Qu'est-ce que le taux de foisonnement ?

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En traduction, le taux de foisonnement est l’augmentation de la longueur d’un texte traduit par rapport au texte d’origine. Par exemple, lors de la traduction en français d’un texte original rédigé en anglais, le taux de foisonnement est d’environ 20%.

Quant aux langues latines, c'est l'inverse : le volume de mots obtenus en traduction diminue d'environ 10% lorsqu'il s'agit de traduire vers le français.


Tous les commentaires (39)

J’ai traduit « un Mari idéal » d’Oscar Wilde. Effectivement, ce fut une véritable G, de ne pas alourdir les formules courte et drôles - j’en rêvais la nuit, j’ai mis des mois à trouver deux ou trois formules idéales parfois.

a écrit : Dur de lire les commentaires d'Epoxy, il y a trop de fautes et de bizarreries qui empêchent de se concentrer sur le fond, dommage ! Ça me fait penser aux messages d'arnaque truffés de phrases alambiquées Nan mais faut arrêter d'attaquer Epoxy là c'est bon, à croire qu'il est illisible alors que pas du tout.
Je n'ai jamais eu aucun mal à lire ni à comprendre ses commentaires qui sont d'ailleurs très instructifs et bien construits. C'est un membre très précieux à cette communauté, il est toujours humble et reconnaît de lui même s'il fait une erreur, il écrit sans brusquer quelle communauté que ce soit et je trouve ça vraiment respectueux de sa part. De plus, il évoque régulièrement le fait qu'il a l'habitude de parler en espagnol, et donc que d'une langue à l'autre il y a des subtilités qui se glissent. Et personnellement, je trouve même que ca fait le charme de ses commentaires. Mais ça n'enlève en rien la qualité de ce qu'il écrit ni la compréhension du lecteur. Donc merci de stopper tout ça envers Epoxy, j'aimerai bien vous y voir vous, commenter régulièrement dans une autre langue et vous faire sauter dessus pour une virgule ou un synonyme au lieu du mot exact. Vous êtes fatiguants.


PS : Epoxy, on t'aime !

Quel sujet intéressant et passionnant - les langues B) Il y en a tellement et toute ont leur specificités et leurs racines (plus ou moins évidentes).

Un exemple du foisonnement du finlandais vers le français :

FI : Olen kaupassa ostamassa maitoa (4 mots)
FR : Je suis dans un/le magasin en train d'acheter du lait (11 mots)

C'est une langue qui n'a pas d'articles et utilise les terminaisons à la fin des mots pour décliner les mots = donner un sens d'un mot dans une phrase. De plus, le fait de prononcer toutes les lettres, il n'y a pas de doute sur le sujet : je, tu, il...

Ainsi on reduit le nombre de mots dans une phrase, tout en conservant un sens bien précis.

Voici un exemple des terminaisons qui me viennent à l'esprit :

kauppa : magasin
kaupasta : du/ d'un magasin
kaupaan : dans le/un magasin
kaupan : du/d'un magasin
kaupalle : pour le magasin (COI)
kaupaneen : avec le/un magasin

etc.

PS : chaque lettre se prononce "à part" : K-A-OU-P-P-A ;)

a écrit : Dans la série télévisée Britannique "le Prisonnier" (milieu est années 60), il y a en version Française, la phrase culte "Bonjour chez vous". Cette expression fut inventée pour pouvoir faire concorder le "be seeing you" prononcé en version originale.
Le Prisonnier — Wikipédia http
s://share.google/RrE2uKuxVweTBZk2q

Une technique utilisée en doublage, afin de pouvoir placer un texte plus long que l'original, est de profiter des courts moments sans dialogue, afin de le rajouter en off, tel si la personne parlait hors caméra.
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L’anglais, surtout au cinéma, est globalement plus pauvre et plus court que le français

En traduisant vers le vietnamien, on obtient des phrases très courtes, mais qui perdent aussi grandement de leur précision. Pas d’article, pas de conjugaison, pas de numération (sauf si indispensable), le verbe être est omis, les mots de liaison sont souvent omis (parce que, alors, donc, en fait, c’est pour cela que, bien que…), une partie des indications temporelles sont aussi évincées (un seul mot qui indique que l’action se déroule au passé ou futur suffira, et tout le reste sera dit au présent, sans aucune nuance de temporalité relative).

Pas de genre, pas d’accord ni de genre ni de pluriel.

Pas d’adverbe (ils sont créés soit en ajoutant un mot avant l’adjectif à transformer en adverbe, soit ils utilisent directement l’adjectif après le verbe)…

Au final il ne reste que le strict minimum, et sachant que les mots sont faits de monosyllabes…

À cela ajoutons aussi la perte de nuance apportée par les mots spécifiques tels que nous les avons en français (par exemple : boire, se désaltérer, siruper, laper, se réhydrater, s'abreuver....) qui souvent n'existent pas, et sont regroupées dans un seul et même mot « fourre-tout » au sens assez global et générique.

Les actions passives n'existent pas toujours non plus.
«Écouter » et « entendre » seront traduits par le même mot.
«Comprendre » et « savoir ». « Regarder », « voir »« entrevoir », « apercevoir », « observer », « scruter », « fixer » sont aussi traduit par le même mot.

De manière générale, celui qui fait l’action n’est pas toujours bien identifié. Exemple de phrase « c’est écrit sur la boîte » deviendra en vietnamien « il écrit sur boîte »

a écrit : En terrassement, le foisonnement est la capacité d'un sol, ou de gravats, à augmenter de volume lorsqu'on l'excave ou qu'on le déplace à l'aide d'un engin, et à reprendre son volume initial lors de sa mise en place par compactage, en tranchée par exemple. Désolé mais c’est la terre qui foisonne ,environ de 20% ; les gravats tel qu’on entend ce terme dans le bâtiment ,la démolition, étant des corps solides et imperméables à la pluie & humidité, ils ne changent pas de volume ;( résidus de béton,démolition de murs en dur ,dépose d’une toiture pour son renouvellement,Etcetc

a écrit : Dur de lire les commentaires d'Epoxy, il y a trop de fautes et de bizarreries qui empêchent de se concentrer sur le fond, dommage ! Ça me fait penser aux messages d'arnaque truffés de phrases alambiquées Tes propos sur les com d’Epoxy sont complètement lunaires ! Ou hors sol, au choix .

a écrit : En traduisant vers le vietnamien, on obtient des phrases très courtes, mais qui perdent aussi grandement de leur précision. Pas d’article, pas de conjugaison, pas de numération (sauf si indispensable), le verbe être est omis, les mots de liaison sont souvent omis (parce que, alors, donc, en fait, c’est pour cela que, bien que…), une partie des indications temporelles sont aussi évincées (un seul mot qui indique que l’action se déroule au passé ou futur suffira, et tout le reste sera dit au présent, sans aucune nuance de temporalité relative).

Pas de genre, pas d’accord ni de genre ni de pluriel.

Pas d’adverbe (ils sont créés soit en ajoutant un mot avant l’adjectif à transformer en adverbe, soit ils utilisent directement l’adjectif après le verbe)…

Au final il ne reste que le strict minimum, et sachant que les mots sont faits de monosyllabes…

À cela ajoutons aussi la perte de nuance apportée par les mots spécifiques tels que nous les avons en français (par exemple : boire, se désaltérer, siruper, laper, se réhydrater, s'abreuver....) qui souvent n'existent pas, et sont regroupées dans un seul et même mot « fourre-tout » au sens assez global et générique.

Les actions passives n'existent pas toujours non plus.
«Écouter » et « entendre » seront traduits par le même mot.
«Comprendre » et « savoir ». « Regarder », « voir »« entrevoir », « apercevoir », « observer », « scruter », « fixer » sont aussi traduit par le même mot.

De manière générale, celui qui fait l’action n’est pas toujours bien identifié. Exemple de phrase « c’est écrit sur la boîte » deviendra en vietnamien « il écrit sur boîte »
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Très bien expliqué,merci ;ça conforte ce que nous savons tous: la langue française est exceptionnellement riche,détaillée , subtile, mais elle permet aussi d’être …détaillante ! Elle permet de décrire l’ultime détail ,ressenti, profondeur ou précision sans avoir besoin de déchiffrer à cause d’une pauvreté linguistique…! Sa capacité de description,sa bibliothèque de mots est si grande que l’on pourrait la comparer à un IRM en matière médicale.Ce n’est du moins que mon humble mon avis .

a écrit : Très bien expliqué,merci ;ça conforte ce que nous savons tous: la langue française est exceptionnellement riche,détaillée , subtile, mais elle permet aussi d’être …détaillante ! Elle permet de décrire l’ultime détail ,ressenti, profondeur ou précision sans avoir besoin de déchiffrer à cause d’une pauvreté linguistique…! Sa capacité de description,sa bibliothèque de mots est si grande que l’on pourrait la comparer à un IRM en matière médicale.Ce n’est du moins que mon humble mon avis . Afficher tout Non seulement elle est très riche et très précise, mais permet de dire de mille façons la même chose, en la teintant de subtilité, ou de personnalisation. Chacun va, avec sa pâte, employer un langue plus ou moins direct, indirect, châtié, poétique, sous-entendu, concis, détaillé.

On a énormément d’expressions, et de ces expressions on tire parfois des jeux de mots, des clins d’œil humoristiques, des références qui portent un sens additionnel…

Par exemple pour dire que quelqu’un est opportuniste, cupide, on peut dire qu’il « a les dents longues ». De cette expression, on peut en faire un jeu de mot « Je voudrai pas voir l’état de son parquet, parce que vu comment il a les dents longues, c’est plus des sillons mais des tranchées qu’il y a fait » (j’improvise, pour illustrer mon propos).

De la même manière qu’on pourrait dire « t’as pas de shampooing » ou « mangez des pommes », ces références se rattachent à la culture (populaire, télévisuelle, politique, historique, locale, d’actualité, et bien d’autres).

L’anglais, quand on y pense, est une langue riche. Mais si on compare avec le français, il y a beaucoup de mots spécifiques en français qui n’existent que par un mot assez générique en anglais. Quelques exemples : trottoir/sidewalk. Maryse/silicon spatula. Un semainier/pas de traduction. Terroir/pas de traduction. Kinésithérapeute/physiologist.

Toujours en anglais, c’est assez cocasse de les voir jurer en ajoutant 5 f*c.k dans une phrase là où, pour être grossier, on a en fait avoir un langage complexe et emprunt de poésie (une partie de nos jurons sont dérivés d’un mot ancien qui n’est plus usité).

Amis anglophones, je vous embrasse, et j’adore votre langue qui me passionne. Ne voyez pas en mon propos un quelconque dédain.

a écrit : Très bien expliqué,merci ;ça conforte ce que nous savons tous: la langue française est exceptionnellement riche,détaillée , subtile, mais elle permet aussi d’être …détaillante ! Elle permet de décrire l’ultime détail ,ressenti, profondeur ou précision sans avoir besoin de déchiffrer à cause d’une pauvreté linguistique…! Sa capacité de description,sa bibliothèque de mots est si grande que l’on pourrait la comparer à un IRM en matière médicale.Ce n’est du moins que mon humble mon avis . Afficher tout Aussi, le français étant très précis, à partir d’une seule phrase on peut comprendre le sujet, l’action, le contexte, la raison, les circonstances…

C’est pour cela qu’un locuteur français qui maitrise mal la langue, ou qu’un étranger qui s’essaie au français peut faire des phrases qui sont déroutantes et difficiles à comprendre de prime abord. S’il y a une ou deux erreurs, alors la logique du message est mise à mal, et cela bloque la compréhension naturelle.

Un peu comme si vous demandez à quelqu’un ce qu’il veut manger et qu’il vous répond « bleu ». Il y a discordance entre ce qui est attendu et ce qui est communiqué.

Si la phrase en français contient des erreurs, de genre, d’accord, de temps par exemple, celui qui essaie de la comprendre se retrouve avec un puzzle dont les pièces ce s’emboîtent pas, et est confus. Pour peu que plusieurs sens soient possibles, c’est encore plus perturbant.

Dans des langues qui sont relativement imprécises, je peux me tromper, mais je pense que cette imprécision est normale, acceptée, et que l’interlocuteur ne cherche pas à déduire plus d’une phrase que ce qui lui est explicitement dit. Éventuellement les phrases suivantes viendront compléter l’explication. Ou ça en restera là, et sa pensée sera aussi incomplète. À mon sens, de la complexité du language découle la complexité de l’intégration des informations fraîchement communiquées dans la pensée. Pour moi, dans le cas d’une langue imprécise, les erreurs passent plus inaperçues.

a écrit : Non seulement elle est très riche et très précise, mais permet de dire de mille façons la même chose, en la teintant de subtilité, ou de personnalisation. Chacun va, avec sa pâte, employer un langue plus ou moins direct, indirect, châtié, poétique, sous-entendu, concis, détaillé.

On a énormément d’expressi
ons, et de ces expressions on tire parfois des jeux de mots, des clins d’œil humoristiques, des références qui portent un sens additionnel…

Par exemple pour dire que quelqu’un est opportuniste, cupide, on peut dire qu’il « a les dents longues ». De cette expression, on peut en faire un jeu de mot « Je voudrai pas voir l’état de son parquet, parce que vu comment il a les dents longues, c’est plus des sillons mais des tranchées qu’il y a fait » (j’improvise, pour illustrer mon propos).

De la même manière qu’on pourrait dire « t’as pas de shampooing » ou « mangez des pommes », ces références se rattachent à la culture (populaire, télévisuelle, politique, historique, locale, d’actualité, et bien d’autres).

L’anglais, quand on y pense, est une langue riche. Mais si on compare avec le français, il y a beaucoup de mots spécifiques en français qui n’existent que par un mot assez générique en anglais. Quelques exemples : trottoir/sidewalk. Maryse/silicon spatula. Un semainier/pas de traduction. Terroir/pas de traduction. Kinésithérapeute/physiologist.

Toujours en anglais, c’est assez cocasse de les voir jurer en ajoutant 5 f*c.k dans une phrase là où, pour être grossier, on a en fait avoir un langage complexe et emprunt de poésie (une partie de nos jurons sont dérivés d’un mot ancien qui n’est plus usité).

Amis anglophones, je vous embrasse, et j’adore votre langue qui me passionne. Ne voyez pas en mon propos un quelconque dédain.
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Et pourtant l’anglais possède largement plus de mots que le français.

a écrit : Et pourtant l’anglais possède largement plus de mots que le français. Exactement. Étant moi même bilingue, je peux assurer facilement que l’anglais - même parlé à bien plus de mots pour exprimer une même idée.
Je comprends même pas l’argument « sidewalk » vs trottoir. Une langue défini cet espace comme étant un lieu où on peut trotter, et une autre un espace sur le côté de la voie.
Chacun son histoire finalement. C’est très subjectif de dire que le composition d’un mot fait plus de sens dans une langue que dans une autre. Ce qui ne l’ai pas est l’entendu du vocabulaire. Et la dessus qu’on le veuille ou non. L’anglais gagne.

a écrit : Et pourtant l’anglais possède largement plus de mots que le français. Je sais, c’est assez paradoxal. Mais si vous comparez, vous verrez que l’anglais, dans sa forme courante ou parlée, est bien plus simple. Il suffit de prendre un film et switcher entre les sous-titres français et anglais pour s’en rendre compte. Les phrases anglaises sont en général assez pauvre, là où en français on aura recours à des expressions, des mots spécifiques, des variations pour éviter la redondance.

a écrit : Exactement. Étant moi même bilingue, je peux assurer facilement que l’anglais - même parlé à bien plus de mots pour exprimer une même idée.
Je comprends même pas l’argument « sidewalk » vs trottoir. Une langue défini cet espace comme étant un lieu où on peut trotter, et une autre un espace sur le côté de la voie
.
Chacun son histoire finalement. C’est très subjectif de dire que le composition d’un mot fait plus de sens dans une langue que dans une autre. Ce qui ne l’ai pas est l’entendu du vocabulaire. Et la dessus qu’on le veuille ou non. L’anglais gagne.
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Sidewalk est un mot basique. On colle deux mots de base du langage, « side » et « walk » et on obtient un nouveau mot. Il est explicite (self explanatory) et ces mots sont accessibles au niveau de langue d’un jeune enfant. Trottoir : « Trotter : XIIe ; du francique *trottôn, forme intensive de treten = marcher. ». Il y a peu de mots qui lui ressemblent dans la langue française. C’est un exemple pris au hasard, mais il y en a beaucoup beaucoup d’autres. Je suis également bilingue français anglais.

Le vocabulaire de la cuisine ou de la pâtisserie en est également un bon exemple. Crème chantilly devient « whipped cream » (crème fouettée). Torréfier devient « to roast » (rôtir). Gratiner… n’existe pas. Brunoise devient « small dice » (petits cubes). Moule à manqué « round cake pan » (plat à gateau rond) . Foisonner « increase in volume » (augmenter en volume). Voilà, il n’y a pas besoin d’avoir un niveau de vocabulaire avancé pour comprendre ces termes en anglais.

a écrit : Dur de lire les commentaires d'Epoxy, il y a trop de fautes et de bizarreries qui empêchent de se concentrer sur le fond, dommage ! Ça me fait penser aux messages d'arnaque truffés de phrases alambiquées Fais mieux vas y

a écrit : Sidewalk est un mot basique. On colle deux mots de base du langage, « side » et « walk » et on obtient un nouveau mot. Il est explicite (self explanatory) et ces mots sont accessibles au niveau de langue d’un jeune enfant. Trottoir : « Trotter : XIIe ; du francique *trottôn, forme intensive de treten = marcher. ». Il y a peu de mots qui lui ressemblent dans la langue française. C’est un exemple pris au hasard, mais il y en a beaucoup beaucoup d’autres. Je suis également bilingue français anglais.

Le vocabulaire de la cuisine ou de la pâtisserie en est également un bon exemple. Crème chantilly devient « whipped cream » (crème fouettée). Torréfier devient « to roast » (rôtir). Gratiner… n’existe pas. Brunoise devient « small dice » (petits cubes). Moule à manqué « round cake pan » (plat à gateau rond) . Foisonner « increase in volume » (augmenter en volume). Voilà, il n’y a pas besoin d’avoir un niveau de vocabulaire avancé pour comprendre ces termes en anglais.
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C’est encore un exemple foireux tu m’excuseras.
Whipped cream -> on décrit l’action qui permet d’obtenir le produit
Crème chantilly -> on décrit le lieu/ provenance du produit.
Gratiner -> to brown
La langue anglaise a bien plus riche que la langue française. Qu’elle soit plus facile comprendre c’est un autre débat.

a écrit : C’est encore un exemple foireux tu m’excuseras.
Whipped cream -> on décrit l’action qui permet d’obtenir le produit
Crème chantilly -> on décrit le lieu/ provenance du produit.
Gratiner -> to brown
La langue anglaise a bien plus riche que la langue française. Qu’elle soit plus facile comprendre c’est un autre débat.
D’accord. On ne parle pas de la même chose. Les exemples que je donne concernent le caractère unique des mots. Le fait que en français ce soient des mots complexes et qui ont une identité propre. Leur étymologie révèle souvent que leur origine est un mots ancien dont l’usage s’est perdu.

« To brown » c’est prendre le mot « brown » et en faire un verbe. C’est encore très basique. Celui qui a inventé le mot n’a pas eu à chercher bien longtemps pour le trouver.

Tu focalises ta réponse sur l’exactitude de leur signification, alors que la partie de mon commentaire à laquelle tu réponds concerne la complexité du vocabulaire français. De surcroît tu réagis dans ton dernier message sur deux exemples parmi tout ce que j’ai dit, pour invalider mon propos.

Enfin pour illustrer des basiques transformés en mots, les « phrasal verbs ». To put up with (tolérer), to put off (décourager), to put on (mettre …un vêtement), to put away (ranger). Excuse-moi, mais c’est particulièrement rudimentaire.

Mais bon, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Je ne répondrai pas à ton prochain commentaire car je ne souhaite pas entrer dans une bataille. Et je ne cherche pas à te manquer de respect.

a écrit : D’accord. On ne parle pas de la même chose. Les exemples que je donne concernent le caractère unique des mots. Le fait que en français ce soient des mots complexes et qui ont une identité propre. Leur étymologie révèle souvent que leur origine est un mots ancien dont l’usage s’est perdu.

« To brown » c’est
prendre le mot « brown » et en faire un verbe. C’est encore très basique. Celui qui a inventé le mot n’a pas eu à chercher bien longtemps pour le trouver.

Tu focalises ta réponse sur l’exactitude de leur signification, alors que la partie de mon commentaire à laquelle tu réponds concerne la complexité du vocabulaire français. De surcroît tu réagis dans ton dernier message sur deux exemples parmi tout ce que j’ai dit, pour invalider mon propos.

Enfin pour illustrer des basiques transformés en mots, les « phrasal verbs ». To put up with (tolérer), to put off (décourager), to put on (mettre …un vêtement), to put away (ranger). Excuse-moi, mais c’est particulièrement rudimentaire.

Mais bon, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Je ne répondrai pas à ton prochain commentaire car je ne souhaite pas entrer dans une bataille. Et je ne cherche pas à te manquer de respect.
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Personnellement c'est plutôt ton raisonnement que je ne comprend pas.

Par exemple, en allemand, on a énormément de mots qui sont des constructions et cela ne rend pas cette langue plus simple ou plus compliqué. C'est une manière différente de construire le langage. Par exemple : Aufzug = Ascenseur = "Train qui monte"

En français aussi on a pas mal de mots qui sont de simples constructions : bientôt, aujourd'hui, aussitôt, fainéant, transistor, informatique, beaucoup, malentendu, etc....

En anglais, on a aussi pas mal de mots qui n'existe pas en français et qu'on doit traduire par des groupes nominaux (il existe parfois des traductions avec un seul mot mais généralement on perd une partie du sens initial) : cliffhanger, overwhelmed, backlash, limerence, wanderlust, etc.

Toutes les langues ont une part de simplicité et une part de complexité. Oui l'anglais est facile à apprendre car on utilise très souvent l'anglais simple. L'anglais littéraire est d'une complexité remarquable. L'allemand parait compliqué mais est plutôt simple quand on commence à s'intéresser aux mots dit agglutinés. Le français est la fois compliqué dans sa construction mais assez simple dans son vocabulaire si on connait déjà une langue latine.

Pour finir, un mot allemand que j'aime beaucoup, qui est un mot agglutiné et pourtant intraduisible en français : Schadenfreude.
Littéralement cela veut dire "malheur + joie"
La signification est plutôt "Joie maligne éprouvée face au malheur d’autrui" quand quelqu'un tombe, se fait mal ou rate quelquechose un peu comme ma femme qui ne peut s'empêcher d'éclater de rire quand quelqu'un chûte devant elle (même les enfants).

a écrit : D’accord. On ne parle pas de la même chose. Les exemples que je donne concernent le caractère unique des mots. Le fait que en français ce soient des mots complexes et qui ont une identité propre. Leur étymologie révèle souvent que leur origine est un mots ancien dont l’usage s’est perdu.

« To brown » c’est
prendre le mot « brown » et en faire un verbe. C’est encore très basique. Celui qui a inventé le mot n’a pas eu à chercher bien longtemps pour le trouver.

Tu focalises ta réponse sur l’exactitude de leur signification, alors que la partie de mon commentaire à laquelle tu réponds concerne la complexité du vocabulaire français. De surcroît tu réagis dans ton dernier message sur deux exemples parmi tout ce que j’ai dit, pour invalider mon propos.

Enfin pour illustrer des basiques transformés en mots, les « phrasal verbs ». To put up with (tolérer), to put off (décourager), to put on (mettre …un vêtement), to put away (ranger). Excuse-moi, mais c’est particulièrement rudimentaire.

Mais bon, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Je ne répondrai pas à ton prochain commentaire car je ne souhaite pas entrer dans une bataille. Et je ne cherche pas à te manquer de respect.
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Je reste pas en désaccord. Le fait que la langue anglaise est plus riche que la langue française est un fait établi.
Que l’on aime ou pas la langue c’est un autre débat ensuite. Moi je l’adore et je sais lui reconnaître ses atouts.