La grotte du Chien, située dans les champs Phlégréens en Italie, tient son nom d'une pratique cruelle attestée jusqu'à la fin du XIXe siècle : pour démontrer la présence de gaz toxiques qui, en raison de leur densité, restaient près du sol, on utilisait des chiens. Au contact du CO2, ils s'évanouissaient.
Les animaux étaient ensuite ranimés en étant plongés dans un lac voisin, et certains subissaient l'expérience à plusieurs reprises.

Commentaires préférés (2)
Il paraît qu'il faut marcher dans la grotte du chien avec le pied gauche pour que ça porte chance...
L'utilisation d'animaux comme bioindicateur de danger était monnaie courante : canari dans les mines de charbon, truite des stations de recyclage de l'eau, chien pour l'exposition au plomb ou le cas de l'anecdote...
C'est d'ailleurs encore le cas même même si les animaux sont plus utilisés comme bioindicateurs de quantification : vers de terre pour la vie du sol, abeille pour pesticides, canard contre les virus aviaires. On parle d'animaux sentinelles.
On peut trouver ça cruel mais au final cela reste logique d'utiliser un espèce plus sensible au danger à une époque où la technologie ne permettait pas d'avoir des capteurs de mesures fiables et peu onéreux.
Il est vrai qu'on aurait aussi pu utiliser des enfants, mais à part les antispécismes, la mesure aurait pu suscité quelques protestations...
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Il paraît qu'il faut marcher dans la grotte du chien avec le pied gauche pour que ça porte chance...
De wiki EN: En 2001, la grotte a été étudiée par des spéléologues italiens. A 9 mètres de l'entrée, la température était de 52°C et la concentration de CO2 était de 80%, avec un taux d'oxygène négligeable. Aujourd'hui, à la place des chiens on utilise une bougie allumée qui s'éteint immédiatement au sol. La grotte est fermée au public depuis 2004.
Il existe une grotte similaire à Chamalières dans le Puy-de-Dôme.
fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_du_Chien_(Chamali%C3%A8res)
L'utilisation d'animaux comme bioindicateur de danger était monnaie courante : canari dans les mines de charbon, truite des stations de recyclage de l'eau, chien pour l'exposition au plomb ou le cas de l'anecdote...
C'est d'ailleurs encore le cas même même si les animaux sont plus utilisés comme bioindicateurs de quantification : vers de terre pour la vie du sol, abeille pour pesticides, canard contre les virus aviaires. On parle d'animaux sentinelles.
On peut trouver ça cruel mais au final cela reste logique d'utiliser un espèce plus sensible au danger à une époque où la technologie ne permettait pas d'avoir des capteurs de mesures fiables et peu onéreux.
Il est vrai qu'on aurait aussi pu utiliser des enfants, mais à part les antispécismes, la mesure aurait pu suscité quelques protestations...
Oui la 2e source est à ce sujet, les sources ont été mélangées.
Attention pour votre humour noir : perso, j’adore mais vous risquez d’être incendié …
Où il est dit qu’on y avait installé un « banc des belles-mères » mais on n’avait pas prévu de les jeter à l’eau pour les ranimer !
Je vais encore me ramasser des - - - !