Jusqu'en 1904, les grandes puissances européennes disposaient d'un "droit de veto" ("jus exclusivae") dans l'élection d'un nouveau pape. Il fut utilisé la dernière fois en 1903 par l'empereur François-Joseph d'Autriche-Hongrie à l'encontre du cardinal Mariano Rampolla, favori du conclave.
Les voix se reportèrent progressivement sur Giuseppe Sarto, qui fut élu pape sous le nom de Pie X. L'une de ses premières décisions fut d'abolir définitivement cette pratique en 1904.

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