La sténographie Gregg permet d'écrire jusqu'à 280 mots par minute. Inventée en 1888, elle est phonétique (les lettres muettes ne sont pas retranscrites) et ne comporte que des ellipses et des lignes. Elle est encore utilisée aujourd'hui, notamment aux États-Unis et en Amérique latine.

Commentaires préférés (3)
Sténographie = système d'écriture
Sténographe = personne qui pratique la sténographie peu importe la méthode ou la machine
Sténotype = machine particulière de sténographie
Sténotypiste = personne utilisant une sténotype spécifiquement.
Sténographier = action d'écrire en sténographie
A ne pas confondre avec la stéganographie, qui est une technique permettant de dissimuler un message cachée dans une image, elle-même à ne pas confondre avec le stégosaure, qui est un dinosaure
Super remarque sur la distinction entre stéganographie et stégosaure, j'ai bien rigolé! Cependant, il faut savoir que la stéganographie ne se limite pas aux images, elle peut s'appliquer à n'importe quel type de média. Musique, vidéos, textes, fichiers audio... tous peuvent servir de vecteur pour dissimuler un message secret sans que l'observateur ne se doute de rien. Bien que effectivement ton exemple de l'image soit le plus populaire, la technique est en réalité universelle, d'ailleurs j'ai "stéganographié" un message dans ce commentaire, mais il suffit de prendre la première lettre de chaque phrase pour le découvrir... :-)
Tous les commentaires (13)
Sténographie = système d'écriture
Sténographe = personne qui pratique la sténographie peu importe la méthode ou la machine
Sténotype = machine particulière de sténographie
Sténotypiste = personne utilisant une sténotype spécifiquement.
Sténographier = action d'écrire en sténographie
C est comme lire une ordonnance de médecin
Ça paraît fou ! Je ne pense même pas être capable de prononcer 280 mots par minute (sauf erreur, ça fait presque cinq mots par seconde et je ne suis pas Eminem). 
J'écoute pas de rap mais j'ai la ref !
youtu.be/dQw4w9WgXcQ
A ne pas confondre avec la stéganographie, qui est une technique permettant de dissimuler un message cachée dans une image, elle-même à ne pas confondre avec le stégosaure, qui est un dinosaure
Super remarque sur la distinction entre stéganographie et stégosaure, j'ai bien rigolé! Cependant, il faut savoir que la stéganographie ne se limite pas aux images, elle peut s'appliquer à n'importe quel type de média. Musique, vidéos, textes, fichiers audio... tous peuvent servir de vecteur pour dissimuler un message secret sans que l'observateur ne se doute de rien. Bien que effectivement ton exemple de l'image soit le plus populaire, la technique est en réalité universelle, d'ailleurs j'ai "stéganographié" un message dans ce commentaire, mais il suffit de prendre la première lettre de chaque phrase pour le découvrir... :-)
J’ai ^^
Ouais enfin le but est de pouvoir écrire plus vite que ce que ça parle donc c'est logique. Et surtout, il n'y a pas qu'une personne qui peut parler.
Ma mère est sténo-dactylo de formation, c'était très répandu en France il y a encore 50 ans, avant l'informatique et les magnétophones.
Ma grand mère de 88 ans a été sténographe toute sa carrière chez EDF, elle m'a déjà montré comment elle écrivait, j'ai RIEN pigé ! En tout cas elle a toujours été très fière d'avoir fait ça, et moi d'avoir une mamie trop stylée qui écrit des msg codés :)
Edit: je viens de lire les autres commentaires et on en parle déjà...
Steganographie = cacher une information dans un autre média.
Par exemple cacher un texte dans une image.
Après décodage, Monsieur et afin de remettre la barre sur le T, bien plus que le point sur le i, je me dois de vous indiquer que vous fîtes, lors de votre rédaction une faute.
Il me semble qu'un T, s'y trouve superflu..
N'en déplaise à votre fort louable tentative de décryptage, Monsieur, il semblerait que votre analyse ait malencontreusement trébuché sur une délicate subtilité typographique. On pourrait en effet rappeler qu'une suspension de trois points, lorsqu'elle est timidement suivie d'une minuscule, ne scinderait aucunement un énoncé en deux.
Peut-être auriez-vous ainsi cru déceler un "T" superflu là où il n'y aurait eu qu'une simple respiration prolongeant la proposition initiée par le "M" ?
En définitive, il me paraîtrait tout à fait légitime d'affirmer que mon acrostiche originel demeurait exact, comme le murmurerait presque la subtile dénégation dissimulée à l'orée de ces quatre phrases. :-)
J'en prend bonne note, très cher.
J'ignorais que deux points supplémentaires puissent transformer une fin brutale en simple souffle, et je dois bien reconnaître que la minuscule qui s'ensuivait m'avait échappée.
A l'évidence jmcmb. ! Merci