La bakélite fut le premier plastique de synthèse

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En 1907, le chimiste belge américain Leo Baekeland obtint la bakélite en chauffant phénol et formaldéhyde sous pression dans un autoclave surnommé “Old Faithful”. C’était le premier plastique entièrement synthétique. Brevetée en 1909, la bakélite était dure, moulable, isolante et résistante à la chaleur.

Elle servit à la fabrication de téléphones, radios, interrupteurs, peignes, bijoux, ou encore des poignées historiques des baby-foot Bonzini.


Commentaires préférés (1)

Alors, on a chimiste qui met du phénol dans une atmosphère de formaldéhyde sous pression pour créer le premier plastique ; voyons voir un peu avec quoi il faisait joujou et pourquoi.

Le formaldéhyde : c'est un gaz qu'on retrouve principalement lors de la combustion incomplète de composé carboné donc par exemple dans la fumée des feux de forêts, des cigarettes ou des gaz d'échappement des moteurs à combustion. Si on dissout ce gaz dans de l'eau, on obtient du formol !

Le phénol : à l'origine c'est le résultat de la distillation du goudron de houille et ça a tendance à sévèrement brûler donc dans un premier temps, on s'en sert pour guérir les ulcères et ongles incarnés, puis ça a un peu dévié. Le docteur John Kellogg (oui, celui des céréales) étant intimement persuadé que toute activité sexuelle et en particulier la masturbation est un vice responsable de la plupart des problèmes de santé mentale et physique, préconisera officiellement de brûler le clitoris des femmes avec du phénol; la plaie étant particulièrement douloureuse et longue à cicatriser, il n'y aurait ainsi plus aucune envie d'une quelconque activité sexuelle. Autre aspect sympa du phénol : pendant la seconde guerre mondiale, des médecins SS utilisaient une piqure de phénol comme méthode d'exécution.
Le phénol était connu depuis le XVII ème siècle mais c'est seulement en 1841 qu'on l'obtient sous forme pure. À partir de là, les chimistes du monde entier le mélangent avec un peu tout et n'importe quoi pour trouver de nouveaux composés (dont du formol en 1907). Ainsi, en 1885, Eugène Turpin le fait réagir avec de l'acide nitrique et obtient de l'acide picrique, acide très fortement explosif (plus puissant que le TNT pour comparaison). L'acide picrique sera un des explosifs les plus utilisés pendant la première guerre mondiale et c'est comme ça qu'on se rendit compte qu'il rend la peau jaune (le TNT aussi d'ailleurs). Les femmes travaillant dans les usines de munitions britannique seront donc appelées les canary girls et certains soldats sur le front n'hésiteront pas à ingérer de l'acide picrique afin de simuler une jaunisse et échapper aux tranchées


Tous les commentaires (3)

Alors, on a chimiste qui met du phénol dans une atmosphère de formaldéhyde sous pression pour créer le premier plastique ; voyons voir un peu avec quoi il faisait joujou et pourquoi.

Le formaldéhyde : c'est un gaz qu'on retrouve principalement lors de la combustion incomplète de composé carboné donc par exemple dans la fumée des feux de forêts, des cigarettes ou des gaz d'échappement des moteurs à combustion. Si on dissout ce gaz dans de l'eau, on obtient du formol !

Le phénol : à l'origine c'est le résultat de la distillation du goudron de houille et ça a tendance à sévèrement brûler donc dans un premier temps, on s'en sert pour guérir les ulcères et ongles incarnés, puis ça a un peu dévié. Le docteur John Kellogg (oui, celui des céréales) étant intimement persuadé que toute activité sexuelle et en particulier la masturbation est un vice responsable de la plupart des problèmes de santé mentale et physique, préconisera officiellement de brûler le clitoris des femmes avec du phénol; la plaie étant particulièrement douloureuse et longue à cicatriser, il n'y aurait ainsi plus aucune envie d'une quelconque activité sexuelle. Autre aspect sympa du phénol : pendant la seconde guerre mondiale, des médecins SS utilisaient une piqure de phénol comme méthode d'exécution.
Le phénol était connu depuis le XVII ème siècle mais c'est seulement en 1841 qu'on l'obtient sous forme pure. À partir de là, les chimistes du monde entier le mélangent avec un peu tout et n'importe quoi pour trouver de nouveaux composés (dont du formol en 1907). Ainsi, en 1885, Eugène Turpin le fait réagir avec de l'acide nitrique et obtient de l'acide picrique, acide très fortement explosif (plus puissant que le TNT pour comparaison). L'acide picrique sera un des explosifs les plus utilisés pendant la première guerre mondiale et c'est comme ça qu'on se rendit compte qu'il rend la peau jaune (le TNT aussi d'ailleurs). Les femmes travaillant dans les usines de munitions britannique seront donc appelées les canary girls et certains soldats sur le front n'hésiteront pas à ingérer de l'acide picrique afin de simuler une jaunisse et échapper aux tranchées

a écrit : Alors, on a chimiste qui met du phénol dans une atmosphère de formaldéhyde sous pression pour créer le premier plastique ; voyons voir un peu avec quoi il faisait joujou et pourquoi.

Le formaldéhyde : c'est un gaz qu'on retrouve principalement lors de la combustion incomplète de composé carboné d
onc par exemple dans la fumée des feux de forêts, des cigarettes ou des gaz d'échappement des moteurs à combustion. Si on dissout ce gaz dans de l'eau, on obtient du formol !

Le phénol : à l'origine c'est le résultat de la distillation du goudron de houille et ça a tendance à sévèrement brûler donc dans un premier temps, on s'en sert pour guérir les ulcères et ongles incarnés, puis ça a un peu dévié. Le docteur John Kellogg (oui, celui des céréales) étant intimement persuadé que toute activité sexuelle et en particulier la masturbation est un vice responsable de la plupart des problèmes de santé mentale et physique, préconisera officiellement de brûler le clitoris des femmes avec du phénol; la plaie étant particulièrement douloureuse et longue à cicatriser, il n'y aurait ainsi plus aucune envie d'une quelconque activité sexuelle. Autre aspect sympa du phénol : pendant la seconde guerre mondiale, des médecins SS utilisaient une piqure de phénol comme méthode d'exécution.
Le phénol était connu depuis le XVII ème siècle mais c'est seulement en 1841 qu'on l'obtient sous forme pure. À partir de là, les chimistes du monde entier le mélangent avec un peu tout et n'importe quoi pour trouver de nouveaux composés (dont du formol en 1907). Ainsi, en 1885, Eugène Turpin le fait réagir avec de l'acide nitrique et obtient de l'acide picrique, acide très fortement explosif (plus puissant que le TNT pour comparaison). L'acide picrique sera un des explosifs les plus utilisés pendant la première guerre mondiale et c'est comme ça qu'on se rendit compte qu'il rend la peau jaune (le TNT aussi d'ailleurs). Les femmes travaillant dans les usines de munitions britannique seront donc appelées les canary girls et certains soldats sur le front n'hésiteront pas à ingérer de l'acide picrique afin de simuler une jaunisse et échapper aux tranchées
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Et le fameux bisphénol des tickets de caisse ?

a écrit : Alors, on a chimiste qui met du phénol dans une atmosphère de formaldéhyde sous pression pour créer le premier plastique ; voyons voir un peu avec quoi il faisait joujou et pourquoi.

Le formaldéhyde : c'est un gaz qu'on retrouve principalement lors de la combustion incomplète de composé carboné d
onc par exemple dans la fumée des feux de forêts, des cigarettes ou des gaz d'échappement des moteurs à combustion. Si on dissout ce gaz dans de l'eau, on obtient du formol !

Le phénol : à l'origine c'est le résultat de la distillation du goudron de houille et ça a tendance à sévèrement brûler donc dans un premier temps, on s'en sert pour guérir les ulcères et ongles incarnés, puis ça a un peu dévié. Le docteur John Kellogg (oui, celui des céréales) étant intimement persuadé que toute activité sexuelle et en particulier la masturbation est un vice responsable de la plupart des problèmes de santé mentale et physique, préconisera officiellement de brûler le clitoris des femmes avec du phénol; la plaie étant particulièrement douloureuse et longue à cicatriser, il n'y aurait ainsi plus aucune envie d'une quelconque activité sexuelle. Autre aspect sympa du phénol : pendant la seconde guerre mondiale, des médecins SS utilisaient une piqure de phénol comme méthode d'exécution.
Le phénol était connu depuis le XVII ème siècle mais c'est seulement en 1841 qu'on l'obtient sous forme pure. À partir de là, les chimistes du monde entier le mélangent avec un peu tout et n'importe quoi pour trouver de nouveaux composés (dont du formol en 1907). Ainsi, en 1885, Eugène Turpin le fait réagir avec de l'acide nitrique et obtient de l'acide picrique, acide très fortement explosif (plus puissant que le TNT pour comparaison). L'acide picrique sera un des explosifs les plus utilisés pendant la première guerre mondiale et c'est comme ça qu'on se rendit compte qu'il rend la peau jaune (le TNT aussi d'ailleurs). Les femmes travaillant dans les usines de munitions britannique seront donc appelées les canary girls et certains soldats sur le front n'hésiteront pas à ingérer de l'acide picrique afin de simuler une jaunisse et échapper aux tranchées
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Du coup pourquoi ce mélange?!