Le traitement contre la tuberculose qui rendait joyeux

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Le premier antidépresseur de l’Histoire, l'iproniazide, était à l’origine un traitement contre la tuberculose. En 1952, lors de tests sur des patients tuberculeux, les médecins remarquèrent que certains devenaient inhabituellement joyeux, énergiques et sociables.

Cette découverte mena à la production des premiers antidépresseurs modernes, en 1958.


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a écrit : Tu dois sûrement prendre du Laroxyl, c’est effectivement un antidépresseur. Mais on le prescrit aussi à plus petite dose pour les migraines et aussi pour l’énurésie chez les enfants ( le pipi au lit). A prendre uniquement le soir sinon la journée va être très difficile vu l’envie de dormir que ça donne

Et si vous avez du mal à vous endormir ou dormir la nuit, essayez l’agomélatine, qui est un mélatoninergique sans dépendance 

a écrit : Bonjour mallemort,

Merci d'avoir partagé ton expérience, suffisamment intime pour que cela nous touche personnellement. Je n'ai pas d'enfants (38 ans) et je n'imagine pas la souffrance que tu as dû ressentir. Le plus souvent, et le plus naturel, est sans doute de voir ses parents mour
ir, pas l'inverse.

D'après la lecture de ton commentaire, et si je le saisis bien, tu n'as pas eu d'effet secondaires indésirables liés au sevrage, ce qui est une bonne chose. Je supposerais que c'est assez exceptionnel comme réaction neurologique. Peut-être c'est lié aussi au fait que tu ne prenais que 50% de la posologie préscrite ? S'il y a des pharmacologues en salle, on serait intéressés par vos retours sur les différentes types de molécules.

J'espère que c'est un chapitre à présent complétement clos et que tu as pu faire le deuil autrement.

Maintenant la question est de savoir si tes cauchemars étaient directement liés à la prise de mitazarpine, auquel cas cela confirmerait le fait que la plupart des médicaments ont bel-et-bien des effets secondaires indésirables, parfois plus invalidantes que leurs actions bénéfiques.
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Bonjour,
Désolée j'ai toujours du mal à me connecter depuis des années pour répondre ou commenter et j'ai mis un pseudo bidon à force de tentatives! Pourtant le premium fonctionne. Mallemort C'est le nom de mon village. Moi c'est Maud.

Le cauchemars est une régulation du cerveau la nuit pour traiter le psycho traumatisme, néanmoins les rêves étaient trop psychédéliques à mon goût et je n'avais aucun effet positif. Je n'étais même pas groguie, ni le filet de bave au coin de la bouche... j'ai préféré les anxio lors de crises de tristesse mais pas de benzodiazepines car ce n'est pas compatible avec un trauma. Car non seulement ça n'a aucun effet prouvé mais ça pourrait retarder voire augmenter le psycho traumatisme. Donc l’hydroxyzine faisait le travail.

Voici un des articles à ce sujet : Approches_pharmacologiques_SSPT_12.10.23.pdf https://share.google/QjzJjOhyOcbrOb1EM

Et sinon ça avance doucement... on n'oublie pas, on a parfois mal mais il faut savoir user de ses ressources pour s'en sortir.

C'est mon métier qui m'a sans doute sauvé aussi, car j'étais mon propre cobaye. Je ne suis pas clinicienne mais je travaille avec les pompiers sur les risques de psychotrauma. Donc j'avais qq connaissances. Et comme tu dis si justement ce n'est pas un deuil classique.

Je te remercie pour ton message.

À bientôt ;)

a écrit : Bonjour, je partage totalement ton avis en tous points. Je suis moi-même un lecteur de l’ombre qui ne commente que sporadiquement, trop absorbé par la lecture et pensant que mes commentaires ne vaudront pas la peine.

Et si, toutes celles et ceux comme Chat7 et moi y mettions un peu du nôtre pour rendre à n
ouveau vivante cette superbe appli ?

C’est une tentative qui vaudra ce qu’elle vaudra mais qui ne tente rien, n’a rien.

Merci aux plus assidus qui font vivre l’application et apportent savoir, humour et divertissement à nos soirées.

Allez on n’hésite plus, on commente, on débat, on ajoute des détails et on se marre dès demain tous les voyeurs silencieux ! :P

Ps : Désolé pour ce roman
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Bon aller tu m’as convaincu…je me lance !

J’ai 31 ans. Je lis SCMB depuis que j’ai 15 ans, tous les soirs, quasi sans faute, et bien souvent tous les commentaires.

J’ai commenté une fois je crois et effectivement l’échange fut malheureusement venimeux, comme c’est parfois le cas dans les commentaires, comme évoqué ci-dessus.

Je partage donc mon expérience : j’ai vécu une grande souffrance au travail durant des mois, voire des années. J’ai fini par aller consulter un premier psychologue, qui ne m’a pas convenu. Mon médecin traitant m’a prescrit des antidépresseurs, puis j’ai consulté un psychiatre qui a augmenté les doses (venlafaxine + mirtazapine + benzos). Certes il y avait du mieux, mais c’est incomparable face aux changements récents : quitter l’environnement pro nocif et consulter une psychologue TCC (une thérapie specifique qui vise à modifier nos schémas de pensées négatifs et récurrents, ce qui change nos pensées et comportements et améliore le bien-être, pour ceux qui ne connaissent pas - j’espère avoir bien résumé si des TCCistes passent par là ^^). Ça parait peut-être bête dit comme ça, mais entre cette thérapie et la première que j’ai faite c’est le jour et la nuit pour moi. Lors de la première, le psy me laissait parler sans me lancer de thématique, sans me relancer lors des silences, j’avais l’impression de ne pas avancer…Avec la psy TCC, c’est tout l’inverse, on fixe des objectifs, on démêle l’origine de nos croyances bien souvent fondées sur rien (je suis nul, je ne mérite pas mes amis, je ne suis pas assez ci ou ça, …), souvent à l’aide de schéma sur papier et d’exercices à la maison.
Donc cette thérapie + problème à la source du mal-être écarté (ce n’est malheureusement pas possible pour tout le monde comme la personne qui a perdu son fils, je suis sincèrement désolé pour vous…) + médicaments = je revis et reprends possession de mon identité, je susi de nouveau capable d’éprouver de la joie et je retrouve l’élan d’entreprendre des projets.
Tout ça pour dire que les médicaments seuls ne suffisent pas, ils doivent être accompagnés d’une thérapie (je ne fais que relayer la parole des psys de mon entourage proche ^^’). Comme dis plus haut, les médicaments traitent les symptômes et pas leur cause, mais pour ma part ils m’ont aidé.

Je parle de tout ça ici car anonyme mais dans le quotidien c’est plus dur…certains amis ou membres de la familles peuvent comprendre, d’autres n’ont tout simplement pas les clés pour cela. La dépression reste mal comprise par la majorité des personnes (moi le premier avant d’y être confronté). Il ne suffit pas de se mettre « deux bonnes claques sur les joues » et de repartir, ça ne fonctionne pas comme ça.

D’ailleurs certains spécialistes parlent davantage d’une maladie du corps que d’une maladie du cerveau ; tout le corps est au ralenti. C’est aussi le trouble psy le plus répandu si je ne dis pas de bêtise (10% de la population ?).

Bref, si ça peut en aider certains : il y a une lumière au bout du tunnel. Même lorsqu’on y croit plus et qu’on a le sentiment que ça sera toujours ainsi tant on peine à se rappeler d’une vie où il en fut autrement, il faut s’accrocher à toutes les petites lueurs qui s’offrent à nous : amis, famille, musique, art, sport, projets divers…

Je pense être bientôt guéri après un loooong chemin dans la grisaille. Et j’en tire des forces que je n’avais pas avant. Rien qu’en terme de créativité et de projets…on a envie de prendre sa revenche et ça fait du bien.

Voilà voilà , je me suis pas mal étalé pour mon 2ème commentaire en 16 ans, à dans 8 ans !

Portez vous bien d’ici là ;)

a écrit : Bon aller tu m’as convaincu…je me lance !

J’ai 31 ans. Je lis SCMB depuis que j’ai 15 ans, tous les soirs, quasi sans faute, et bien souvent tous les commentaires.

J’ai commenté une fois je crois et effectivement l’échange fut malheureusement venimeux, comme c’est parfois le cas dans les comm
entaires, comme évoqué ci-dessus.

Je partage donc mon expérience : j’ai vécu une grande souffrance au travail durant des mois, voire des années. J’ai fini par aller consulter un premier psychologue, qui ne m’a pas convenu. Mon médecin traitant m’a prescrit des antidépresseurs, puis j’ai consulté un psychiatre qui a augmenté les doses (venlafaxine + mirtazapine + benzos). Certes il y avait du mieux, mais c’est incomparable face aux changements récents : quitter l’environnement pro nocif et consulter une psychologue TCC (une thérapie specifique qui vise à modifier nos schémas de pensées négatifs et récurrents, ce qui change nos pensées et comportements et améliore le bien-être, pour ceux qui ne connaissent pas - j’espère avoir bien résumé si des TCCistes passent par là ^^). Ça parait peut-être bête dit comme ça, mais entre cette thérapie et la première que j’ai faite c’est le jour et la nuit pour moi. Lors de la première, le psy me laissait parler sans me lancer de thématique, sans me relancer lors des silences, j’avais l’impression de ne pas avancer…Avec la psy TCC, c’est tout l’inverse, on fixe des objectifs, on démêle l’origine de nos croyances bien souvent fondées sur rien (je suis nul, je ne mérite pas mes amis, je ne suis pas assez ci ou ça, …), souvent à l’aide de schéma sur papier et d’exercices à la maison.
Donc cette thérapie + problème à la source du mal-être écarté (ce n’est malheureusement pas possible pour tout le monde comme la personne qui a perdu son fils, je suis sincèrement désolé pour vous…) + médicaments = je revis et reprends possession de mon identité, je susi de nouveau capable d’éprouver de la joie et je retrouve l’élan d’entreprendre des projets.
Tout ça pour dire que les médicaments seuls ne suffisent pas, ils doivent être accompagnés d’une thérapie (je ne fais que relayer la parole des psys de mon entourage proche ^^’). Comme dis plus haut, les médicaments traitent les symptômes et pas leur cause, mais pour ma part ils m’ont aidé.

Je parle de tout ça ici car anonyme mais dans le quotidien c’est plus dur…certains amis ou membres de la familles peuvent comprendre, d’autres n’ont tout simplement pas les clés pour cela. La dépression reste mal comprise par la majorité des personnes (moi le premier avant d’y être confronté). Il ne suffit pas de se mettre « deux bonnes claques sur les joues » et de repartir, ça ne fonctionne pas comme ça.

D’ailleurs certains spécialistes parlent davantage d’une maladie du corps que d’une maladie du cerveau ; tout le corps est au ralenti. C’est aussi le trouble psy le plus répandu si je ne dis pas de bêtise (10% de la population ?).

Bref, si ça peut en aider certains : il y a une lumière au bout du tunnel. Même lorsqu’on y croit plus et qu’on a le sentiment que ça sera toujours ainsi tant on peine à se rappeler d’une vie où il en fut autrement, il faut s’accrocher à toutes les petites lueurs qui s’offrent à nous : amis, famille, musique, art, sport, projets divers…

Je pense être bientôt guéri après un loooong chemin dans la grisaille. Et j’en tire des forces que je n’avais pas avant. Rien qu’en terme de créativité et de projets…on a envie de prendre sa revenche et ça fait du bien.

Voilà voilà , je me suis pas mal étalé pour mon 2ème commentaire en 16 ans, à dans 8 ans !

Portez vous bien d’ici là ;)
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Merci d’avoir osé à nouveau l’expérience du commentaire ! Et surtout merci de ton retour, peut-être des personnes s’identifier ont-elles E à ton parcours et pourront y puiser tout le positif nécessaire.
En tout cas, qu’on ne se connaisse pas ne change rien au fait que je te souhaite de continuer à aller de l’avant. À dans moins de 8 ans ! Je tiens ma parole et commente à nouveau aujourd’hui :)

Une discussion riche, apaisée, humaine… Ça fait du bien ! Merci pour tous les témoignages !!

a écrit : Salut slevi,
et salut à ceux qui pensent que leur point de vue ne vaut pas la peine d'être lu.

D'une part, il me semble que s'exprimer est un excellent anti-dépresseur.

D'autre part, débattre et s'informer mutuellement en plus d'être juste une attitude nat
urelle, me semble aussi vertueux et courageux dans un monde où la fiabilité des informations s'avère de plus en plus douteuse et où les tabous et la censure morale semblent prêts à nous sauter à la gorge à la moindre occasion.

Et si en plus tu prévois de faire ça avec humour, alors surtout, ne te prive pas.

T'as le droit à l'erreur et à l'humeur.
Fais toi confiance et fais également confiance au lecteur. Et enfin soit indulgent auprès d'éventuels ronchons qui ont heureusement eux aussi la possibilité de s'exprimer quand ils le souhaitent.

Dans l'attente de te lire bientôt..
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D'ailleurs une question que je me pose souvent. Si nous n'avions pas droit à l'erreur : combien serions nous sur terre ! Le débat est ouvert vaste et musclé..

a écrit : Un peu comme le doxylamine qui est à la base un antihistaminique mais qui est aujourd’hui plus utilisé pour ses effets sédatifs ? C'est ce que m'a expliqué le médecin qui m'en a prescrit il y a quelques semaines. Ça semble être un antihistaminique qui n'a pas d'effet sur les allergies, puisque je dois continuer de prendre à côté un « véritable » antihistaminique si je ne veux pas passer mon temps à me moucher et éternuer quand je pose le pied dehors…

Lwïfeen parle des TCC dans son message, et mon généraliste a aussi évoqué ça pour le problème que je rencontre : je suis devenu insomniaque du jour au lendemain il y a un an, sans cause particulière. On verra pour la TCC plus tard, mais l'avis de Lwïfeen est encourageant (si l'origine du trouble est psychologique, en tout cas) !

a écrit : C'est ce que m'a expliqué le médecin qui m'en a prescrit il y a quelques semaines. Ça semble être un antihistaminique qui n'a pas d'effet sur les allergies, puisque je dois continuer de prendre à côté un « véritable » antihistaminique si je ne veux pas passer mon temps à me moucher et éternuer quand je pose le pied dehors…

Lwïfeen parle des TCC dans son message, et mon généraliste a aussi évoqué ça pour le problème que je rencontre : je suis devenu insomniaque du jour au lendemain il y a un an, sans cause particulière. On verra pour la TCC plus tard, mais l'avis de Lwïfeen est encourageant (si l'origine du trouble est psychologique, en tout cas) !
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Ma compagne est au plus profond d’une très grave dépression (elle parle de suicide…) et depuis le temps j’ai moi même pas mal sombré… après plusieurs autre tentative nous avons essayé une TCC en couple ! Et cela a aggravé les choses… on est peut-être pas fait pour ça ou sommes tombé sur une incompétente mais nous avons trouvé cela complètement « hors-sol » ! Avec une psy qui nous a récitée un bouquin de « communication non violente », a offerte à ma compagne un caillou magique pour la protéger, m’a dit que je ne devais plus dire « je dois » mais « j’ai envi »… bref c’était complément à coté de la gravité de la situation et le prix que cela nous a coûté a empiré l’état de ma compagne ! Cela dit je ne dit pas qu’il ne faut pas essayer mais cela n’est pas une solution miracle…

a écrit : Bon aller tu m’as convaincu…je me lance !

J’ai 31 ans. Je lis SCMB depuis que j’ai 15 ans, tous les soirs, quasi sans faute, et bien souvent tous les commentaires.

J’ai commenté une fois je crois et effectivement l’échange fut malheureusement venimeux, comme c’est parfois le cas dans les comm
entaires, comme évoqué ci-dessus.

Je partage donc mon expérience : j’ai vécu une grande souffrance au travail durant des mois, voire des années. J’ai fini par aller consulter un premier psychologue, qui ne m’a pas convenu. Mon médecin traitant m’a prescrit des antidépresseurs, puis j’ai consulté un psychiatre qui a augmenté les doses (venlafaxine + mirtazapine + benzos). Certes il y avait du mieux, mais c’est incomparable face aux changements récents : quitter l’environnement pro nocif et consulter une psychologue TCC (une thérapie specifique qui vise à modifier nos schémas de pensées négatifs et récurrents, ce qui change nos pensées et comportements et améliore le bien-être, pour ceux qui ne connaissent pas - j’espère avoir bien résumé si des TCCistes passent par là ^^). Ça parait peut-être bête dit comme ça, mais entre cette thérapie et la première que j’ai faite c’est le jour et la nuit pour moi. Lors de la première, le psy me laissait parler sans me lancer de thématique, sans me relancer lors des silences, j’avais l’impression de ne pas avancer…Avec la psy TCC, c’est tout l’inverse, on fixe des objectifs, on démêle l’origine de nos croyances bien souvent fondées sur rien (je suis nul, je ne mérite pas mes amis, je ne suis pas assez ci ou ça, …), souvent à l’aide de schéma sur papier et d’exercices à la maison.
Donc cette thérapie + problème à la source du mal-être écarté (ce n’est malheureusement pas possible pour tout le monde comme la personne qui a perdu son fils, je suis sincèrement désolé pour vous…) + médicaments = je revis et reprends possession de mon identité, je susi de nouveau capable d’éprouver de la joie et je retrouve l’élan d’entreprendre des projets.
Tout ça pour dire que les médicaments seuls ne suffisent pas, ils doivent être accompagnés d’une thérapie (je ne fais que relayer la parole des psys de mon entourage proche ^^’). Comme dis plus haut, les médicaments traitent les symptômes et pas leur cause, mais pour ma part ils m’ont aidé.

Je parle de tout ça ici car anonyme mais dans le quotidien c’est plus dur…certains amis ou membres de la familles peuvent comprendre, d’autres n’ont tout simplement pas les clés pour cela. La dépression reste mal comprise par la majorité des personnes (moi le premier avant d’y être confronté). Il ne suffit pas de se mettre « deux bonnes claques sur les joues » et de repartir, ça ne fonctionne pas comme ça.

D’ailleurs certains spécialistes parlent davantage d’une maladie du corps que d’une maladie du cerveau ; tout le corps est au ralenti. C’est aussi le trouble psy le plus répandu si je ne dis pas de bêtise (10% de la population ?).

Bref, si ça peut en aider certains : il y a une lumière au bout du tunnel. Même lorsqu’on y croit plus et qu’on a le sentiment que ça sera toujours ainsi tant on peine à se rappeler d’une vie où il en fut autrement, il faut s’accrocher à toutes les petites lueurs qui s’offrent à nous : amis, famille, musique, art, sport, projets divers…

Je pense être bientôt guéri après un loooong chemin dans la grisaille. Et j’en tire des forces que je n’avais pas avant. Rien qu’en terme de créativité et de projets…on a envie de prendre sa revenche et ça fait du bien.

Voilà voilà , je me suis pas mal étalé pour mon 2ème commentaire en 16 ans, à dans 8 ans !

Portez vous bien d’ici là ;)
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Merci pour ton récit. Je suis psychologue du travail donc je vois tout à fait de quoi tu parles. Hélas il y a peu de bons psy et souvent ils ne sont eux même pas toujours nets. Tu as su trouver la méthode et le professionnel qui te correspond et en effet seuls les médicaments ne servent pas à grand chose. La dépression est très troublante quand elle nous tombe dessus... merci pour ton soutien et je te souhaite de continuer de profiter de chaque bon moment de la vie. Je trouve d'ailleurs qu'on profite beaucoup mieux de choses simples quand on en sort. Mais hélas nous ne sommes pas tous égaux sur ce point.
À dans 8 ans, car moi non plus je ne commente pas car comparée aux autres je n'ai pas grand chose à apporter!!

a écrit : Ma compagne est au plus profond d’une très grave dépression (elle parle de suicide…) et depuis le temps j’ai moi même pas mal sombré… après plusieurs autre tentative nous avons essayé une TCC en couple ! Et cela a aggravé les choses… on est peut-être pas fait pour ça ou sommes tombé sur une incompétente mais nous avons trouvé cela complètement « hors-sol » ! Avec une psy qui nous a récitée un bouquin de « communication non violente », a offerte à ma compagne un caillou magique pour la protéger, m’a dit que je ne devais plus dire « je dois » mais « j’ai envi »… bref c’était complément à coté de la gravité de la situation et le prix que cela nous a coûté a empiré l’état de ma compagne ! Cela dit je ne dit pas qu’il ne faut pas essayer mais cela n’est pas une solution miracle… Afficher tout J'ai honte de mon métier avec des charlatans pareils... un caillou...
Vérifiez toujours le diplôme. Licence et Master 2 sciences humaines et sociales mention psychologie minimum. ..