Jusqu'en 1904, les grandes puissances européennes disposaient d'un "droit de veto" ("jus exclusivae") dans l'élection d'un nouveau pape. Il fut utilisé la dernière fois en 1903 par l'empereur François-Joseph d'Autriche-Hongrie à l'encontre du cardinal Mariano Rampolla, favori du conclave.
Les voix se reportèrent progressivement sur Giuseppe Sarto, qui fut élu pape sous le nom de Pie X. L'une de ses premières décisions fut d'abolir définitivement cette pratique en 1904.

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Décision honnête et courageuse de la part du pape Pie X
Il a donc fallu quasiment 20siècles pour aboutir à la séparation de l’Église et du pouvoir politique.
Il faut penser que durant tout ce temps Eglise et Etat étaient étroitement imbriqués.
Le premier concile de Nicée en 325 a été convoqué par l’Empereur Constantin qui en a dicté l’Ordre du jour dont le fameux Symbole (le « Credo » actuel).
Ce lien étroit entre pouvoir spirituel et étatique n’a jamais été remis en question jusqu’à la révolution (et même…) malgré les nombreux conflits (notamment les guerres de religion toujours liées à des conflits et alliances temporelles).
Il en reste quelques que miettes comme en Alsace et en Moselle, où la nomination des évêques est soumise à l’approbation de l’Etat : un reste du Concordat hérité de l’époque où ces régions était allemande.
Dans d’autres religions comme l’Islam, l’interdépendance avec l’Etat reste très prégnante.
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Décision honnête et courageuse de la part du pape Pie X
Il a donc fallu quasiment 20siècles pour aboutir à la séparation de l’Église et du pouvoir politique.
Il faut penser que durant tout ce temps Eglise et Etat étaient étroitement imbriqués.
Le premier concile de Nicée en 325 a été convoqué par l’Empereur Constantin qui en a dicté l’Ordre du jour dont le fameux Symbole (le « Credo » actuel).
Ce lien étroit entre pouvoir spirituel et étatique n’a jamais été remis en question jusqu’à la révolution (et même…) malgré les nombreux conflits (notamment les guerres de religion toujours liées à des conflits et alliances temporelles).
Il en reste quelques que miettes comme en Alsace et en Moselle, où la nomination des évêques est soumise à l’approbation de l’Etat : un reste du Concordat hérité de l’époque où ces régions était allemande.
Dans d’autres religions comme l’Islam, l’interdépendance avec l’Etat reste très prégnante.
Le concordat est un héritage de Napoléon 1er. L’Alsace-Moselle a pu garder certaines de ses particularités sous occupation allemande puis les conserver en redevenant française
Petite précision : le concordat a été conclu entre la République française et le Saint Siège le 26 messidor an IX (15 juillet 1801), Napoléon Bonaparte étant 1er Consul et donc pas encore Empereur sous le nom de Napoléon 1er.
La Loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat a été signée et promu en 1905, l’Alsace et la Moselle étant allemande depuis le traité de Francfort en 1871.
Cette Loi n’a pas été appliquée de ce fait à ces territoires n’étant pas français et non plus lors de leur retour à la France après la guerre de 1914/1918.
A cette occasion, ils ont également conservé quelques dispositions plus favorables du droit allemand dont ils bénéficiaient.
fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gime_concordataire_fran%C3%A7ais