Krystian Bala est un écrivain et meurtrier polonais, arrêté grâce à son propre livre. En 2000, il assassina l'amant de son ex-femme par jalousie. L’enquête piétina jusqu’au jour où l’un des enquêteurs remarqua de fortes similitudes entre le roman policier publié par Krystian Bala et le crime. L’auteur y dévoilait notamment des détails que seul le meurtrier pouvait connaître.

Commentaires préférés (3)
Il y avait le point Godwin, comment va s'appeler celui où immanquablement ont trouve une référence à Donald Trump ?
Le point Trumpwin. Y a que lui au-dessus de Dieu.
Dans la même veine il y a Nancy Crampton Brophy. Elle a écrit un essai "comment tuer son mari", dans lequel elle imagine plusieurs façon d'arriver à ses fins.
Peu de temps plus tard, manque de pot, son mari décède, abattu de 2 balles sur son lieu de travail.
Il a fallu environ 2h d'enquête pour que Nancy soit repérée sur les images de vidéo surveillance. Et comme le destin s'acharne, le décès de son mari ressemble fort à l'une des possibilités évoquées dans son essai.
Comme elle n'a vraiment pas de chance, elle a été condamnée pour assassinat.. l'assurance vie sur la tête de son mari n'a probablement pas aidé. Quand ça veut pas...
Tous les commentaires (10)
Est ce une sorte de complexe de supériorité ("ils sont trop bêtes pour faire le rapprochement") comme chez (certains ?) tueurs en série ?
Ou un pari "naïf" que personne ne fera le lien ?
En tout cas, c'est une façon efficace de trouver de l'inspiration :/
Vivement le prochain roman d'anticipation de Trump / Poutine / Kim Jong-Un sur "le monde post-apocalyptique de 2050"
Il y avait le point Godwin, comment va s'appeler celui où immanquablement ont trouve une référence à Donald Trump ?
Le point Trumpwin. Y a que lui au-dessus de Dieu.
Le Biffpoint (Biff Tannen of course)
Dans la même veine il y a Nancy Crampton Brophy. Elle a écrit un essai "comment tuer son mari", dans lequel elle imagine plusieurs façon d'arriver à ses fins.
Peu de temps plus tard, manque de pot, son mari décède, abattu de 2 balles sur son lieu de travail.
Il a fallu environ 2h d'enquête pour que Nancy soit repérée sur les images de vidéo surveillance. Et comme le destin s'acharne, le décès de son mari ressemble fort à l'une des possibilités évoquées dans son essai.
Comme elle n'a vraiment pas de chance, elle a été condamnée pour assassinat.. l'assurance vie sur la tête de son mari n'a probablement pas aidé. Quand ça veut pas...
Il aurait pu publier en prenant un pseudo ...
Cela me rappelle le célèbre film "basic Instinct"
Une bonne intrigue, des acteurs bien 80's
Je recommande
Sans doute un peu des deux mais probablement une culpabilité qui le pousse à une confession et qui le soulage en quelques sortes le tout dans un décor romancée au cas où. Mais c’était sans compter qu’une personne intéressée puisse faire le lien et c’est là que le pari naïf (oui j’ai misé sur ta deuxième proposition) serait probant dans sa décision de le publier (et s’il pouvait rapporter un peu d’argent en prime, ça ferait une pierre, deux coups). Il semblerait qu’il y ait un coup qu’il n’avait pas prévu (….ds sa grande naïveté ..?)
Avec un livre tiré a 1000 exemplaires il n'a pas dû faire fortune
La culpabilité ou la simple bêtise peuvent expliquer un tel comportement, mais il existe aussi un fort sentiment de toute puissance chez certaines personnes qui ont commis des actes illégaux sans se faire prendre ou en toute impunité légale en étant passé à travers une peine sévère.
Ça va de pair si j'ai bonne mémoire avec la planification du délit, ici un crime.
Écrire un livre doit pouvoir rentrer dans l'entretien de cette toute puissance : je peux même le mettre dans un livre, on y verra que du feu.
On dit qu’un assassin revient toujours sur le lieu de son crime…
Adage répandu surtout par les romans policiers…
Mais ce n’est pas parce qu’on peut signaler quelques exemples que l’adage est vérifié.
J’imagine qu’il reste une chose vraie, c’est qu’il est difficile de garder indéfiniment pour soi quelque chose qui devrait rester secret.