Chez certains arbres et certaines plantes, les fleurs et les fruits poussent directement sur le tronc ou les branches les plus anciennes, plutôt qu'à l'extrémité des jeunes rameaux. Cette particularité, appelée cauliflorie, pourrait constituer une stratégie de reproduction.
Elle faciliterait notamment l'accès aux fleurs et aux fruits pour certains animaux pollinisateurs ou disperseurs de graines, qui ne peuvent pas forcément atteindre l'extrémité des branches les plus fines. C'est notamment le cas du cacaoyer et du jacquier.

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Le cacaoyer possède effectivement la particularité d'avoir recours à la cauliflorie, et la Communauté Scientifique avance la forte hypothèse de cette évolution, par stratégie de dissémination de ses graines.
Actuellement, ce sont les singes, les écureuils, les coatis.. qui disséminent les graines contenues dans les cabosses, non pas par attrait pour elles-mêmes (elles sont d'ailleurs amères), mais pour le mucilage (pulpe blanche sucrée) entourant chacune d'elle. En fracturant cette grosse écorce ligneuse et dure de la cabosse -car c'est un fruit indéhiscent-, puis en mangeant l'intérieur, des graines peuvent entrer dans le système digestif, et se retrouver à plus ou moins large distance, au milieu des déjections de l'animal transporteur.
Oui mais, pourquoi avoir évolué jusqu'à des fruits aussi pesants et aussi proches du sol. Pour le comprendre, nous allons reculer dans le temps, au moins jusqu'au Pléistocène, quand de grands mammifères Terrestres (non arboricoles, bien évidemment) peuplaient le Continent Américain, tels les Gomphothères (cousins éloignés des éléphants) et les paresseux géants pouvant cueillir et avaler ces fruits sans difficulté.
Même si les derniers grands mammifères du Continent Sud Américain ont disparu au début de l'Holocène, d'autres mammifères bien moins imposants ont perduré dans le rôle de disséminateurs.
Et l'Humain dans tout celà ? L'hypothèse actuelle est que les premiers humains sont arrivés en Amérique Centrale et Amérique du Sud, il y a au moins 30 000 ans.
Cependant, l'histoire de la domestication du cacaoyer est semble-t'il plus récente, et ne commence pas en Amérique Centrale, mais en haute Amazonie Équatoriale, il y a de 5350 à 5500 ans, dans la Culture Mayo Chinchipe (Sud-Est de l'Équateur, face orientale des Andes).
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Le cacaoyer possède effectivement la particularité d'avoir recours à la cauliflorie, et la Communauté Scientifique avance la forte hypothèse de cette évolution, par stratégie de dissémination de ses graines.
Actuellement, ce sont les singes, les écureuils, les coatis.. qui disséminent les graines contenues dans les cabosses, non pas par attrait pour elles-mêmes (elles sont d'ailleurs amères), mais pour le mucilage (pulpe blanche sucrée) entourant chacune d'elle. En fracturant cette grosse écorce ligneuse et dure de la cabosse -car c'est un fruit indéhiscent-, puis en mangeant l'intérieur, des graines peuvent entrer dans le système digestif, et se retrouver à plus ou moins large distance, au milieu des déjections de l'animal transporteur.
Oui mais, pourquoi avoir évolué jusqu'à des fruits aussi pesants et aussi proches du sol. Pour le comprendre, nous allons reculer dans le temps, au moins jusqu'au Pléistocène, quand de grands mammifères Terrestres (non arboricoles, bien évidemment) peuplaient le Continent Américain, tels les Gomphothères (cousins éloignés des éléphants) et les paresseux géants pouvant cueillir et avaler ces fruits sans difficulté.
Même si les derniers grands mammifères du Continent Sud Américain ont disparu au début de l'Holocène, d'autres mammifères bien moins imposants ont perduré dans le rôle de disséminateurs.
Et l'Humain dans tout celà ? L'hypothèse actuelle est que les premiers humains sont arrivés en Amérique Centrale et Amérique du Sud, il y a au moins 30 000 ans.
Cependant, l'histoire de la domestication du cacaoyer est semble-t'il plus récente, et ne commence pas en Amérique Centrale, mais en haute Amazonie Équatoriale, il y a de 5350 à 5500 ans, dans la Culture Mayo Chinchipe (Sud-Est de l'Équateur, face orientale des Andes).