Le Danemark pourrait développer son agriculture

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Une partie de cet état de fait s'explique par la géographie ; avec un point culminant à 170m, pas de montagnes incultivables...

Plus un État est Développé, moins le pourcentage de l'Agriculture pèse dans son Économie.
Le cas de la Somalie est explicite: 55% de son PIB provient de l'Agriculture, alors que le cas du Danemark cité dans l'anecdote, montre tout le contraire.

Pourtant, ceci ne veut nécessairement pas dire que la Somalie soit autosuffisante en alimentation -elle ne l'est d'ailleurs qu'à hauteur de 50-55% de ses besoins- alors que les Agriculteurs Danois produisent pléthoriquement de quoi alimenter "trois Danemark".
Tout est une question de productivité/ha.

Mais un État Développé a t'il la nécéssité d'être en autosuffisance alimentaire ? Si l'optique de sécurité alimentaire nationale est primordiale, oui.
Mais quand ceci s'avère impossible (pour diverses raisons), on peut arriver au cas du Japon, qui ne produit plus que 40% de son alimentation, où encore de Taiwan (30%). Pourtant, ces États ne sont pas en situation de fâmine, car leurs Économies Industrialisées permettent d'obtenir des revenus financiers, eux-mêmes aptes à acheter des productions alimentaires à l'étranger.

Alors, un État doit-il privilégier une Industrialisation pour sortir de la pauvreté et du sous-Développement, au détriment de son Agriculture ? Pas forcément... mais ceci peut devenir une necéssité, quand l'Industrialisation (et l'extention urbanistique)"mangent" des hectares et des km2 de terres arables. C'est encore le cas de Taiwan, État qui a vu plus de 25% de ses rares terres cultivables (le Pays est très montagneux) disparaitre sous ses usines et immeubles contruits, en l'espace de quelques décennies.
En total opposé, il y a Israël qui est devenu un État Industrialisé (surtout depuis 1984), mais qui arrive encore à avoir une casi autosuffisance alimentaire, grâce à une intelligente politique d'aménagement du territoire de valorisation agricole de son Désert du Néguev.

Mais qu'est-ce qui peut maintenir une situation d'Agriculture rentable en parallèle d'une Industrialisation dans un donné ?
Tout ce qui peut conduire à plus de Valeur Ajoutée. Il ne faudra donc pas, pour un agriculteur, hésiter à changer de production(s) de culture et/ou d'élevage, non pas en fonction primordiale de poids/volume produit, mais de prix de vente au kilo ou à la tonne. De même, en commerce international, une variation du taux de change de sa monnaie nationale, peut avoir un effet décisionnel.

Mais indépendamment de tout l'écrit ci-dessus, est-il encore actuellement indispensable de posséder un bon pourcentage de terres arables, pour maintenir ou développer une Agriculture moderne ? Dans l'absolu... non.
Dans cet "absolu", un État (fictif) qui ne posséderait pas un seul hectare de terre arable, peut développer une Agriculture d'autosuffisance alimentaire nationale, s'il dispose de fonds financiers suffisants pour se payer toute la technologie nécéssaire.
On peut par exemple citer la plus grande exploitation Agricole de vaches laitières au monde, qui se trouve... en Arabie Saoudite. les serres "au kilomètre" de la Vallée de l'Arava (Israël), alors qu'il n'y pleut ni 10 centimètres/an. La Xérojardinerie dans toutes ses versions, les cultures verticales en zones urbaines, etc... Et sans parler de la production de café ou de chocolat en culture cellulaire, qui va arriver prochainement, probablement...

a écrit : Quelle analyse!
On dirais bien que tu as déjà bossé sur le sujet…
Une thèse sortie d’un tiroir? Des études en économie?
Mes parents possédaient une exploitation agricole. Un "p'tit truc" d'une cinquantaine d'hectares, destinés à la culture de légumes et d'élevage bovin.
À mon adolescense, se présentait la décision de ma future orientation professionnelle. Vu que le sujet agricole me passionnait, j'y avais songé...
Tout ce qui était relatif à l'Agriculture, alors publié dans diverses revues professionnelles arrivant régulièrement à la maison familiale était donc lu, relu, analysé...

Néanmoins, j'ai opté pour travailler dans le secteur du Luxe, tout en restant curieux sur le monde agricole, ...et encore aujourd'hui.

(Pour la seconde fois en six ans, je me permet de publier un commentaire plus personnel. Veuillez ne pas m'en tenir rigueur, à qui ceci pourrait indisposer).


Tous les commentaires (8)

Une partie de cet état de fait s'explique par la géographie ; avec un point culminant à 170m, pas de montagnes incultivables...

Plus un État est Développé, moins le pourcentage de l'Agriculture pèse dans son Économie.
Le cas de la Somalie est explicite: 55% de son PIB provient de l'Agriculture, alors que le cas du Danemark cité dans l'anecdote, montre tout le contraire.

Pourtant, ceci ne veut nécessairement pas dire que la Somalie soit autosuffisante en alimentation -elle ne l'est d'ailleurs qu'à hauteur de 50-55% de ses besoins- alors que les Agriculteurs Danois produisent pléthoriquement de quoi alimenter "trois Danemark".
Tout est une question de productivité/ha.

Mais un État Développé a t'il la nécéssité d'être en autosuffisance alimentaire ? Si l'optique de sécurité alimentaire nationale est primordiale, oui.
Mais quand ceci s'avère impossible (pour diverses raisons), on peut arriver au cas du Japon, qui ne produit plus que 40% de son alimentation, où encore de Taiwan (30%). Pourtant, ces États ne sont pas en situation de fâmine, car leurs Économies Industrialisées permettent d'obtenir des revenus financiers, eux-mêmes aptes à acheter des productions alimentaires à l'étranger.

Alors, un État doit-il privilégier une Industrialisation pour sortir de la pauvreté et du sous-Développement, au détriment de son Agriculture ? Pas forcément... mais ceci peut devenir une necéssité, quand l'Industrialisation (et l'extention urbanistique)"mangent" des hectares et des km2 de terres arables. C'est encore le cas de Taiwan, État qui a vu plus de 25% de ses rares terres cultivables (le Pays est très montagneux) disparaitre sous ses usines et immeubles contruits, en l'espace de quelques décennies.
En total opposé, il y a Israël qui est devenu un État Industrialisé (surtout depuis 1984), mais qui arrive encore à avoir une casi autosuffisance alimentaire, grâce à une intelligente politique d'aménagement du territoire de valorisation agricole de son Désert du Néguev.

Mais qu'est-ce qui peut maintenir une situation d'Agriculture rentable en parallèle d'une Industrialisation dans un donné ?
Tout ce qui peut conduire à plus de Valeur Ajoutée. Il ne faudra donc pas, pour un agriculteur, hésiter à changer de production(s) de culture et/ou d'élevage, non pas en fonction primordiale de poids/volume produit, mais de prix de vente au kilo ou à la tonne. De même, en commerce international, une variation du taux de change de sa monnaie nationale, peut avoir un effet décisionnel.

Mais indépendamment de tout l'écrit ci-dessus, est-il encore actuellement indispensable de posséder un bon pourcentage de terres arables, pour maintenir ou développer une Agriculture moderne ? Dans l'absolu... non.
Dans cet "absolu", un État (fictif) qui ne posséderait pas un seul hectare de terre arable, peut développer une Agriculture d'autosuffisance alimentaire nationale, s'il dispose de fonds financiers suffisants pour se payer toute la technologie nécéssaire.
On peut par exemple citer la plus grande exploitation Agricole de vaches laitières au monde, qui se trouve... en Arabie Saoudite. les serres "au kilomètre" de la Vallée de l'Arava (Israël), alors qu'il n'y pleut ni 10 centimètres/an. La Xérojardinerie dans toutes ses versions, les cultures verticales en zones urbaines, etc... Et sans parler de la production de café ou de chocolat en culture cellulaire, qui va arriver prochainement, probablement...

a écrit : Plus un État est Développé, moins le pourcentage de l'Agriculture pèse dans son Économie.
Le cas de la Somalie est explicite: 55% de son PIB provient de l'Agriculture, alors que le cas du Danemark cité dans l'anecdote, montre tout le contraire.

Pourtant, ceci ne veut nécessaire
ment pas dire que la Somalie soit autosuffisante en alimentation -elle ne l'est d'ailleurs qu'à hauteur de 50-55% de ses besoins- alors que les Agriculteurs Danois produisent pléthoriquement de quoi alimenter "trois Danemark".
Tout est une question de productivité/ha.

Mais un État Développé a t'il la nécéssité d'être en autosuffisance alimentaire ? Si l'optique de sécurité alimentaire nationale est primordiale, oui.
Mais quand ceci s'avère impossible (pour diverses raisons), on peut arriver au cas du Japon, qui ne produit plus que 40% de son alimentation, où encore de Taiwan (30%). Pourtant, ces États ne sont pas en situation de fâmine, car leurs Économies Industrialisées permettent d'obtenir des revenus financiers, eux-mêmes aptes à acheter des productions alimentaires à l'étranger.

Alors, un État doit-il privilégier une Industrialisation pour sortir de la pauvreté et du sous-Développement, au détriment de son Agriculture ? Pas forcément... mais ceci peut devenir une necéssité, quand l'Industrialisation (et l'extention urbanistique)"mangent" des hectares et des km2 de terres arables. C'est encore le cas de Taiwan, État qui a vu plus de 25% de ses rares terres cultivables (le Pays est très montagneux) disparaitre sous ses usines et immeubles contruits, en l'espace de quelques décennies.
En total opposé, il y a Israël qui est devenu un État Industrialisé (surtout depuis 1984), mais qui arrive encore à avoir une casi autosuffisance alimentaire, grâce à une intelligente politique d'aménagement du territoire de valorisation agricole de son Désert du Néguev.

Mais qu'est-ce qui peut maintenir une situation d'Agriculture rentable en parallèle d'une Industrialisation dans un donné ?
Tout ce qui peut conduire à plus de Valeur Ajoutée. Il ne faudra donc pas, pour un agriculteur, hésiter à changer de production(s) de culture et/ou d'élevage, non pas en fonction primordiale de poids/volume produit, mais de prix de vente au kilo ou à la tonne. De même, en commerce international, une variation du taux de change de sa monnaie nationale, peut avoir un effet décisionnel.

Mais indépendamment de tout l'écrit ci-dessus, est-il encore actuellement indispensable de posséder un bon pourcentage de terres arables, pour maintenir ou développer une Agriculture moderne ? Dans l'absolu... non.
Dans cet "absolu", un État (fictif) qui ne posséderait pas un seul hectare de terre arable, peut développer une Agriculture d'autosuffisance alimentaire nationale, s'il dispose de fonds financiers suffisants pour se payer toute la technologie nécéssaire.
On peut par exemple citer la plus grande exploitation Agricole de vaches laitières au monde, qui se trouve... en Arabie Saoudite. les serres "au kilomètre" de la Vallée de l'Arava (Israël), alors qu'il n'y pleut ni 10 centimètres/an. La Xérojardinerie dans toutes ses versions, les cultures verticales en zones urbaines, etc... Et sans parler de la production de café ou de chocolat en culture cellulaire, qui va arriver prochainement, probablement...
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Quelle analyse!
On dirais bien que tu as déjà bossé sur le sujet…
Une thèse sortie d’un tiroir? Des études en économie?

a écrit : Quelle analyse!
On dirais bien que tu as déjà bossé sur le sujet…
Une thèse sortie d’un tiroir? Des études en économie?
Mes parents possédaient une exploitation agricole. Un "p'tit truc" d'une cinquantaine d'hectares, destinés à la culture de légumes et d'élevage bovin.
À mon adolescense, se présentait la décision de ma future orientation professionnelle. Vu que le sujet agricole me passionnait, j'y avais songé...
Tout ce qui était relatif à l'Agriculture, alors publié dans diverses revues professionnelles arrivant régulièrement à la maison familiale était donc lu, relu, analysé...

Néanmoins, j'ai opté pour travailler dans le secteur du Luxe, tout en restant curieux sur le monde agricole, ...et encore aujourd'hui.

(Pour la seconde fois en six ans, je me permet de publier un commentaire plus personnel. Veuillez ne pas m'en tenir rigueur, à qui ceci pourrait indisposer).

a écrit : Plus un État est Développé, moins le pourcentage de l'Agriculture pèse dans son Économie.
Le cas de la Somalie est explicite: 55% de son PIB provient de l'Agriculture, alors que le cas du Danemark cité dans l'anecdote, montre tout le contraire.

Pourtant, ceci ne veut nécessaire
ment pas dire que la Somalie soit autosuffisante en alimentation -elle ne l'est d'ailleurs qu'à hauteur de 50-55% de ses besoins- alors que les Agriculteurs Danois produisent pléthoriquement de quoi alimenter "trois Danemark".
Tout est une question de productivité/ha.

Mais un État Développé a t'il la nécéssité d'être en autosuffisance alimentaire ? Si l'optique de sécurité alimentaire nationale est primordiale, oui.
Mais quand ceci s'avère impossible (pour diverses raisons), on peut arriver au cas du Japon, qui ne produit plus que 40% de son alimentation, où encore de Taiwan (30%). Pourtant, ces États ne sont pas en situation de fâmine, car leurs Économies Industrialisées permettent d'obtenir des revenus financiers, eux-mêmes aptes à acheter des productions alimentaires à l'étranger.

Alors, un État doit-il privilégier une Industrialisation pour sortir de la pauvreté et du sous-Développement, au détriment de son Agriculture ? Pas forcément... mais ceci peut devenir une necéssité, quand l'Industrialisation (et l'extention urbanistique)"mangent" des hectares et des km2 de terres arables. C'est encore le cas de Taiwan, État qui a vu plus de 25% de ses rares terres cultivables (le Pays est très montagneux) disparaitre sous ses usines et immeubles contruits, en l'espace de quelques décennies.
En total opposé, il y a Israël qui est devenu un État Industrialisé (surtout depuis 1984), mais qui arrive encore à avoir une casi autosuffisance alimentaire, grâce à une intelligente politique d'aménagement du territoire de valorisation agricole de son Désert du Néguev.

Mais qu'est-ce qui peut maintenir une situation d'Agriculture rentable en parallèle d'une Industrialisation dans un donné ?
Tout ce qui peut conduire à plus de Valeur Ajoutée. Il ne faudra donc pas, pour un agriculteur, hésiter à changer de production(s) de culture et/ou d'élevage, non pas en fonction primordiale de poids/volume produit, mais de prix de vente au kilo ou à la tonne. De même, en commerce international, une variation du taux de change de sa monnaie nationale, peut avoir un effet décisionnel.

Mais indépendamment de tout l'écrit ci-dessus, est-il encore actuellement indispensable de posséder un bon pourcentage de terres arables, pour maintenir ou développer une Agriculture moderne ? Dans l'absolu... non.
Dans cet "absolu", un État (fictif) qui ne posséderait pas un seul hectare de terre arable, peut développer une Agriculture d'autosuffisance alimentaire nationale, s'il dispose de fonds financiers suffisants pour se payer toute la technologie nécéssaire.
On peut par exemple citer la plus grande exploitation Agricole de vaches laitières au monde, qui se trouve... en Arabie Saoudite. les serres "au kilomètre" de la Vallée de l'Arava (Israël), alors qu'il n'y pleut ni 10 centimètres/an. La Xérojardinerie dans toutes ses versions, les cultures verticales en zones urbaines, etc... Et sans parler de la production de café ou de chocolat en culture cellulaire, qui va arriver prochainement, probablement...
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J'ai du mal à imaginer un monde où tous les pays seraient "développés" et fonderaient leur économie sur autre chose que l'agriculture. Ok, ils ont de l'argent, mais pour acheter à qui de la nourriture ? Si personne ne veut produire

a écrit : Plus un État est Développé, moins le pourcentage de l'Agriculture pèse dans son Économie.
Le cas de la Somalie est explicite: 55% de son PIB provient de l'Agriculture, alors que le cas du Danemark cité dans l'anecdote, montre tout le contraire.

Pourtant, ceci ne veut nécessaire
ment pas dire que la Somalie soit autosuffisante en alimentation -elle ne l'est d'ailleurs qu'à hauteur de 50-55% de ses besoins- alors que les Agriculteurs Danois produisent pléthoriquement de quoi alimenter "trois Danemark".
Tout est une question de productivité/ha.

Mais un État Développé a t'il la nécéssité d'être en autosuffisance alimentaire ? Si l'optique de sécurité alimentaire nationale est primordiale, oui.
Mais quand ceci s'avère impossible (pour diverses raisons), on peut arriver au cas du Japon, qui ne produit plus que 40% de son alimentation, où encore de Taiwan (30%). Pourtant, ces États ne sont pas en situation de fâmine, car leurs Économies Industrialisées permettent d'obtenir des revenus financiers, eux-mêmes aptes à acheter des productions alimentaires à l'étranger.

Alors, un État doit-il privilégier une Industrialisation pour sortir de la pauvreté et du sous-Développement, au détriment de son Agriculture ? Pas forcément... mais ceci peut devenir une necéssité, quand l'Industrialisation (et l'extention urbanistique)"mangent" des hectares et des km2 de terres arables. C'est encore le cas de Taiwan, État qui a vu plus de 25% de ses rares terres cultivables (le Pays est très montagneux) disparaitre sous ses usines et immeubles contruits, en l'espace de quelques décennies.
En total opposé, il y a Israël qui est devenu un État Industrialisé (surtout depuis 1984), mais qui arrive encore à avoir une casi autosuffisance alimentaire, grâce à une intelligente politique d'aménagement du territoire de valorisation agricole de son Désert du Néguev.

Mais qu'est-ce qui peut maintenir une situation d'Agriculture rentable en parallèle d'une Industrialisation dans un donné ?
Tout ce qui peut conduire à plus de Valeur Ajoutée. Il ne faudra donc pas, pour un agriculteur, hésiter à changer de production(s) de culture et/ou d'élevage, non pas en fonction primordiale de poids/volume produit, mais de prix de vente au kilo ou à la tonne. De même, en commerce international, une variation du taux de change de sa monnaie nationale, peut avoir un effet décisionnel.

Mais indépendamment de tout l'écrit ci-dessus, est-il encore actuellement indispensable de posséder un bon pourcentage de terres arables, pour maintenir ou développer une Agriculture moderne ? Dans l'absolu... non.
Dans cet "absolu", un État (fictif) qui ne posséderait pas un seul hectare de terre arable, peut développer une Agriculture d'autosuffisance alimentaire nationale, s'il dispose de fonds financiers suffisants pour se payer toute la technologie nécéssaire.
On peut par exemple citer la plus grande exploitation Agricole de vaches laitières au monde, qui se trouve... en Arabie Saoudite. les serres "au kilomètre" de la Vallée de l'Arava (Israël), alors qu'il n'y pleut ni 10 centimètres/an. La Xérojardinerie dans toutes ses versions, les cultures verticales en zones urbaines, etc... Et sans parler de la production de café ou de chocolat en culture cellulaire, qui va arriver prochainement, probablement...
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C'est étrange. En te lisant, j'ai eu l'impression de regarder un "Dessous des cartes", émission que je trouve aussi éminemment intéressante que ton commentaire, sans une once de flagornerie.

a écrit : J'ai du mal à imaginer un monde où tous les pays seraient "développés" et fonderaient leur économie sur autre chose que l'agriculture. Ok, ils ont de l'argent, mais pour acheter à qui de la nourriture ? Si personne ne veut produire Alors, commencera peut-être une "Ère de l'Exode Urbain"... Par millions de par le Monde, les gens iront annuellement défricher les terres arables en jachère ou abandonnées, afin de s'installer à la campagne...et pouvoir s'assurer trois assiettes quotidiennes...

À moins que l'Agriculture ne devienne encore plus industrielle "à la Barjavel", avec de la viande et du filet de poisson cultivés à partir de cellules souches dans des gigantesques citernes en inox, et nourries aux acides animés.
Plus de souffrance animale. Les Végans vont avoir la concience apaisée.

Les légumes feuilles pousseront dans des fermes urbaines de 14 étages, en atmosphère controlée et chauffées à la chaleur des Data Centers faisant tourner l'IA.
Quant aux tubercules, l'aéroponie y pourvoira...

Quant à la robotique...
Des robots humanoïdes Made in China, au biocerveau "Darwin monkey" amélioré, se chargeront de labourer, semer, surveiller, désherber, récolter le blé et autres céréales, protéagineux, oléagineux, etc... afin de pourvoir les minoteries et autres usines agroalimentaires.

Peut-être que le Luxe de 2076, sera de pouvoir manger de la vraie viande, des vrais légumes ayant poussé dans la terre, etc..

a écrit : C'est étrange. En te lisant, j'ai eu l'impression de regarder un "Dessous des cartes", émission que je trouve aussi éminemment intéressante que ton commentaire, sans une once de flagornerie. Merci.
Ce programme TV est effectivement très instructif.

PS: "flagornerie". Je ne connaissais pas ce mot en Français.