3 000 mots

1990/2000 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 50 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 4 000 à 6 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 200 à 2 500 mots

2010 :
Vocabulaire passif moyen : 30 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 3 000 à 5 000 mots
Chez les plus illettrés : 1 000 à 2 000 mots

2020 :
Vocabulaire passif moyen : 25 000 à 45 000 mots
Vocabulaire actif moyen : 2 000 à 4 000 mots
Chez les plus illettrés : 500 à 1 500 mots

Une division par 2 à 3 du vocabulaire actif en moins de 50 ans est inquiétante à mon sens, il serait temps que certains prennent le réflexe de chercher la signification des mots inconnus, c'est 2 clicks dans Google, faut pas déconner.
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Peux-tu nous donner le(s) lien(s) qui t'a(ont) permis de donner ces chiffres ? Parce que tels quels, je ne vois qu'une corrélation entre baisse du vocabulaire actif et la vulgarisation. Ça pourrait être dû à n'importe quoi d'autre.

a écrit : j'ai connu les années 70/80

pour consulter Google, il fallait envoyer une carte perforée avec la question aux USA, et tu avais ta réponse sur le 3615 Google environ deux semaines plus tard... ça s'est amélioré depuis

Mais surtout, on lisait. Des livres. En papier
Lire des livres en papier ou des pages sur un ordinateur ne fait aucune différence.

C'est le contenu qui fait la différence, si tu lis que des livres de Musso, tu vas pas apprendre grand chose et ça va peu impacter ton vocabulaire.
Alors que si tu passes ton temps à écumer les sources de ce que tu voit sur le net (comme sur Scmb, par exemple), inévitablement tu va enrichir ton vocabulaire.

a écrit : Peux-tu nous donner le(s) lien(s) qui t'a(ont) permis de donner ces chiffres ? Parce que tels quels, je ne vois qu'une corrélation entre baisse du vocabulaire actif et la vulgarisation. Ça pourrait être dû à n'importe quoi d'autre. Voilà quelques études,

Etude montrant une baisse de la longueur des textes et de la richesse lexicale sur les plateformes numériques:
pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11648899/

Evolution vers un langage plus informel, plus proche de l’oral et moins complexe:
www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0388000120300024

L’usage de vocabulaire technique réduit la compréhension, l’intérêt et le sentiment de compétence:
www.sciencedaily.com/releases/2020/02/200212084357.htm

Mécanismes cognitifs de réduction lexicale. Les mots ont tendance à disparaître ou à être moins utilisés quand ils sont redondants, peu fréquents ou cognitivement coûteux:
direct.mit.edu/tacl/article/doi/10.1162/tacl_a_00441/108934/Quantifying-Cognitive-Factors-in-Lexical-Decline

Combien utilise-t-on de mots dans la langue parlée française ?:
www.geneve.ch//themes/culture/bibliotheques/interroge/reponses/combien-utilise-t-de-mots-la-langue-parlee-francaise

www.macapflag.com/blog/langue/

Etude sur la parole réelle, vocabulaire utilisé restreint et forte répétition :
www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/0021992468900324

Etude sur le vocabulaire passif, 42.000 mots connus à 20 ans:
pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4965448/