Le régime local d'Alsace-Moselle est très protecteur

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Le régime local Alsace-Moselle couvre mieux ses bénéficiaires que les régimes de protection sociale "classiques" : cela provient de son histoire, héritage des rattachements successifs de ces territoires à la France et à l'Allemagne. Ses bénéficiaires sont en effet remboursés d'emblée à 90% pour tout.


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À ajouter le droit des associations qui n’est pas celui celui de la Loi de 1901 mais d’une Loi d’Empire de 1909 avec une différence, petite mais non négligeable, qu’on peut être président d’une association et en être en même temps le salarié, ce qui n’est pas possible dans la « France de l’intérieur ».
Restait également jusqu’à très récemment une indemnité de difficulté administrative pour les fonctionnaires qui n’était pas négligeable quand elle a été créée après la dernière guerre mais n’a jamais été revalorisée (entre 1,83 € et 3,05 € brut mensuel).
Politiquement, l’Alsace reste toujours à droite (plutôt centre droit) et en 2004 elle était la seule région à ne pas être à gauche même si les grandes villes alsaciennes votent plutôt à gauche.
Pour comprendre l’Alsace et ses particularismes, je vous conseille la lecture de « Psychanalyse de l’Alsace » de Frédéric Hoffet (1952) constamment réédité.

a écrit : Faux, les cours de religion sont assurés également dans le secteur public mais sont libres. Pas tout à fait juste. Légalement (article D. 481-2 du code de l'éducation), ils sont bien obligatoires, y compris dans le public, du CP à la terminale (en pratique, il n’y a pas d’enseignements religieux dans les lycées publics). Mais, les enfants peuvent en être dispensés sur simple demande des parents. Ça fait partie des différents formulaires à remplir dans le dossier d’inscription chaque année scolaire.

Personnellement, je suis agnostique. Mais, je n’ai pas dispensé mon enfant de cet enseignement car ce n’est pas du prosélytisme. Ce sont plutôt des enseignements qui donnent une ouverture d’esprit sur la construction du monde dans laquelle les religions ont une grande part. Ainsi, en enseignement « protestant », par exemple, l’islam ou le bouddhisme sont aussi abordés.

metz.catholique.fr/wp-content/uploads/sites/19/2025/02/pages-de-04-edm-avril-2023-pp-24-25.pdf

a écrit : Pas tout à fait juste. Légalement (article D. 481-2 du code de l'éducation), ils sont bien obligatoires, y compris dans le public, du CP à la terminale (en pratique, il n’y a pas d’enseignements religieux dans les lycées publics). Mais, les enfants peuvent en être dispensés sur simple demande des parents. Ça fait partie des différents formulaires à remplir dans le dossier d’inscription chaque année scolaire.

Personnellement, je suis agnostique. Mais, je n’ai pas dispensé mon enfant de cet enseignement car ce n’est pas du prosélytisme. Ce sont plutôt des enseignements qui donnent une ouverture d’esprit sur la construction du monde dans laquelle les religions ont une grande part. Ainsi, en enseignement « protestant », par exemple, l’islam ou le bouddhisme sont aussi abordés.

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Mais les articles D 481-2, 5 et 6 (qui ne visent que l’enseignement du 1er degré) stipulent bien que les parents peuvent dispenser leurs enfants de cette heure d’enseignement religieux qui se transforme en heure d’éducation morale.
L’enseignement religieux est donc, de fait, bien libre. Ce qui est obligatoire est que ce soit assuré et organisé.

C’est comme d’obliger les établissements à avoir des toilettes mais ce n’est pas obligatoire d’y aller si on n’a pas envie !
Je reconnais humblement que dans cet exemple, il n’y a pas de dispense à signer pour s’en dispenser…

Quant au contenu pédagogique, c’est une autre histoire…

a écrit : Il suffit de dire en début d'année qu'on ne veut pas que ses enfants y assistent. Mais généralement les enfants préfèrent y aller plutôt que de s'ennuyer sans les copains. Bon après c'est du cathéchisme "ultra léger" et plutôt un mélange d'éducation civique sur la morale, le bien et le mal et un peu d'histoire de la religion. On est loin d'un prosélytisme extrême. Afficher tout En Belgique les cours de religion ou morale laïc étaient obligatoires il y a encore quelques années.
Actuellement les cours de religion ne sont pas entièrement obligatoires en Belgique, mais ils font partie de l'offre éducative dans les écoles.

- Dans l'enseignement officiel : les élèves ont le choix entre suivre un cours de religion reconnue (comme le catholicisme, l'islamisme, le judaïsme, etc.) ou un cours de morale non confessionnelle. Ils peuvent également opter pour une deuxième heure de cours de philosophie et citoyenneté au lieu de la religion ou de la morale.
- Dans les écoles du réseau libre confessionnel : les élèves suivent généralement deux heures de cours de religion correspondant au projet de l'école, et ils n'ont pas de cours de philosophie et citoyenneté.

Il y a eu des discussions et des propositions pour rendre les cours de religion optionnels ou pour les remplacer par un cours multiconfessionnel, mais rien n'a changé pour le moment en raison de contraintes constitutionnelles et de désaccords politiques. La Constitution belge stipule que les écoles doivent offrir le choix entre l'enseignement d'une des religions reconnues et celui de la morale non confessionnelle.

l'Alsace moselle présente un taux de remboursement meilleur mais il y a aussi une autre différence, et pas des moindres. Les jours de carences. Ici nous n'en avons pas tout simplement. La lois est faites pour que les jours de carences soient payés par l'employeur en cas d'arrêt maladie.