Les femmes islandaises paralysèrent le pays

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Le 24 octobre 1975, 90% des femmes islandaises cessèrent simultanément de travailler, de cuisiner et de garder leurs enfants. Ce « Jour de repos des femmes » (Kvennafrídagurinn) paralysa le pays : sans enseignantes, téléformatrices ni mères au foyer, l'économie s'arrêta net en quelques heures. Les pères durent emmener leurs enfants au travail et les nourrir, provoquant une rupture de stock de saucisses.

Dès 1976, le Parlement vota une loi stricte sur l'égalité des droits, ouvrant la voie à l'élection en 1980 de Vigdís Finnbogadóttir, première présidente au monde.


Tous les commentaires (30)

Cette journée de mobilisation est prévue cette année en France, le 13 octobre très exactement

Les pseudo féministes dans les commentaires faut se détendre et arrêtez de toujours vouloir mettre hommes et femmes en opposition. Nous sommes complémentaires et non ennemis.

a écrit : Les pseudo féministes dans les commentaires faut se détendre et arrêtez de toujours vouloir mettre hommes et femmes en opposition. Nous sommes complémentaires et non ennemis. L’éternel argument de la fameuse “complémentarité”…
Évidemment que biologiquement hommes et femmes ne sont pas les mêmes, qui irait nier cela ?
Par contre cet argument de la différence / complémentarité (qui à la base n’est jamais que biologique) semble assez souvent justifier ou excuser des écarts de traitement dans des domaines où ils n’ont absolument pas à exister.

Quant aux femmes qui doivent être encouragées à faire de longues études, en France c’est déjà le cas, la durée de leurs études est même en moyenne un peu supérieure à celle des hommes.

Bref, l'homme ne sait cuisiner que des saucisses!

a écrit : L’éternel argument de la fameuse “complémentarité”…
Évidemment que biologiquement hommes et femmes ne sont pas les mêmes, qui irait nier cela ?
Par contre cet argument de la différence / complémentarité (qui à la base n’est jamais que biologique) semble assez souvent justifier ou excuser des écarts de trai
tement dans des domaines où ils n’ont absolument pas à exister.

Quant aux femmes qui doivent être encouragées à faire de longues études, en France c’est déjà le cas, la durée de leurs études est même en moyenne un peu supérieure à celle des hommes.
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Alors regardons les domaines d’étude choisies et malheureusement ce ne sont pas toujours les plus porteurs ou rémunérateurs à la fin.

On a même remarqué dans les pays soi disant les plus égalitaires que les choix de carrière étaient assez marqués selon le genre malgré les possibilités identiques.

On pourrait ensuite évoquer une modification des métiers les plus rémunérateurs mais c’est remettre en question tout le modèle économique basé sur la rentabilité.

Si elles choisissent d’être infirmière c’est mal payé (mais pareil pour les hommes), si elle choisissent d’être ingénieur c’est mieux payé (mais pareil pour les hommes). Si elles choisissent d’être basketteuse professionnelle c’est moins bien payé que les hommes, si elles choisissent d’être mannequin c’est mieux payé que les hommes.

a écrit : L’éternel argument de la fameuse “complémentarité”…
Évidemment que biologiquement hommes et femmes ne sont pas les mêmes, qui irait nier cela ?
Par contre cet argument de la différence / complémentarité (qui à la base n’est jamais que biologique) semble assez souvent justifier ou excuser des écarts de trai
tement dans des domaines où ils n’ont absolument pas à exister.

Quant aux femmes qui doivent être encouragées à faire de longues études, en France c’est déjà le cas, la durée de leurs études est même en moyenne un peu supérieure à celle des hommes.
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Les gars, j'ai trouvé une pseudo-feministe !

a écrit : Moi c’est vos commentaires souvent péremptoires qui m’ insupportent... et pourtant la "communauté" ne les relève pas comme vous vous permettez de le faire. Vous avez tout à fait le droit de ne pas aimer mes commentaires même si je me défends d'y donner un ton "péremptoire".

Ceci dit, c'est vrai que quand une personne se permet de démonter une anecdote, en balançant des informations factuellement fausses, sans avoir pris la peine d'un minimum de vérification ou de lecture des sources, tout ça pour nourrir une message à la limite (que j'estime même être dépassée) de la misogynie, oui, j'avoue prendre moins de pincettes dans la formulation.

Reste à savoir si ce qui vous a déplu, c'est vraiment le ton de mon message ou l'idée que je défends...

a écrit : Vous avez tout à fait le droit de ne pas aimer mes commentaires même si je me défends d'y donner un ton "péremptoire".

Ceci dit, c'est vrai que quand une personne se permet de démonter une anecdote, en balançant des informations factuellement fausses, sans avoir pris la peine d'u
n minimum de vérification ou de lecture des sources, tout ça pour nourrir une message à la limite (que j'estime même être dépassée) de la misogynie, oui, j'avoue prendre moins de pincettes dans la formulation.

Reste à savoir si ce qui vous a déplu, c'est vraiment le ton de mon message ou l'idée que je défends...
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Je respecte toutes les idées, fussent elle respectables (exactes?) ou pas, au titre de la liberté d'expression. Ce qui me dérange c’est le côté donneur de leçon du ton que vous employez à loisir et surtout en vous revendiquant de la communauté. Y a t-il ici quelques maitres à penser dominant le reste des ouailles qui n'ont pour seule prérogative que de boire vos propos sans braver l'interdit d'un commentaire contraire à vos analyses.

L'expérience a été réalisée avec l'arrêt du travail de tous les hommes ?

a écrit : Et si 90% des hommes cessent de travailler il se passe quoi ? Il se passerait sensiblement la même chose.