Votre maison en couverture d'un magazine

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En 2004, le magazine américain Reason illustra son thème mensuel de façon édifiante. Alors que le numéro était consacré aux bases de données et à la vie privée, quelque 40 000 abonnés reçurent une édition personnalisée, avec notamment une photo aérienne de leur domicile en couverture.


Commentaires préférés (3)

Et dire qu'on pourrait faire bien pire aujourdhui en termes de personnalisation : revenu fiscal de référence, antécédents médicaux... de quoi monter d'un cran en terme de malaise à réception !

Et tout ça avant même l’avènement de Google Earth, Mesdames et Messieurs.

a écrit : Et tout ça avant même l’avènement de Google Earth, Mesdames et Messieurs. GoogleEarth n'a pas été la première société proposant des photographies aériennes.
Celles qui ont été utilisées pour cette édition, provenaient de AirPhotoUSA (fondé en 1997-98), une société qui proposait ces vues aériennes à un prix abordable, tant pour personnes privées comme Agences Gouvernementales Américaines.

AirPhotoUSA a également travaillé conjointement avec Keyhole Eartviewer (2001). Cette dernière est l'ancêtre de GoogleEarth, et que Google a racheté en 2004.

Pour cette édition personnalisée, le magazine a tout simplement fait usage de sa base de données, contenant les adresses de ses abonnés.
Pour 1/3 d'entre-eux, il n'y avait pas de prises de vues aériennes, ou la localisation du domicile sur les clichés était incertaine. Le magazine avait d'ailleurs présenté des excuses préalables en cas d'erreur de localisation.


Tous les commentaires (8)

Et dire qu'on pourrait faire bien pire aujourdhui en termes de personnalisation : revenu fiscal de référence, antécédents médicaux... de quoi monter d'un cran en terme de malaise à réception !

Et tout ça avant même l’avènement de Google Earth, Mesdames et Messieurs.

40 000 exemplaires uniques, ça a dû coûter un pognon de dingue !

Si cela etait possible il y a plus de 20 ans je n'ose pas immaginer où sa en est aujourd'hui

a écrit : Et tout ça avant même l’avènement de Google Earth, Mesdames et Messieurs. GoogleEarth n'a pas été la première société proposant des photographies aériennes.
Celles qui ont été utilisées pour cette édition, provenaient de AirPhotoUSA (fondé en 1997-98), une société qui proposait ces vues aériennes à un prix abordable, tant pour personnes privées comme Agences Gouvernementales Américaines.

AirPhotoUSA a également travaillé conjointement avec Keyhole Eartviewer (2001). Cette dernière est l'ancêtre de GoogleEarth, et que Google a racheté en 2004.

Pour cette édition personnalisée, le magazine a tout simplement fait usage de sa base de données, contenant les adresses de ses abonnés.
Pour 1/3 d'entre-eux, il n'y avait pas de prises de vues aériennes, ou la localisation du domicile sur les clichés était incertaine. Le magazine avait d'ailleurs présenté des excuses préalables en cas d'erreur de localisation.

Ca parait edifiant... mais connaitre l’adresse de quelqu’un a qui tu dois envoyer un magazine tous les mois a son domicile... ca me parait... normal non?

Je ne critique pas l’anecdote, la comm du magazine est superbe c’est hyper beau comme coup, mais la donnée "dénoncée" (ton adresse) ca ne me choque pas du tout.

a écrit : Ca parait edifiant... mais connaitre l’adresse de quelqu’un a qui tu dois envoyer un magazine tous les mois a son domicile... ca me parait... normal non?

Je ne critique pas l’anecdote, la comm du magazine est superbe c’est hyper beau comme coup, mais la donnée "dénoncée" (ton adresse) ca ne me choque pas du tout.
Vu que, de base, ils se font livrer le magazine chez eux, je ne trouve pas ça impressionnant, non. Une photo de leur école primaire, à la rigueur, oui, mais l'adresse de livraison du magazine, beaucoup moins, mis à part la personnalisation qui, ma foi, est assez amusante.

Un souvenir resurgit, mes parents ont acheté une photo aérienne de leur maison dans les années 90 peut être tout début 2000 et l’on fait encadrer dans une assiette en métal.
Très à la mode à l’époque la…

Maintenant avec Google earth , le business a du s’éteindre