Pour ne pas être assourdies par leurs propres cris, émis durant l'écholocation, les chauves-souris possèdent une adaptation remarquable : de minuscules muscles dans l'oreille moyenne se contractent presque simultanément à l'émission du son, afin d'en atténuer la transmission vers l'oreille interne. Ils se relâchent ensuite très rapidement, permettant à l'oreille de détecter le faible écho qui revient.

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(anecdotes dans l'anecdote)
Il vole, a une capacité de vision extrême dans la pénombre, un odorat dit aussi développé que les vautours, possède des "vibrisses" similaires à un chat.. et est une des quelques espèces d'oiseau au monde (*) à faire usage d'écholocalisation comme la plupart des espèces de chauve-souris.
Il s'agit du guacharo des cavernes, un oiseau nocturne du Nord et Nord-Ouest d'Amérique du Sud.
D'activité nocturne, cet oiseau est exclusivement frugivore, se nourrissant de noix de palmiers et d'avocats.
Dans le but de cueillir ces fruits avec son bec puissant et crochu, sa vue adaptée à la pénombre lui permet de se diriger dans son environnement, serait-ce avec la ténue lueur de la lune. Si l'obscurité est trop importante, il complètera son "plan de vol" par des cris (audibles par l'homme) par but d'écholocalisation. Son odorat participe probablement à la localisation des fruits, et la localisation très rapprochée s'effectue grâce aux plumes tectrices situées entre le bec et les yeux, telles les vibrisses d'un chat.
Durant la journée, la pleine lumière "l'aveugle". Aussi passe t'il ce temps diurne dans une grotte ou caverne... lieu en totale obscurité où l'écholocalisation lui devient alors indispensable pour se guider.
Par ailleurs, son odorat semble jouer alors un rôle fondamental, pour la localisation de sa progéniture, afin de la nourrir. Les diverses sources ne me disent pas si les "vibrisses" jouent également un rôle durant l'alimentation des poussins.
Vu que la fŕéquence à laquelle le guaracho pousse ses cris d'écholocalisation est bien plus basse (entre 1,5 et 2,5 kHz) que chez les chauve-souris -ainsi que la durée du cri bien plus brève- la présence d'un système musculaire fermant brièvement l'appareil auditif est inutile.
(*) les autres espèces d'oiseaux faisant usages d'écholocalisation est un groupe rassemblé sous le nom vernaculaire des Salanganes. Parmi ces dizaines d'espèces, au moins 16 d'entre-elles font usage d'écholocalisation. Elles sont toutes diurnes, plaçant donc le guaracho comme l'unique espèce nocturne connue d'oiseau, ayant évolué pour développer un système d'écholocalisation.
L'écholocalisation est également connue dans la famille des tenrecs, des petits mammifères endémiques de Madagascar et de l'Est de l'Afrique. Ils ressemblent à nos hérissons, bien qu'ils ne sont pas apparentés. Il ne s'agit que d'une convergence évolutive.
Certaines espèces de tenrec ont évolué pour développer un système d'écholocalisation afin de localiser des obstacles, des refuges ou encore des proies, telles les vers de terre. Tout comme le guacharo décrit plus haut, il a également développé un important odorat et des vibrisses.
Parmi les tenrecs, citer le tenrec rayé des hautes terres, ainsi que son "frère', le tenrec rayé des terres basses. Les deux espèces possèdent sur le dos, une série de poils (de 7 à 16), pouvant agir de la même sorte que divers insectes communiquant par stridulation (le son du grillon, par exemple).
Pour le tenrec rayé, ces sons sont en partie émis dans l'ordre des sons audibles par l'homme et le reste dans les ultrasons. Ces sons sont utilisés à mode de communication entre exemplaires de l'espèce.
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(anecdotes dans l'anecdote)
Il vole, a une capacité de vision extrême dans la pénombre, un odorat dit aussi développé que les vautours, possède des "vibrisses" similaires à un chat.. et est une des quelques espèces d'oiseau au monde (*) à faire usage d'écholocalisation comme la plupart des espèces de chauve-souris.
Il s'agit du guacharo des cavernes, un oiseau nocturne du Nord et Nord-Ouest d'Amérique du Sud.
D'activité nocturne, cet oiseau est exclusivement frugivore, se nourrissant de noix de palmiers et d'avocats.
Dans le but de cueillir ces fruits avec son bec puissant et crochu, sa vue adaptée à la pénombre lui permet de se diriger dans son environnement, serait-ce avec la ténue lueur de la lune. Si l'obscurité est trop importante, il complètera son "plan de vol" par des cris (audibles par l'homme) par but d'écholocalisation. Son odorat participe probablement à la localisation des fruits, et la localisation très rapprochée s'effectue grâce aux plumes tectrices situées entre le bec et les yeux, telles les vibrisses d'un chat.
Durant la journée, la pleine lumière "l'aveugle". Aussi passe t'il ce temps diurne dans une grotte ou caverne... lieu en totale obscurité où l'écholocalisation lui devient alors indispensable pour se guider.
Par ailleurs, son odorat semble jouer alors un rôle fondamental, pour la localisation de sa progéniture, afin de la nourrir. Les diverses sources ne me disent pas si les "vibrisses" jouent également un rôle durant l'alimentation des poussins.
Vu que la fŕéquence à laquelle le guaracho pousse ses cris d'écholocalisation est bien plus basse (entre 1,5 et 2,5 kHz) que chez les chauve-souris -ainsi que la durée du cri bien plus brève- la présence d'un système musculaire fermant brièvement l'appareil auditif est inutile.
(*) les autres espèces d'oiseaux faisant usages d'écholocalisation est un groupe rassemblé sous le nom vernaculaire des Salanganes. Parmi ces dizaines d'espèces, au moins 16 d'entre-elles font usage d'écholocalisation. Elles sont toutes diurnes, plaçant donc le guaracho comme l'unique espèce nocturne connue d'oiseau, ayant évolué pour développer un système d'écholocalisation.
L'écholocalisation est également connue dans la famille des tenrecs, des petits mammifères endémiques de Madagascar et de l'Est de l'Afrique. Ils ressemblent à nos hérissons, bien qu'ils ne sont pas apparentés. Il ne s'agit que d'une convergence évolutive.
Certaines espèces de tenrec ont évolué pour développer un système d'écholocalisation afin de localiser des obstacles, des refuges ou encore des proies, telles les vers de terre. Tout comme le guacharo décrit plus haut, il a également développé un important odorat et des vibrisses.
Parmi les tenrecs, citer le tenrec rayé des hautes terres, ainsi que son "frère', le tenrec rayé des terres basses. Les deux espèces possèdent sur le dos, une série de poils (de 7 à 16), pouvant agir de la même sorte que divers insectes communiquant par stridulation (le son du grillon, par exemple).
Pour le tenrec rayé, ces sons sont en partie émis dans l'ordre des sons audibles par l'homme et le reste dans les ultrasons. Ces sons sont utilisés à mode de communication entre exemplaires de l'espèce.
Le réflexe stapédien existe aussi chez l’homme, notamment lorsque l’on crie. C’est expliqué en détail sur la page anglaise de Wikipédia (plus détaillé que sur la page française)
en.wikipedia.org/wiki/Acoustic_reflex
J'ai appris récemment que certains aveugles développent une véritable écholocalisation, un peu comme les chauves-souris ou les dauphins, mais en utilisant les sons qu'ils produisent eux-mêmes, notamment des claquements de langue...
J'ai lu il y a pas très longtemps qu'avec un entraînement journalier, on peut y arriver en partie en environ 2 mois...