La représentation classique des grenades dans les films, séries, ou jeux vidéo est souvent obsolète : elle est basée sur l’iconique grenade à fragmentation Mk II, reconnaissable à sa forme d'ananas. Largement utilisée entre 1918 et la guerre du Vietnam, elle n’est plus en service depuis 1969.
Les modèles modernes adoptent des formes plus simples (sphériques, cylindriques, etc.).

Tous les commentaires (28)
Les deux sont conçues pour tuer et les deux sont dangereuses. Simplement la grenade défensive est excellente dans un cas précis : combat en terrain ouvert avec couverture solide. En dehors de ce cas, elle devient soit dangereuse pour l’utilisateur, soit inefficace énergétiquement, soit les deux. La Grenade offensive est excellente en local fermé pour maximiser l’énergie émise et l’effet de souffle. Et si elle est bien lancée elle peut tuer tous les humains d’une pièce close.
Brandon Lee a aussi été tué par une balle d'un pistolet factice.
Je ne sais pas si il y a d'autres acteurs ou actrices concernées.
Ce qui m'amuse ce sont ceux qui se retrouvent avec plusieurs balles dans le corps et qui sont encore prêt à reprendre leur arme pour un dernier baroud d'honneur ;-)
(Films, séries policières...)
Bon par contre, je n'ai pas fait mon service militaire donc je ne connais pas tout ça sur les armes. (Je voulais repousser le plus loin possible pour ne pas couper mes études et partir 18 mois en coopération et puis Chirac est passé par là)
En santé aussi, il y a beaucoup d'incohérences. ;-)
A l’inverse de la défensive, la grenade offensive n’est pas faite pour tuer même si elle peut être dangereuse notamment en lieu fermé.
J’en ai fait l’expérience personnellement : j’étais sous-officier et, le capitaine et moi, on faisait lancer une grenade offensive aux soldats.
On était abrité derrière deux murets (il reste le risque de recevoir le bouchon allumeur qui peut blesser).
Debout à découvert, les deux soldats lancent leur grenade, pas très loin et on s’abrite en s’accroupissant derrière le muret.
On entend le double bang et on se redresse au-dessus du muret. Une des deux grenades explose alors - c’est l’écho qui nous avait fait croire que les deux grenades avaient explosé.
Je me souviens très bien : le capitaine était blanc - il avait fait l’Algérie - et il a dit : « si ç’avait été des défensives, on était tous morts ! ».
Ce n’est pas le pistolet qui était factice, c’est la balle qui était réelle, coincé dans le canon du pistolet et projeté par une cartouche à blanc.
fr.wikipedia.org/wiki/Brandon_Lee
J’ajoute pour les grenades offensives qu’elles étaient utilisées en maintien de l’ordre jusqu’à une date récente suite à une demande du Défenseur des droits.
www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/2023-12/fiches-reformes_051_0.pdf
Elles ont été utilisées régulièrement auparavant sans pour autant être létales mais ayant provoqué sans doute quelques blessures.
Actuellement, donc, les forces de l’ordre n’utilisent plus de grenades offensives.
Ce n'est pas ce que j'ai écris et c'est pour cela qu'on l'utilise en lieu fermé. Pour maximiser l'énergie produite.
Ce n’est pas une question de létalité absolue, mais d’optimisation de l’effet recherché. Les grenades offensives sont conçues pour exploiter la surpression, ce qui les rend plus efficaces en espace clos, tandis que les grenades défensives privilégient les éclats, dont l’efficacité est accrue en milieu ouvert. Cela ne signifie pas qu’elles deviennent inoffensives hors de leur contexte d’emploi, mais simplement qu’elles y sont moins optimisées.
Pour être encore plus précis, le seul cas létal d’une grenade offensive est celui de la mort de Rémi Fraisse au barrage de Sirens le 26 octobre 2014.
La grenade offensive lancée « en cloche » par un gendarme a atterri entre le cou et le sac à dos de la victime créant en explosant des blessures mortelles au niveau du thorax et de l’abdomen. La mort a été instantanée.
L’usage des grenades offensives OF-F1 a été suspendu le surlendemain et interdit en mai 2017 suite notamment à l’enquête du Défenseur des droits Jacques Toubon.
Désolé mais tu as écris que les grenades offensives sont conçues pour tuer.
Ce n’est pas parce qu’elles peuvent tuer dans un contexte particulier, par exemple en milieu fermé mais pas à tout coup, qu’elles sont conçues pour tuer, sinon, elles sont vraiment mal conçues.
Autre différence entre ces grenades : la grenade défensive est conçue pour avoir un effet dans un rayon qui englobe le lanceur d’où la nécessité pour lui de s’abriter au contraire de la grenade offensive qui, lancée à une distance suffisante même pour un lanceur moyen, n’a pas d’effet sur lui.
De toute façon, quand on lance une grenade dans un local fermé ou demi-fermé, on se met à l’abri. Donc, quitte à faire, si l’intention est de tuer à coup sûr, autant balancer une grenade défensive avec un risque : si un soldat armé a été protégé par un meuble ou le corps d’un camarade, il te tuera dès que tu entres.
D’autre part, les grenades défensives sont moins chargées en explosif que les offensives et ont moins d’effet de souffle.
C’est pourquoi l’enseignement est de balancer une offensive en restant à l’abri et de pénétrer immédiatement après l’explosion ou de tirer à tout va s’il y a riposte ou si on se prend pour un tueur.