Une planète à la densité de barbe à papa

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WASP-193b est une exoplanète "barbe à papa". Elle est plus grande que Jupiter, mais environ neuf fois moins massive que la géante gazeuse : sa densité n’est que d’environ 0,06 g/cm³, comparable à celle d’une barbe à papa. La raison pour laquelle elle est aussi "gonflée" reste encore mal comprise.


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Le plus surprenant dans cette anecdote c'est qu'on puisse mesurer la densité d'une planète qui est à 1200 années lumière !

a écrit : Le plus surprenant dans cette anecdote c'est qu'on puisse mesurer la densité d'une planète qui est à 1200 années lumière ! Ça implique avant toute autre chose de mesurer la masse. Pour une planète, on arrive à le faire en détectant l'influence gravitationnelle de celle-ci sur son étoile : plus la planète est massive, plus l'étoile va osciller. Cette oscillation peut être observée par analyse du spectre lumineux de l'étoile, grâce à l'effet Doppler (décalage vers le rouge quand l'étoile s'éloigne, décalage vers le bleu quand elle se rapproche de nous).

Ensuite, si on a la masse, il nous reste juste à connaître le volume de la planète pour connaître sa densité, ce qui n'est pas difficile si elle passe devant son étoile : la réduction de luminosité donne une indication directe des rapports de surface des deux astres.

a écrit : Le plus surprenant dans cette anecdote c'est qu'on puisse mesurer la densité d'une planète qui est à 1200 années lumière ! Même si l’étoile est loin, pas besoin d’en obtenir une image : un point brillant contenant sa lumière totale suffit. Le diamètre de la planète, et donc son volume, est déduit de l’assombrissement de 1,4 % l’étoile WASP-193 lorsque la planète nous en masque périodiquement une partie. La masse de la planète est déduite des changements de couleur de son arc-en-ciel, lorsque la planète « tire » légèrement son étoile en avant et en arrière. C’est le même principe d’effet Doppler, qui déforme en un « wiiinouumm » le bruit intrinsèquement constant d’une moto qui passe.


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Le plus surprenant dans cette anecdote c'est qu'on puisse mesurer la densité d'une planète qui est à 1200 années lumière !

a écrit : Le plus surprenant dans cette anecdote c'est qu'on puisse mesurer la densité d'une planète qui est à 1200 années lumière ! Ça implique avant toute autre chose de mesurer la masse. Pour une planète, on arrive à le faire en détectant l'influence gravitationnelle de celle-ci sur son étoile : plus la planète est massive, plus l'étoile va osciller. Cette oscillation peut être observée par analyse du spectre lumineux de l'étoile, grâce à l'effet Doppler (décalage vers le rouge quand l'étoile s'éloigne, décalage vers le bleu quand elle se rapproche de nous).

Ensuite, si on a la masse, il nous reste juste à connaître le volume de la planète pour connaître sa densité, ce qui n'est pas difficile si elle passe devant son étoile : la réduction de luminosité donne une indication directe des rapports de surface des deux astres.

a écrit : Le plus surprenant dans cette anecdote c'est qu'on puisse mesurer la densité d'une planète qui est à 1200 années lumière ! Même si l’étoile est loin, pas besoin d’en obtenir une image : un point brillant contenant sa lumière totale suffit. Le diamètre de la planète, et donc son volume, est déduit de l’assombrissement de 1,4 % l’étoile WASP-193 lorsque la planète nous en masque périodiquement une partie. La masse de la planète est déduite des changements de couleur de son arc-en-ciel, lorsque la planète « tire » légèrement son étoile en avant et en arrière. C’est le même principe d’effet Doppler, qui déforme en un « wiiinouumm » le bruit intrinsèquement constant d’une moto qui passe.