Une pièce commémorative ou un dispositif de surveillance ?

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En 2004, le Canada émit une pièce commémorative ornée d'un coquelicot rouge. Cette pièce suscita des soupçons aux États-Unis, où elle fut suspectée de cacher un dispositif d'espionnage. L'hypothèse fut prise au sérieux, au point de faire l’objet d'investigations par les services américains.


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Aperçu IA :
L'histoire à laquelle vous faites référence est une fausse alerte à l'espionnage cocasse survenue entre 2005 et 2007. Des sous-traitants de l'armée américaine ont pris une pièce de monnaie canadienne de 25 cents ornée d'un coquelicot rouge pour un dispositif d'espionnage high-tech.
Voici les détails de cette affaire insolite :
La pièce suspecte, L'objet : Une pièce de 25 cents (un quarter) émise en 2004 par la Monnaie royale canadienne.Le symbole : Elle arborait un coquelicot rouge vif au centre, symbole traditionnel du Jour du Souvenir pour les soldats tombés au combat. L'innovation : Il s'agissait de la toute première pièce de monnaie colorisée mise en circulation au monde.
L'inquiétude des services de renseignement US
La paranoïa : Des contractuels du Pentagone voyageant au Canada ont trouvé ces pièces étranges. Ne connaissant pas cette innovation, ils ont cru que le cœur rouge de la fleur cachait une technologie secrète.
L'alerte officielle : En 2006, le ministère de la Défense des États-Unis a émis une notice d'espionnage confidentielle. Elle affirmait que des pièces canadiennes contenant des "émetteurs radiofréquences" miniaturisés servaient à traquer les agents américains. La fausse "nanotechnologie" :
Les rapports américains s'inquiétaient d'une texture mystérieuse "faite de main d'homme ressemblant à de la nanotechnologie". En réalité, ce n'était qu'un simple vernis de protection transparent appliqué sur la peinture rouge pour éviter qu'elle ne s'écaille.
Le dénouement
L'affaire a été révélée publiquement en 2007 par des médias comme la CBC et Associated Press suite à la déclassification de documents. Les services américains ont dû admettre qu'il n'y avait aucun micro-émetteur ni complot, mettant fin à ce qui reste aujourd'hui une anecdote mémorable de quiproquo bureaucratique....

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L'histoire à laquelle vous faites référence est une fausse alerte à l'espionnage cocasse survenue entre 2005 et 2007. Des sous-traitants de l'armée américaine ont pris une pièce de monnaie canadienne de 25 cents ornée d'un coquelicot rouge pour un dispositif d'espionnage high-tech.
Voici les détails de cette affaire insolite :
La pièce suspecte, L'objet : Une pièce de 25 cents (un quarter) émise en 2004 par la Monnaie royale canadienne.Le symbole : Elle arborait un coquelicot rouge vif au centre, symbole traditionnel du Jour du Souvenir pour les soldats tombés au combat. L'innovation : Il s'agissait de la toute première pièce de monnaie colorisée mise en circulation au monde.
L'inquiétude des services de renseignement US
La paranoïa : Des contractuels du Pentagone voyageant au Canada ont trouvé ces pièces étranges. Ne connaissant pas cette innovation, ils ont cru que le cœur rouge de la fleur cachait une technologie secrète.
L'alerte officielle : En 2006, le ministère de la Défense des États-Unis a émis une notice d'espionnage confidentielle. Elle affirmait que des pièces canadiennes contenant des "émetteurs radiofréquences" miniaturisés servaient à traquer les agents américains. La fausse "nanotechnologie" :
Les rapports américains s'inquiétaient d'une texture mystérieuse "faite de main d'homme ressemblant à de la nanotechnologie". En réalité, ce n'était qu'un simple vernis de protection transparent appliqué sur la peinture rouge pour éviter qu'elle ne s'écaille.
Le dénouement
L'affaire a été révélée publiquement en 2007 par des médias comme la CBC et Associated Press suite à la déclassification de documents. Les services américains ont dû admettre qu'il n'y avait aucun micro-émetteur ni complot, mettant fin à ce qui reste aujourd'hui une anecdote mémorable de quiproquo bureaucratique....

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L'histoire à laquelle vous faites référence est une fausse alerte à l'espionnage cocasse survenue entre 2005 et 2007.
Des sous-traitants de l'armée américaine ont pris une pièce de monnaie canadienne de 25 cents ornée d'un coquelicot rouge pour un dispositif d'espionnage high-tech.
Voici les détails de cette affaire insolite :
La pièce suspecte, L'objet : Une pièce de 25 cents (un quarter) émise en 2004 par la Monnaie royale canadienne.Le symbole : Elle arborait un coquelicot rouge vif au centre, symbole traditionnel du Jour du Souvenir pour les soldats tombés au combat. L'innovation : Il s'agissait de la toute première pièce de monnaie colorisée mise en circulation au monde.
L'inquiétude des services de renseignement US
La paranoïa : Des contractuels du Pentagone voyageant au Canada ont trouvé ces pièces étranges. Ne connaissant pas cette innovation, ils ont cru que le cœur rouge de la fleur cachait une technologie secrète.
L'alerte officielle : En 2006, le ministère de la Défense des États-Unis a émis une notice d'espionnage confidentielle. Elle affirmait que des pièces canadiennes contenant des "émetteurs radiofréquences" miniaturisés servaient à traquer les agents américains. La fausse "nanotechnologie" :
Les rapports américains s'inquiétaient d'une texture mystérieuse "faite de main d'homme ressemblant à de la nanotechnologie". En réalité, ce n'était qu'un simple vernis de protection transparent appliqué sur la peinture rouge pour éviter qu'elle ne s'écaille.
Le dénouement
L'affaire a été révélée publiquement en 2007 par des médias comme la CBC et Associated Press suite à la déclassification de documents. Les services américains ont dû admettre qu'il n'y avait aucun micro-émetteur ni complot, mettant fin à ce qui reste aujourd'hui une anecdote mémorable de quiproquo bureaucratique....

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il se peut qu'il y ait eu des soucis, mais dans ce cas, c'est "revenu"

Je ne suis pas un crack en électronique et en miniaturisation mais il y a un truc qui m’échappe dans cette histoire…
J’imagine qu’il suffisait de découper plusieurs pièces en deux pour s’assurer qu’il n’y ai aucun « dispositif » ni circuit électronique à l’intérieur de l’objet, non ?

Idem si la pièce est susceptible d’émettre une onde radio, on sait repérer un pulsar à l’autre bout de la galaxie et le gouvernement américain n’aurait pas simplement pu acquérir X milliers de ces pièces pour les passer au détecteur radiofréquence afin de d’assurer de la chose ?

Si l’un d’entre vous est calé sur le sujet, je serais curieux d’en savoir plus !

a écrit : Je ne suis pas un crack en électronique et en miniaturisation mais il y a un truc qui m’échappe dans cette histoire…
J’imagine qu’il suffisait de découper plusieurs pièces en deux pour s’assurer qu’il n’y ai aucun « dispositif » ni circuit électronique à l’intérieur de l’objet, non ?

Idem si la piè
ce est susceptible d’émettre une onde radio, on sait repérer un pulsar à l’autre bout de la galaxie et le gouvernement américain n’aurait pas simplement pu acquérir X milliers de ces pièces pour les passer au détecteur radiofréquence afin de d’assurer de la chose ?

Si l’un d’entre vous est calé sur le sujet, je serais curieux d’en savoir plus !
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Entièrement d’accord, j’ai aussi un peu de mal a comprendre…