Au XVIIe siècle, les premières injections intraveineuses expérimentales n’utilisaient ni tubulure stérile ni aiguille. Christopher Wren injectait des substances dans les veines de chiens avec une plume d’oie reliée à une vessie de porc.
Ces essais suivirent de peu la description de la circulation sanguine par Harvey. On y injectait notamment vin, bière ou opium pour observer leurs effets. La perfusion viendra plus tard, avec asepsie, solutés contrôlés, aiguilles et tubulures.

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Tout cela a bien évolué, j’ai connu des infirmières qui, elles-mêmes avaient appris à aiguiser les aiguilles d’injection.
Maintenant, tout est livré stérile et jetable après usage.
Je me souviens que nous étions tous vaccinés à la queue leu leu au collège, avec la même seringue et la même aiguille. Pique pique pique, les uns après les autres… Tout a changé brusquement avec l’arrivée du sida. Je trouvais incroyable que l’on ait tous droit à une seringue neuve.