Jan de Doot fut un forgeron néerlandais, qui devint célèbre pour avoir pratiqué sur lui-même une lithotomie : en 1651, il retira de sa propre vessie un calcul de la taille d’un œuf. Cet exploit fut immortalisé par le peintre Carel van Savoyen, qui réalisa un portrait du forgeron tenant le calcul.

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Traduction de la source :
Joannes Lethaeus, forgeron courageux et très astucieux, déjà soigné deux fois par un tailleur de pierre, désirait si peu d'y être soigné une troisième fois, au milieu de ses épreuves quotidiennes et de ses blessures répétées, qu'il préféra l'aventure à l'épreuve du couteau. Persuadé que sa santé ne pouvait que s'améliorer et résolu à être le seul à l'inciser, il envoya sa femme, à son insu, au marché aux poissons. Autorisant seulement son frère à l'aider, il lui demanda d'écarter ses testicules pendant qu'il saisissait la pierre de la main gauche et, d'un geste courageux, s'incisait le périnée avec un couteau qu'il avait préparé en secret. À force de se redresser, il parvint à agrandir la plaie suffisamment pour laisser passer la pierre. L'extraction fut plus difficile ; il dut introduire deux doigts de chaque côté de la plaie pour la déloger par effet de levier, et elle finit par jaillir dans un fracas assourdissant, déchirant la vessie.
L’opération, plus courageuse que prudente, étant maintenant terminée, et l’ennemi qui lui avait déclaré la guerre étant sain et sauf sur le terrain, il envoya chercher un guérisseur qui recousit les deux côtés de la plaie, ainsi que l’ouverture qu’il s’était faite lui-même, et la pansa correctement ; la chair repoussa si bien qu’il y avait un espoir non négligeable de guérison, mais la plaie était trop grande et la vessie trop déchirée pour ne pas voir se former des ulcères.
Mais cette pierre de 113 grammes, de la taille d'un œuf de poule, était un miracle : comment avait-elle pu être extraite d'une seule main, sans outils adéquats, et par le patient lui-même ? Son courage et son impatience, nourris par une foi inébranlable, furent ses plus grands atouts, et lui permirent d'accomplir un acte de bravoure sans pareil. Il n'était pas moins valeureux que ceux dont les exploits sont relatés dans les Écritures anciennes. Parfois, l'audace est la solution quand la raison échoue. [ 1 ]
J’ai une pensée pour le frère. Il a vraiment tenu les cordons de la bourse.
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Traduction de la source :
Joannes Lethaeus, forgeron courageux et très astucieux, déjà soigné deux fois par un tailleur de pierre, désirait si peu d'y être soigné une troisième fois, au milieu de ses épreuves quotidiennes et de ses blessures répétées, qu'il préféra l'aventure à l'épreuve du couteau. Persuadé que sa santé ne pouvait que s'améliorer et résolu à être le seul à l'inciser, il envoya sa femme, à son insu, au marché aux poissons. Autorisant seulement son frère à l'aider, il lui demanda d'écarter ses testicules pendant qu'il saisissait la pierre de la main gauche et, d'un geste courageux, s'incisait le périnée avec un couteau qu'il avait préparé en secret. À force de se redresser, il parvint à agrandir la plaie suffisamment pour laisser passer la pierre. L'extraction fut plus difficile ; il dut introduire deux doigts de chaque côté de la plaie pour la déloger par effet de levier, et elle finit par jaillir dans un fracas assourdissant, déchirant la vessie.
L’opération, plus courageuse que prudente, étant maintenant terminée, et l’ennemi qui lui avait déclaré la guerre étant sain et sauf sur le terrain, il envoya chercher un guérisseur qui recousit les deux côtés de la plaie, ainsi que l’ouverture qu’il s’était faite lui-même, et la pansa correctement ; la chair repoussa si bien qu’il y avait un espoir non négligeable de guérison, mais la plaie était trop grande et la vessie trop déchirée pour ne pas voir se former des ulcères.
Mais cette pierre de 113 grammes, de la taille d'un œuf de poule, était un miracle : comment avait-elle pu être extraite d'une seule main, sans outils adéquats, et par le patient lui-même ? Son courage et son impatience, nourris par une foi inébranlable, furent ses plus grands atouts, et lui permirent d'accomplir un acte de bravoure sans pareil. Il n'était pas moins valeureux que ceux dont les exploits sont relatés dans les Écritures anciennes. Parfois, l'audace est la solution quand la raison échoue. [ 1 ]
Bon, là, je n'ai pas les mots. Même si c'est romancé, comment a t'il pu faire ça? et y survivre ?
J’ai une pensée pour le frère. Il a vraiment tenu les cordons de la bourse.
Pourquoi préciser que c'est un forgeron ? S'il avait été comptable, ç'aurait été comique pour le calcul, mais sinon? Peut-être parce qu'il avait aiguisé le couteau comme un scalpel?
A-t-il utilisé un miroir, ou s'est-il incisé à l'aveugle ? Parce qu'à cet endroit, on n'a pas envie de se rater...
Est-il mort des suites de l'opération à cause de complications ?
Une autre époque et tellement de douleur endurable en ce temps là….montessori ….c’etait plus entre epstien et l’amour est dans le pré et koh lantah