En 1920, Nikola Tesla breveta une valve sans clapet, ressort, ni charnière. Dans un sens, le fluide avance presque librement et, dans l’autre, il se perd dans un labyrinthe interne qui freine son propre retour. Sans pièces mobiles, elle limite l’usure et se prête bien à la miniaturisation, mais son efficacité reste discutée.
Cette “diode fluidique” intéresse encore la microfluidique, les puces de laboratoire, le refroidissement électronique ou les pompes miniatures.

Commentaires préférés (2)
C'est super malin car l'écoulement dans le sens inverse s'autofreine car les boucles de retour font que le fluide se retrouve en face de lui même.
C'est encore plus malin car aucun coût énergétique ou coût de maintenance de pièces mobiles.
Son efficacité n'est pas spécialement discutée. C'est un objet technique qui ne fonctionne correctement que dans une certaine plage de débit (Re > 1000). Chaque objet fonctionne de façon optimal dans une certaine plage de valeurs. On ne dit pas qu'une aile d'avion à une efficacité discutée car à basse vitesse elle ne procure pas assez de portance....
Oui tu as raison.
Son efficacité est « limitée » aurait été plus adapté merci
Tous les commentaires (4)
C'est super malin car l'écoulement dans le sens inverse s'autofreine car les boucles de retour font que le fluide se retrouve en face de lui même.
C'est encore plus malin car aucun coût énergétique ou coût de maintenance de pièces mobiles.
Son efficacité n'est pas spécialement discutée. C'est un objet technique qui ne fonctionne correctement que dans une certaine plage de débit (Re > 1000). Chaque objet fonctionne de façon optimal dans une certaine plage de valeurs. On ne dit pas qu'une aile d'avion à une efficacité discutée car à basse vitesse elle ne procure pas assez de portance....
Oui tu as raison.
Son efficacité est « limitée » aurait été plus adapté merci
Pourquoi utiliser deux comptes ?
Ça reste moins que les dizaines de comptes de Nico ! D’ailleurs on le voit plus…