La France a plus de décès que de naissances

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Je pense que beaucoup de personnes spéculent sur la raison du pourquoi alors que les choses sont beaucoup plus simples.

Premièrement, il faut remettre les choses dans leur contexte, certes il y a plus de décès mais il faut regarder la catégorie d'âge, il y a une énorme différence entre des "jeunes" qui meurent et des plus "vieux" et remettre en perspective ce qu'ils peuvent encore apporter à la société. Est-ce une si "mauvaise nouvelle" dans une société que l'on savait vieillissante ?

Deuxièmement, pour moi les raisons d'une natalité en retrait est la conséquence d'une modification de la société et qui, pour moi se pose moins de questions que l'on imagine. Les Hommes et notamment les femmes sont bien plus libres qu'auparavant, ne subissant ni de contraintes sociales/familiales sur le fait de devoir se marier (et jeune), avoir des enfants et être au service de son bonhomme... Aujourd'hui la femme est libre de vivre sa vie et de choisir comment et quand. Bien entendu c'est lié à différents facteurs, tel que, la démocratisation du moyen de contraception, l'allongement global de la durée d'étude, la volonté globale de profiter de la vie et ne pas tomber dans des "contraintes". Ainsi, il est clair que l'on fait des enfants bien plus tard (au niveau de l'âge) qu'il n'y a plusieurs décennies, et plus cet âge est tardif moins ça laisse de "temps à en faire", et encore une fois, nous ne sommes plus contraints (ou beaucoup moins) à "vous faites un enfant quand?"....

Troisièmement, à tout cela s'ajoute un sentiment d'incertitude de l'avenir, aussi bien pour le sien et par conséquent, dans un deuxième temps, celui de l'enfant qu'on pourrait mettre au monde. Il est claire que l'aspect financier est un frein, cependant il faut arrêter de faire croire qu'un enfant est un gouffre financier, certes ça coûte plus cher que si vous n'en avez pas mais il y a beaucoup de mécanismes en France qui nous aident financièrement (ou allègent la facture tout du moins), dire qu'un enfant coûte 150ke à 200ke, avec le nombre d'enfants que j'ai je serai plus que ruiné

a écrit : Je pense que beaucoup de personnes spéculent sur la raison du pourquoi alors que les choses sont beaucoup plus simples.

Premièrement, il faut remettre les choses dans leur contexte, certes il y a plus de décès mais il faut regarder la catégorie d'âge, il y a une énorme différence entre des "jeune
s" qui meurent et des plus "vieux" et remettre en perspective ce qu'ils peuvent encore apporter à la société. Est-ce une si "mauvaise nouvelle" dans une société que l'on savait vieillissante ?

Deuxièmement, pour moi les raisons d'une natalité en retrait est la conséquence d'une modification de la société et qui, pour moi se pose moins de questions que l'on imagine. Les Hommes et notamment les femmes sont bien plus libres qu'auparavant, ne subissant ni de contraintes sociales/familiales sur le fait de devoir se marier (et jeune), avoir des enfants et être au service de son bonhomme... Aujourd'hui la femme est libre de vivre sa vie et de choisir comment et quand. Bien entendu c'est lié à différents facteurs, tel que, la démocratisation du moyen de contraception, l'allongement global de la durée d'étude, la volonté globale de profiter de la vie et ne pas tomber dans des "contraintes". Ainsi, il est clair que l'on fait des enfants bien plus tard (au niveau de l'âge) qu'il n'y a plusieurs décennies, et plus cet âge est tardif moins ça laisse de "temps à en faire", et encore une fois, nous ne sommes plus contraints (ou beaucoup moins) à "vous faites un enfant quand?"....

Troisièmement, à tout cela s'ajoute un sentiment d'incertitude de l'avenir, aussi bien pour le sien et par conséquent, dans un deuxième temps, celui de l'enfant qu'on pourrait mettre au monde. Il est claire que l'aspect financier est un frein, cependant il faut arrêter de faire croire qu'un enfant est un gouffre financier, certes ça coûte plus cher que si vous n'en avez pas mais il y a beaucoup de mécanismes en France qui nous aident financièrement (ou allègent la facture tout du moins), dire qu'un enfant coûte 150ke à 200ke, avec le nombre d'enfants que j'ai je serai plus que ruiné
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Je rebondi sur mon propre commentaire car je n'ai pas pu terminer mon propos...

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Pour conclure, la majorité des français pensent (à raison de mon point de vu) que les aides que peut leur apporter l'état français (tel que la CAF par exemple), est une source financière peu fiable sur la durée (et heureusement qu'ils ont se sentiment car pour moi ça ne peut être une solution à long terme de vivre au crochet de la société). Le réel problème étant l'accès à l'emploi, et au-delà, un emploi qui rémunère, permettant d'avoir de la flexibilité financière aux gens/couples et pouvoir imaginer, plus facilement pouvoir consacrer une partie de ce surplus à élever un (ou des) enfant(s). Bien que le contexte géopolitique est relativement tendu en ce moment, je vous assure que si la santé financière de nos français est meilleure alors leur moral sera lui aussi meilleur et les deux combinés relancera alors la natalité.

Parce que, tel que c'est parti, avec la démographie française actuelle, on n'est pas prêt d'en finir avec une mortalité supérieure à la natalité sans relance de la natalité, il faut juste réfléchir aux bons mécanismes et avoir la volonté de les mettre en œuvre, et de recréer une dynamique globale (à nos amis politiciens bien trop passifs depuis bien trop longtemps).

a écrit : Je rebondi sur mon propre commentaire car je n'ai pas pu terminer mon propos...

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Pour conclure, la majorité des français pensent (à raison de mon point de vu) que les aides que peut leur apporter l'état français (tel que la CAF par exemple), est une source financière peu fiable su
r la durée (et heureusement qu'ils ont se sentiment car pour moi ça ne peut être une solution à long terme de vivre au crochet de la société). Le réel problème étant l'accès à l'emploi, et au-delà, un emploi qui rémunère, permettant d'avoir de la flexibilité financière aux gens/couples et pouvoir imaginer, plus facilement pouvoir consacrer une partie de ce surplus à élever un (ou des) enfant(s). Bien que le contexte géopolitique est relativement tendu en ce moment, je vous assure que si la santé financière de nos français est meilleure alors leur moral sera lui aussi meilleur et les deux combinés relancera alors la natalité.

Parce que, tel que c'est parti, avec la démographie française actuelle, on n'est pas prêt d'en finir avec une mortalité supérieure à la natalité sans relance de la natalité, il faut juste réfléchir aux bons mécanismes et avoir la volonté de les mettre en œuvre, et de recréer une dynamique globale (à nos amis politiciens bien trop passifs depuis bien trop longtemps).
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Je ne sais pas combien coûte un enfant et je pense que les calculs sont faux. Ils dépendent clairement de la manière de vivre. Ensuite le calcul devient encore plus erroné dès qu'il y en a plusieurs car c'est clairement pas linéaire et certainement 150k€ x Y enfants.
Tu as raison, c'est la liberté de nos sociétés qui permet aux couples de choisir ou non d'avoir un enfant et c'est très bien. Mais si on exclus ceux qui n'en veulent pas alors le choix de ceux qui en veulent se résume à un calcul bénéfice/risque et l'aspect financier est un poids non négligeable dans la balance.
Maintenant et en simplifiant à l'extrême, on a quelques choix possibles de société pour augmenter la natalité. Aider les familles par les subventions sociales mais avec le risque des familles d'être dépendantes d'une aide. Ou rendre le travail plus rémunérateur par des baisses fiscales ou des augmentations de net mais augmenter les risques en cas de perte d'emploi et augmenter le besoin général en garde d'enfant.

Bénéficier de revenus venant de la CAF, des caisses de retraites…

Ce n’est pas vivre « aux crochets » de la société : à partir du moment où les revenus sont inégaux et, en particulier, avec un éventail qui s’élargit de plus en plus, c’est un système de redistribution sur le principe de la mutualisation :
« Chacun contribue selon ses moyens et en profite selon ses besoins ».

L’impôt le plus injuste est la TVA car tout le monde la paye quels que soient ses revenus et pour les plus hauts revenus, c’est une petite partie seulement de leurs richesses qui est touchée tandis que pour les plus pauvres, c’en est la quasi totalité.

C’est ainsi qu’en proportion de leurs revenus, les milliardaires contribuent moins que les plus pauvres !

Actuellement, en France, les revenus des capitaux sont supérieurs à ceux du travail !

N’ayez pas honte de bénéficier de toutes les ressources publiques auxquelles vous avez droit, ça équilibre un peu les différences de revenus. Vous ne vivez pas aux crochets de la société, vous récupérez une partie des richesses créées par votre travail !

Évidemment, le système n’est pas parfait… mais il est juste dans son principe.

a écrit : Ma belle soeur m'avait dit un jour que c'était super égoïste de faire des enfants car on met au monde des humains qui n'ont rien décidé pour notre "petit" plaisir de futur parent et d'autant plus dans un monde en destruction permanente.
Des collègues m'ont dit un jour que ne pa
s faire d'enfants au niveau sociétal, c'était un caprice de jeune égoïste qui ne voulait pas s'embêter avec les contraintes et à terme, la société humaine allait tout simplement s'effondrer si la pyramide des ages continuait son évolution actuelle.
Du coup, à la fin, je ne sais plus qui est égoiste. Surement, un peu tout le monde.
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Quel argument aurait eu votre belle soeur pendant le moyen âge?

L'histoire de l'humanité est une succession de crise où chaque individu doit sortir son épingle du jeu. D'autres y arrivent... d'autres beaucoup moins bien....

a écrit : Bénéficier de revenus venant de la CAF, des caisses de retraites…

Ce n’est pas vivre « aux crochets » de la société : à partir du moment où les revenus sont inégaux et, en particulier, avec un éventail qui s’élargit de plus en plus, c’est un système de redistribution sur le principe de la mutualisation :r /> « Chacun contribue selon ses moyens et en profite selon ses besoins ».

L’impôt le plus injuste est la TVA car tout le monde la paye quels que soient ses revenus et pour les plus hauts revenus, c’est une petite partie seulement de leurs richesses qui est touchée tandis que pour les plus pauvres, c’en est la quasi totalité.

C’est ainsi qu’en proportion de leurs revenus, les milliardaires contribuent moins que les plus pauvres !

Actuellement, en France, les revenus des capitaux sont supérieurs à ceux du travail !

N’ayez pas honte de bénéficier de toutes les ressources publiques auxquelles vous avez droit, ça équilibre un peu les différences de revenus. Vous ne vivez pas aux crochets de la société, vous récupérez une partie des richesses créées par votre travail !

Évidemment, le système n’est pas parfait… mais il est juste dans son principe.
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Je te rejoins dans ton paragraphe sur ''vivre au crochet de la société''.

Ce n est pas avec 140€/mois d allocation familiale qu'on braque la société.
Pour relativiser cela, une fois je me suis pris un stationnement apparemment très gênant à 135€ qui se prend en 1 minute alors que l'allocation se prend sur 1 mois.

Ensuite suffit de voir les différentes lignes la fiche de paie sur les différents prélèvements et on peut voir qu'environ 23% du salaire brut part dans divers secteurs.

Autant dire que la carte vitale n est pas si gratuite que cela (D ailleurs ce mois de janvier jai vu que le pourcentage contribution pour la sécu a augmenté donc je gagne moins que l'année d'avant pour un service hospitalier qui se dégrade).
Alors récupérer un montant fixe de la CAF (qui n'est pas miranbolant) ́lorsque divers organismes récupèrent des lignes de pourcentage sur notre salaire (qui doit représenter pour la majorité du peuple dans les 500€)...

...puis ensuite payer le reste des taxes/impôts avec le salaire net...

On peut définitivement pas dire qu'on vie au crochet de la société. On serait même en droit de penser le contraire ;)

Donc encore heureux qu'ils existent des minis coups de pouce assez timides afin de (vouloir) relancer le réarmement démographique.

a écrit : J'ai commencé à lire les commentaires...j'ai voulu tout suivre. Mais en fait, j'ai buggué sur "Tybs est bientôt papa pour la 4 ème fois !?!".

Félicitations cher ami virtuel.

Chez nous, on va rester sur 3.

Et je vais donner les raisons qui nous ont poussés
à en faire 3, et pas qu'un seul (j'ai lu une étude qui disait qu'en fait, les gens n'avaient pas arrêté de faire des enfants, ils ont juste arrêté de faire plusieurs enfants).

1. On ne voulait pas un seul enfant car on ne voulait pas qu'il se retrouve seul, qu'il soit constamment à nous solliciter tout le temps. Donc il était logique pour nous d'en avoir au moins 2. Pour qu'on puisse leur dire "allez jouer tous les deux dans le jardin/dans le salon/dans votre chambre", tout en pouvant nous occuper d'autre chose (cuisine, ménage, bricolage...n'importe quoi d'autre) sans que l'enfant unique soit dans nos pattes.

2. Autre raison pour que le nombre d'enfants soit supérieur strictement à 1 : si ton seul et unique enfant meurt, pour X ou Y raison, ton monde s'écroule et tu peux difficilement t'en sortir. Ça peut détruire un couple (je ne dis pas toujours, mais ça peut). Et si tu t'investis pleinement pour 1 seul enfant, tu risques de t'essouffler et aussi malheureusement tu risques davantage de "déceptions" (surtout si ton fils unique part à l'autre bout du monde pour X ou Y raison, cf pt 3)

3. Ayant "perdu" mon unique frère pendant plusieurs années, je ne voulais pas que ça puisse se reproduire pour mes enfants : si un de mes 3 fils déconne, s'enfuit à l'autre bout du monde et nous "quitte", et bien, il en restera 2 qui seront ensembles, et qui seront, je l'espère, soudés.

4. Mon mari en souhaitait 4, mais 4, c'est trop. Et puis en plus, y'a pas de jeu de cartes à 6. Au moins si tu as 3 enfants, tu pourras jouer à la belote ou au tarot sans problème.

La suite dans mon prochain message...
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J'adore la raison numero 2 et c'était mon argumét aussi!

Beaucoup de mes amis ne la comprennent pas et la trouvent morbide/macabre/funeste lorsque je leur avais annoncé (aussi) cette raison!

Personne ne porte vraiment d'attention à cet argument jusqu'au jour où la situation se présente de près ou de loin.

J'ai vu un vieux couple (ils avaient dans les 60ans) qui avait un fils unique fait dans le tard... ce fils avait 16ans. Il rentrait habituellement du CFA en scooter.... une fin d apres midi d'automne, le conducteur de la voiture d'en face (sous l'emprise de l'alcool) a fait une embardé sur la voie de droite qui faucha mortellement le jeune en scooter...

Les parents ont été détruit de l'intérieur.... une amertume communicative qui se propageait sur tout l'entourage et le village... ce jour là c'était une certitude... quitte à avoir un enfant.... il FAUT en faire au moins un deuxième afin de réduire le risque de perte totale.

Est ce égoïste? Oui et je m'en fiche.

a écrit : J'adore la raison numero 2 et c'était mon argumét aussi!

Beaucoup de mes amis ne la comprennent pas et la trouvent morbide/macabre/funeste lorsque je leur avais annoncé (aussi) cette raison!

Personne ne porte vraiment d'attention à cet argument jusqu'au jour où la situati
on se présente de près ou de loin.

J'ai vu un vieux couple (ils avaient dans les 60ans) qui avait un fils unique fait dans le tard... ce fils avait 16ans. Il rentrait habituellement du CFA en scooter.... une fin d apres midi d'automne, le conducteur de la voiture d'en face (sous l'emprise de l'alcool) a fait une embardé sur la voie de droite qui faucha mortellement le jeune en scooter...

Les parents ont été détruit de l'intérieur.... une amertume communicative qui se propageait sur tout l'entourage et le village... ce jour là c'était une certitude... quitte à avoir un enfant.... il FAUT en faire au moins un deuxième afin de réduire le risque de perte totale.

Est ce égoïste? Oui et je m'en fiche.
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Ce n’est pas forcément égoïste, c’est aussi un raisonnement démographique et économique : pour assurer un équilibre où il y une population active suffisante pour « nourrir » la population dite inactive, on estime effectivement le taux minimum de fécondité à 2,4 enfants/femme pour renouveler la population sans avoir recours au solde migratoire.

Pour aller plus loin, il faut agir pour encourager les naissances par des mesures financières directes (primes, quotient familial…) et des moyens matériels (crèches, facilités diverses…) avec des campagnes d’encouragements.

Tout ça peut paraître raisonnable et, les campagnes pour encourager la natalité ont déjà existé et existent encore.

PLUS CYNIQUE : des campagnes d’encouragements en dénigrant pour égoïsme la limitation des naissances, interdire le planning familial, la contraception et les IVG, taxer les célibataires sans enfants…

Mais pour majorer l’effet, il faut, encore, plus cynique, augmenter les décès des papy-boomers : arrêts des soins à partir d’un âge donné ou, au minimum, diminuer les remboursements. Au passage, rétablir largement la peine de mort (ça fait des bouches en moins à nourrir en prison)…

En plus, effet bénéfique direct, on peut arrêter l’immigration et, petit à petit, expulser les immigrés en place (création d’une ICE à la française - en plus, ça fait de l’emploi).

Tout un programme qui, présenté astucieusement grâce à l’IA, devrait rencontrer l’adhésion d’une grande partie des français, en tout cas pour avoir un PR et une majorité dignes de ce nom…

Évidemment, je plaisante mais méfions-nous quand même… Je suis sûr qu’il y a des appétits dans ce sens et il y a quelques mouvements historiques et même actuels qui suivent ce genre d’idées en les habillant d’habits apparemment respectables.

Avec tout ce que vous avez raconté jusque là, personne n'a mentionné la grande fragilité des couples comme un des freins principaux à la conception !?

Pour moi il n'y a pas photo, si le français hésite à se reproduire c'est en grande partie à cause de l'épée de Damoclès qui plane au dessus de sa tête. Un enfant reste à charge environ 20 ans, or la majorité des jeunes couples tiendront quelques années seulement, et la moitié des couples solides finiront quand même en divorce.

Avec les difficultés financières évoquées plus tôt c'est la garantie d'une vie misérable pour les imprudents. Faire un enfant c'est le risque de contracter une pension alimentaire, de passer rapidement de petite famille à galère de parent isolé. En général au premier échec les parents sont calmés, certains mettront une vie à se refaire.

Donc faut pas s'étonner que les gens responsables et solvables hésitent là où ceux qui vivent dans la précarité beaucoup moins. C'est une histoire de "truc a perdre". Quand on ne peut rien vous prendre et qu'au pire on vous donnera plus d'aides, ça aide a ne pas trop se poser de questions.

Et, euh… personne ne se dit qu’être un peu moins nombreux sur Terre, c’est pas une mauvaise idée? ^^

a écrit : Et, euh… personne ne se dit qu’être un peu moins nombreux sur Terre, c’est pas une mauvaise idée? ^^ C'est un débat. Le problème ce n'est pas le nombre c'est la quantité consommée.
Si on vit comme un français ou un américain alors oui ce serait mieux d'être moins nombreux.
Sauf que... si la moitié de la population a plus de 50-60 ans alors cela devient sacrément difficile de maintenir les infrastructures, soigner tout le monde, loger tout le monde, nourrir tout le monde....

a écrit : Avec tout ce que vous avez raconté jusque là, personne n'a mentionné la grande fragilité des couples comme un des freins principaux à la conception !?

Pour moi il n'y a pas photo, si le français hésite à se reproduire c'est en grande partie à cause de l'épée de Damoclès qui plane au de
ssus de sa tête. Un enfant reste à charge environ 20 ans, or la majorité des jeunes couples tiendront quelques années seulement, et la moitié des couples solides finiront quand même en divorce.

Avec les difficultés financières évoquées plus tôt c'est la garantie d'une vie misérable pour les imprudents. Faire un enfant c'est le risque de contracter une pension alimentaire, de passer rapidement de petite famille à galère de parent isolé. En général au premier échec les parents sont calmés, certains mettront une vie à se refaire.

Donc faut pas s'étonner que les gens responsables et solvables hésitent là où ceux qui vivent dans la précarité beaucoup moins. C'est une histoire de "truc a perdre". Quand on ne peut rien vous prendre et qu'au pire on vous donnera plus d'aides, ça aide a ne pas trop se poser de questions.
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La fragilité du couple est une cause en effet, selon moi. Mais malheureusement les gens quittent leur moitié au premier pet de travers.
Je me dis qu'on fait peut-être davantage d'efforts pour rester avec le parent de ses 3 enfants, plutôt qu'un seul. Et peut-être que c'est mieux. Y'a une étude sur la stabilité des couples en fonction du nombre d'enfants ?