L'étoile de Scholz nous a frôlé

Proposé par
le
dans

L'étoile de Scholz est un système binaire situé à environ 20 années-lumière du Soleil. Il a la particularité d'avoir "frôlé" le Système solaire il y a 70 000 ans : on estime qu'il s'est alors approché à "seulement" 0,82 année-lumière du Soleil, soit 5 fois plus près que Proxima du Centaure.


Commentaires préférés (3)

70 000 ans, c'était carrément hier...

A l'échelle des temps cosmiques c'est littéralement un battement de cils voire un peu moins.

Merci pour tout... pour tout votre savoir à tous ... votre participation... nous tous, ceux qui ont envie de savoir, d'apprendre... bon courage à tous, beau travail!!!!✊️✊️✊️


Tous les commentaires (13)

70 000 ans, c'était carrément hier...

A l'échelle des temps cosmiques c'est littéralement un battement de cils voire un peu moins.

19,18 al en 70000 ans, soit 7 102 080 km/h (si je ne me suis pas trompé)... Ça va vite !!!...

Merci pour tout... pour tout votre savoir à tous ... votre participation... nous tous, ceux qui ont envie de savoir, d'apprendre... bon courage à tous, beau travail!!!!✊️✊️✊️

a écrit : Merci pour tout... pour tout votre savoir à tous ... votre participation... nous tous, ceux qui ont envie de savoir, d'apprendre... bon courage à tous, beau travail!!!!✊️✊️✊️ Mais Bernardo tu es stone ? Tu veux nager la brasse dans les plantes vertes?

On a échappé de peu à Papa Scholz

a écrit : 19,18 al en 70000 ans, soit 7 102 080 km/h (si je ne me suis pas trompé)... Ça va vite !!!... Oui, mais c'est pas l'étoile de scholz qui a bougée à cette vitesse là, elle, elle a pas bougée d'un poil en 70 000 ans ..
C'est tout le reste autour !

a écrit : Oui, mais c'est pas l'étoile de scholz qui a bougée à cette vitesse là, elle, elle a pas bougée d'un poil en 70 000 ans ..
C'est tout le reste autour !
Votre réponse me donne l'impression que vous parlez d'expansion de l'univers.
Or, on est ici littéralement aux portes du système solaire : ce n'est pas à cette échelle qu'on peut observer l'expansion mais à l'échelle des galaxies, voire même des amas de galaxies.

La vitesse susmentionnée est donc bien la vitesse relative de nos deux systèmes l'un par rapport à l'autre.

Pour info, la vitesse du soleil autour du centre galactique est d'environ 217 km/s... soit 781'200 km/h, pour utiliser la même unité que précédement. C'est 10 fois moins, donc oui, l'étoile de Scholtz bouge vite (par rapport à nous), mais ce n'est pas non plus une différence affolante.

80% des étoiles visibles a l œil nu sont binaires a titre de complément...donc quand on admire une étoile il est probable qu en fait ca en soit deux.....

a écrit : Votre réponse me donne l'impression que vous parlez d'expansion de l'univers.
Or, on est ici littéralement aux portes du système solaire : ce n'est pas à cette échelle qu'on peut observer l'expansion mais à l'échelle des galaxies, voire même des amas de galaxies.

La vitesse susmentionnée est donc bien la vitesse relative de nos deux systèmes l'un par rapport à l'autre.

Pour info, la vitesse du soleil autour du centre galactique est d'environ 217 km/s... soit 781'200 km/h, pour utiliser la même unité que précédement. C'est 10 fois moins, donc oui, l'étoile de Scholtz bouge vite (par rapport à nous), mais ce n'est pas non plus une différence affolante.
Afficher tout
Non, je ne parle pas d'expansion de l'univers.

Ça n'a juste aucun sens de parler de vitesse dans ce cas de figure car il n'y a pas de référentiel.

Dis autrement, le fait que deux étoiles s'éloigne l'une de l'autre, ne permet pas d'affirmer le mouvement de l'une précisément.
Rien ne peux justifier ça.

a écrit : Non, je ne parle pas d'expansion de l'univers.

Ça n'a juste aucun sens de parler de vitesse dans ce cas de figure car il n'y a pas de référentiel.

Dis autrement, le fait que deux étoiles s'éloigne l'une de l'autre, ne permet pas d'affirmer le mouvement de l'une précisément.
Rien ne peux justifier ça.
Ok, je comprends la réflexion.

Alors il y a bien un référentiel possible qui a du sens : le centre galactique.
Et on peut comparer les périodes de rotation respectives du soleil et de l'étoile de Scholz.

Dans le cadre de l'anecdote, c'est surtout le passage de cette dernière à proximité de notre système qui nous intéresse, il n'est donc pas insensé de parler de vitesse d'éloignement, en ayant donc le soleil comme référentiel.

a écrit : Ok, je comprends la réflexion.

Alors il y a bien un référentiel possible qui a du sens : le centre galactique.
Et on peut comparer les périodes de rotation respectives du soleil et de l'étoile de Scholz.

Dans le cadre de l'anecdote, c'est surtout le passage de cette der
nière à proximité de notre système qui nous intéresse, il n'est donc pas insensé de parler de vitesse d'éloignement, en ayant donc le soleil comme référentiel. Afficher tout
Mon premier commentaire c'était un peu une boutade car effectivement d'instinct les gens envisage des référentiels.
C'est quasiment un biais cognitif naturel puisque l'on a pleins de référentiels dans la vie ordinaire.

Mais dans l'espace tout bouge, rien n'est stable.

Pendant longtemps on a supposé un éther, une sorte de milieu invisible et stable dans lequel l'ensemble des objets célestes se déplaçaient et qui permettait également à la lumière de se "propager" de manière ondulatoire.
Cerise sur le gâteau, on avait là Le référentiel.

Mais finalement on s'est aperçu que la nature étrange de la lumière, onde et particule à la fois, n'avait pas besoin de milieu pour se déplacer.
On abandonna donc cette idée d'éther luminifère, dont de toute façon on ne trouvait aucune trace.

Mais voilà ce bon vieux Albert qui développe sa relativité en se basant sur le seul référentiel existant : la vitesse de la lumière !
Convaincu que l'espace se tord ou plutôt se courbe sous l'effet des champs gravitationnel de structure massive, il ne peux envisager que cet espace élastique soit fait de vide.
Car enfin, le vide ne se forme, ni ne se déforme !
Le vide c'est comme rien !!
Et du coup l'éther fait son retour via ce que Einstein considérera comme sa plus grande erreur, l'ajout d'une constante cosmologique dans sa théorie relativiste.

Mais la vérité la voici, dans l'espace tout est en mouvement, l'espace lui même.
Et rien ne permet de démontrer qu'un objet se déplace ou qu'il est stationnaire.

Évidemment un objet soumis a un champs gravitationnel subit une accélération qui nous laisse penser naturellement qu'il se déplace dans le sens de cette accélération.

Mais par exemple, si on prend la terre et la lune.
Bien qu'il s'y trouve un champs gravitationnel qui lie les deux astres, rien ne permet de démontrer :
lequel des deux tombe vers l'autre,
ni lequel des deux tourne autour de l'autre,
ni même si l'un des deux est stationnaire,
ou encore, si les deux sont en mouvement.

Donc,
si tu dis qu'une étoile se déplace à une vitesse précise en te référant au centre de la galaxie.
C'est simplement indémontrable.
La seule chose que tu peux affirmer, c'est qu'ils s'éloignent ou se rapprochent l'un de l'autre...

a écrit : Mon premier commentaire c'était un peu une boutade car effectivement d'instinct les gens envisage des référentiels.
C'est quasiment un biais cognitif naturel puisque l'on a pleins de référentiels dans la vie ordinaire.

Mais dans l'espace tout bouge, rien n'est stable.<
br />
Pendant longtemps on a supposé un éther, une sorte de milieu invisible et stable dans lequel l'ensemble des objets célestes se déplaçaient et qui permettait également à la lumière de se "propager" de manière ondulatoire.
Cerise sur le gâteau, on avait là Le référentiel.

Mais finalement on s'est aperçu que la nature étrange de la lumière, onde et particule à la fois, n'avait pas besoin de milieu pour se déplacer.
On abandonna donc cette idée d'éther luminifère, dont de toute façon on ne trouvait aucune trace.

Mais voilà ce bon vieux Albert qui développe sa relativité en se basant sur le seul référentiel existant : la vitesse de la lumière !
Convaincu que l'espace se tord ou plutôt se courbe sous l'effet des champs gravitationnel de structure massive, il ne peux envisager que cet espace élastique soit fait de vide.
Car enfin, le vide ne se forme, ni ne se déforme !
Le vide c'est comme rien !!
Et du coup l'éther fait son retour via ce que Einstein considérera comme sa plus grande erreur, l'ajout d'une constante cosmologique dans sa théorie relativiste.

Mais la vérité la voici, dans l'espace tout est en mouvement, l'espace lui même.
Et rien ne permet de démontrer qu'un objet se déplace ou qu'il est stationnaire.

Évidemment un objet soumis a un champs gravitationnel subit une accélération qui nous laisse penser naturellement qu'il se déplace dans le sens de cette accélération.

Mais par exemple, si on prend la terre et la lune.
Bien qu'il s'y trouve un champs gravitationnel qui lie les deux astres, rien ne permet de démontrer :
lequel des deux tombe vers l'autre,
ni lequel des deux tourne autour de l'autre,
ni même si l'un des deux est stationnaire,
ou encore, si les deux sont en mouvement.

Donc,
si tu dis qu'une étoile se déplace à une vitesse précise en te référant au centre de la galaxie.
C'est simplement indémontrable.
La seule chose que tu peux affirmer, c'est qu'ils s'éloignent ou se rapprochent l'un de l'autre...
Afficher tout
Je pense que tu confonds vitesse relative et vitesse absolue. On peut calculer (et c'est le cas ici) la vitesse relative du système double par rapport à notre soleil (référentiel local) sans connaître sa vitesse absolue (référentiel fixe).
Après, ce que j'en dis...

a écrit : Je pense que tu confonds vitesse relative et vitesse absolue. On peut calculer (et c'est le cas ici) la vitesse relative du système double par rapport à notre soleil (référentiel local) sans connaître sa vitesse absolue (référentiel fixe).
Après, ce que j'en dis...
J'ai supposé (peut être à tort ) que tu disais dans ton commentaire, que scholz s'était déplacé à environ 7 million de km/h en moyenne pour couvrir la distance qui la sépare aujourd'hui de notre soleil.
Tu écris d'ailleurs dans ta note, que _"ça fait vite !"

J'ai saisi cette occasion pour indiquer que, sans référentiel ( et c'est le cas ) la vitesse est relative au point qu'on pourrait même l'envisager comme neutre ( statique ) pour un des objets concerné.
Il n'y a pas de moyen de mesurer ou de déduire la vitesse d'un objet dans l'espace.
Le fait que scholz se soit éloigné de notre soleil de 20 années lumières en 70 000 ans ne témoigne en rien de sa vitesse de déplacement.

Mon explication précédente n'était probablement pas très clair, et j'en suis désolé.

Du coup, je te propose une petite expérience de pensée.
Imagine ...
Tu jettes 3 cailloux dans le vide absolu.
Comment fais tu mesurer leurs vitesses ?
Tu pourras effectivement mesurer des vitesse de rapprochement ou d'éloignement entre les cailloux, mais comment vas tu t'y prendre pour mesurer la vitesse d'un des trois cailloux ?
Si tu n'as comme élément à ta disposition pour effectuer tes mesures, que ces trois cailloux et le vide absolu...

Bon, ben en fait, tu n'arriveras jamais à mesurer la vitesse d'un des cailloux.

Mais, continuons encore un peu...
Oublies maintenant que tu les as lancés ( car on induits là une projection particulière).
Non tu est là, simplement en train de regarder ces trois cailloux, tu les vois flottants tranquillement dans l'espace, en mouvements les uns par rapport aux autres.
Et bien il ne te reste plus qu'à remplacer ces trois petits cailloux par le soleil, scholz et le centre de la voie lactée pour avoir une idée plus claire de ce que j'essayais maladroitement d'exprimer.

J'espère avoir un peu mieux réussi mon coup...

Bonne soirée à tous