Les pirates avaient une prévoyance

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Contrairement au cliché de l'anarchie totale, certains pirates prévoyaient une indemnisation pour les blessés. Chez Bartholomew Roberts, perdre un membre au combat donnait droit à une compensation prélevée directement sur le butin commun.

Ces codes pirates fixaient à l'avance les règles de vie et les dédommagements. On pouvait toucher 800 pièces de huit pour une infirmité ! C'était un système de protection des travailleurs bien plus juste que celui de la marine marchande.


Commentaires préférés (3)

Surtout des règles pour garder la cohésion du groupe.
C’est ainsi que les gangs et toutes organisations qu’elles soient criminelles, terroristes, de résistance… ont des codes pour rassembler et tenir le groupe.

Il faut que tous en profitent y compris leur entourage.

C’est ainsi, que les femmes des corsaires et des pirates « prenaient leur pied » :

Cette expression date du XIXe siècle. Le pied désignait une ration à l'époque des corsaires : il s'agissait de l'unité de mesure pour partager les biens d'un butin de façon équitable*. C’est pourquoi, une fois les biens pillés repartis également en pieds, les femmes restées à terre pouvaient « prendre leur pied » !
* www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/prendre-son-pied/

a écrit : Du coup, le « terrible pirate Roberts » du film Princess Bride, si c’est bien lui, était plutôt un gars sympa. Ma référence est plutôt Rackham le Rouge qui fut tué en combat singulier au XVIIe siècle par François de Hadoque, commandant la Licorne et je ne connais pas ce Roberts qui ne m’a pas été présenté mais dans ces « bandes », la plupart du temps, la loyauté parfaite envers le chef est exigée et la sanction d’une « trahison » est plutôt cruelle pour être dissuasive de toute velléité d’incartade.
Je ne crois pas à la gentillesse des divers « parrains » et chef de bande d’autant que ce sont souvent des psychopathes.


Tous les commentaires (4)

Surtout des règles pour garder la cohésion du groupe.
C’est ainsi que les gangs et toutes organisations qu’elles soient criminelles, terroristes, de résistance… ont des codes pour rassembler et tenir le groupe.

Il faut que tous en profitent y compris leur entourage.

C’est ainsi, que les femmes des corsaires et des pirates « prenaient leur pied » :

Cette expression date du XIXe siècle. Le pied désignait une ration à l'époque des corsaires : il s'agissait de l'unité de mesure pour partager les biens d'un butin de façon équitable*. C’est pourquoi, une fois les biens pillés repartis également en pieds, les femmes restées à terre pouvaient « prendre leur pied » !
* www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/prendre-son-pied/

Du coup, le « terrible pirate Roberts » du film Princess Bride, si c’est bien lui, était plutôt un gars sympa.

a écrit : Du coup, le « terrible pirate Roberts » du film Princess Bride, si c’est bien lui, était plutôt un gars sympa. Ma référence est plutôt Rackham le Rouge qui fut tué en combat singulier au XVIIe siècle par François de Hadoque, commandant la Licorne et je ne connais pas ce Roberts qui ne m’a pas été présenté mais dans ces « bandes », la plupart du temps, la loyauté parfaite envers le chef est exigée et la sanction d’une « trahison » est plutôt cruelle pour être dissuasive de toute velléité d’incartade.
Je ne crois pas à la gentillesse des divers « parrains » et chef de bande d’autant que ce sont souvent des psychopathes.