Le guano reste prisé en agriculture biologique

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Au Pérou, des hommes récoltent encore à la pelle le guano, fientes d’oiseaux marins accumulées depuis des siècles sur des îles arides. Avant les engrais chimiques, cet “or blanc” fit la fortune du pays, et il reste encore prisé de nos jours, notamment en agriculture biologique.

La récolte reste éprouvante : chaleur, isolement, poussière chargée d’ammoniac, sacs portés à la main. Au XIXe siècle, l’exploitation d’immenses gisements millénaires suscita convoitises étrangères, conflits et recours à des prisonniers ou travailleurs chinois dans des conditions très dures.


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Le guano se forme lorsque les fientes d'oiseaux marins s'accumulent sur un sol calcaire permettant une forte minéralisation des excréments.
Il est également possible d'utiliser des fientes fraîches comme engrais mais dans ce cas, on appelle ça de la colombine.

En europe, pendant tout le moyen âge et jusqu'au milieu du XXème siècle, le pigeon a été élevé à grande échelle pour produire cette colombine essentielle à la fertilisation des sols, si bien que la construction d'un pigeonnier était un droit réservé au seigneur.
Lorsqu'en 1789, Louis XVI a recours aux cahiers de doléances, une des demandes les plus fréquentes sera la suppression du privilège du droit de colombage.

Étant donné que les pigeons étaient élevés pour fertiliser les terres, il suffit de regarder la taille du pigeonnier pour connaître la surface possédée par le propriétaire du pigeonnier ; ainsi, certaines personnes construisaient des pigeonniers plus grands que nécessaires voire avec de faux boulins (sorte de niche pour un couple de pigeon) dans le but de tromper leur interlocuteur ou par exemple pour mieux marier ses enfants. C'est de là que viendraient les expressions se faire pigeonner et prendre quelqu'un pour un pigeon.

Marchand de guano !
Sacré capitaine Haddock ! Petit je ne savais pas ce que c’était que le guano. Jusqu’à ce que je lise le Temple du Soleil, au début de l’histoire les Dupondt, Tintin et le capitaine attendent au port de Callao le retour de la visite médicale pour savoir s’ils pourront monter à bord du Pachacamac, bateau des ravisseurs du Pr Tournesol. Là un des Dupondt pose la question au capitaine : « Qu’est-ce au juste que le guano ? » En effet des sacs de guano sont entassés sur les berges du port.
La capitaine hésite et la un oiseau lache une fiente sur le chapeau d’un des Dupondt et le capitaine lui dit c’est ça.


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Le guano se forme lorsque les fientes d'oiseaux marins s'accumulent sur un sol calcaire permettant une forte minéralisation des excréments.
Il est également possible d'utiliser des fientes fraîches comme engrais mais dans ce cas, on appelle ça de la colombine.

En europe, pendant tout le moyen âge et jusqu'au milieu du XXème siècle, le pigeon a été élevé à grande échelle pour produire cette colombine essentielle à la fertilisation des sols, si bien que la construction d'un pigeonnier était un droit réservé au seigneur.
Lorsqu'en 1789, Louis XVI a recours aux cahiers de doléances, une des demandes les plus fréquentes sera la suppression du privilège du droit de colombage.

Étant donné que les pigeons étaient élevés pour fertiliser les terres, il suffit de regarder la taille du pigeonnier pour connaître la surface possédée par le propriétaire du pigeonnier ; ainsi, certaines personnes construisaient des pigeonniers plus grands que nécessaires voire avec de faux boulins (sorte de niche pour un couple de pigeon) dans le but de tromper leur interlocuteur ou par exemple pour mieux marier ses enfants. C'est de là que viendraient les expressions se faire pigeonner et prendre quelqu'un pour un pigeon.

a écrit : Le guano se forme lorsque les fientes d'oiseaux marins s'accumulent sur un sol calcaire permettant une forte minéralisation des excréments.
Il est également possible d'utiliser des fientes fraîches comme engrais mais dans ce cas, on appelle ça de la colombine.

En europe, pendant tout l
e moyen âge et jusqu'au milieu du XXème siècle, le pigeon a été élevé à grande échelle pour produire cette colombine essentielle à la fertilisation des sols, si bien que la construction d'un pigeonnier était un droit réservé au seigneur.
Lorsqu'en 1789, Louis XVI a recours aux cahiers de doléances, une des demandes les plus fréquentes sera la suppression du privilège du droit de colombage.

Étant donné que les pigeons étaient élevés pour fertiliser les terres, il suffit de regarder la taille du pigeonnier pour connaître la surface possédée par le propriétaire du pigeonnier ; ainsi, certaines personnes construisaient des pigeonniers plus grands que nécessaires voire avec de faux boulins (sorte de niche pour un couple de pigeon) dans le but de tromper leur interlocuteur ou par exemple pour mieux marier ses enfants. C'est de là que viendraient les expressions se faire pigeonner et prendre quelqu'un pour un pigeon.
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L'origine de l'expression est, tu as raison, à mettre au conditionnel. J'en avais entendu une autre: Pigeon est issu du latin pipio, qui désignait juste le pigeonneau (et qui était lui-même dérivé du verbe pipire, "piailler"). Le mot est attesté dans la langue francaise depuis le début du 13e siècle sous la forme pijon au sens d’ "oisillon, petit d’un oiseau", et donc facile à tromper.

Je suis donc allé vérifier, le droit de pigeonnier n'est apparu que plus tard, au 14e siècle, donc l'expression semble plutôt se rattacher au fait que la personne qui se fait pigeonner est aussi futé qu'un oisillon (peut-être un rapport avec l'oiseau tombé du nid ?), ou aussi peut-être à la métaphore du pigeon = dupe, en continuité avec "dupe" (ancien mot pour huppe) et " se faire plumer". Ca semble plus probable que d'avoir été trompé par la taille du pigeonnier.

Cette tricherie a dû arriver bien sûr, mais fait plus partie de la croyance populaire, d'ailleurs, je n'ai pas trouvé de source antérieure à l'an 2000.

Le Chili était une importante puissance économique en fournissant de l’engrais naturel, l’or blanc, avant la 2nd guerre mondiale, notamment pour l’Europe. Le port de Valparaiso était l’un des plus puissants. Mais à cause du blocus maritime allemand en Europe, l’importation du guano sud-américain était bien plus compliqué, des chercheurs européens ont dû trouver une alternative et on développé des engrais synthétiques/industriel, qui a signé le déclin économique du Chili. Le pays a ensuite essuyé un retard de développement à cause de la dictature de Pinochet.
De nos jours, le pays retrouve une certaine puissance économique grâce à l’exportation de lithium, notamment extrait dans le désert d’Atacama, dans le nord du pays.

Marchand de guano !
Sacré capitaine Haddock ! Petit je ne savais pas ce que c’était que le guano. Jusqu’à ce que je lise le Temple du Soleil, au début de l’histoire les Dupondt, Tintin et le capitaine attendent au port de Callao le retour de la visite médicale pour savoir s’ils pourront monter à bord du Pachacamac, bateau des ravisseurs du Pr Tournesol. Là un des Dupondt pose la question au capitaine : « Qu’est-ce au juste que le guano ? » En effet des sacs de guano sont entassés sur les berges du port.
La capitaine hésite et la un oiseau lache une fiente sur le chapeau d’un des Dupondt et le capitaine lui dit c’est ça.

J'ai visité ces îles. Du moins fait le tour en bateau car elles forment une réserve animalière ou en trouve de grandes colonies de phoque. Le guano est récolte sur une seu'e île à la fois et tourné régulièrement. De plus la hauteur à diminuer de plusieurs dizaines de mètre depuis le début de l'exploitation.

a écrit : Marchand de guano !
Sacré capitaine Haddock ! Petit je ne savais pas ce que c’était que le guano. Jusqu’à ce que je lise le Temple du Soleil, au début de l’histoire les Dupondt, Tintin et le capitaine attendent au port de Callao le retour de la visite médicale pour savoir s’ils pourront monter à bord du Pachacama
c, bateau des ravisseurs du Pr Tournesol. Là un des Dupondt pose la question au capitaine : « Qu’est-ce au juste que le guano ? » En effet des sacs de guano sont entassés sur les berges du port.
La capitaine hésite et la un oiseau lache une fiente sur le chapeau d’un des Dupondt et le capitaine lui dit c’est ça.
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Cf. Page 4 :

gigaplus.makeshop.jp/tintin/pagespdf/Fbook14_temple.pdf

Selon le CNRT, le mot guano vient du quichua et de l'aymara "huanu" : engrais, fumier.
On s'en sort mieux que pour "ahuacatl" en nahuatl qui a donné "aguacate" en espagnol (Mexique) puis "avocat", et pour lequel ma bonne éducation m'interdit de donner le sens originel.

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